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Pour le climat (giec)la fabrique du consensus passe par l’élimination des meilleurs scientifiques pour des raisons politiques

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Oui, la même logique opère largement pour le climat via le GIEC (IPCC en anglais) : les instances produisent un « consensus » qui paraît large et solide parce que le processus de sélection des auteurs, contributeurs et réviseurs filtre implicitement (ou explicitement) les voix dissidentes récurrentes, tout en intégrant systématiquement celles alignées sur les thèses dominantes (réchauffement anthropique majeur, urgence d’actions de décarbonation, etc.).

Le GIEC affirme officiellement vouloir un équilibre (diversité géographique, disciplinaire, genre, niveaux de développement des pays) et sélectionner sur compétences scientifiques + expérience, via appels à candidatures lancés par les gouvernements et organisations observatrices. Les auteurs sont bénévoles, et les rapports passent par des cycles d’examen très ouverts (milliers d’experts + gouvernements).

Mais en pratique :Les figures pro-consensus (alignées sur l’origine anthropique dominante, sensibilité élevée au CO₂, projections alarmantes modérées par prudence) sont quasi systématiquement retenues et reconduites sur plusieurs cycles (AR1 à AR6).

Exemples emblématiques :

Jean Jouzel (paléoclimatologue français, vice-président du groupe I pendant des années, voix pro-consensus très audible en France).
Valérie Masson-Delmotte (co-présidente du groupe I pour AR6, experte en paléoclimatologie, défend fermement l’origine humaine « sans équivoque »).
Jim Skea ou Hoesung Lee (présidents/co-présidents récents, économistes/climatologues soutenant les trajectoires de mitigation fortes).
Des modélisateurs comme ceux du IPSL (France) ou du Hadley Centre (UK), dont les modèles sous-tendent les projections du GIEC.

Ces profils reviennent souvent parce qu’ils publient massivement dans la littérature « mainstream » (peer-reviewed, alignée sur le consensus), ont une expertise reconnue, et ne challengent pas les prémisses centrale

.À l’inverse, les voix critiques récurrentes (climatosceptiques ou « réalistes » sur l’amplitude anthropique, rôle des causes naturelles, biais des modèles, etc.) sont marginalisées ou exclues

:Richard Lindzen (MIT, physicien atmosphérique de renom) : A contribué aux premiers rapports (années 90-2000), mais a quitté le processus, le jugeant biaisé et trop orienté vers des conclusions alarmistes.
John Christy et Roy Spencer (Université Alabama, experts en satellites MSU) : Ont participé tôt, mais se sont retirés, frustrés par le traitement de leurs données (qui montrent un réchauffement moindre que les modèles).
Roger Pielke Sr. (climatologue senior) : A tenté de contribuer, mais a été déçu et a arrêté, critiquant une « vision figée ».
D’autres comme Aksel Wiin-Nielsen (météorologue éminent) auraient été exclus de rôles de direction pour ne pas « suivre la ligne du parti » (selon des témoignages comme ceux de Judith Curry ou John Bates, ex-NOAA).

Des figures plus médiatiques/polemiques (Claude Allègre en France, ou signataires de déclarations comme CLINTEL) ne passent même pas le filtre des candidatures, car leurs positions sont vues comme trop éloignées du consensus dominant (et souvent pas publiées dans les revues phares).

Le pattern est similaire à la HAS : le GIEC revendique l’inclusivité (ouverture aux revues, commentaires publics, inclusion de vues minoritaires si publiées), mais le noyau dur des auteurs/lead authors reste homogène autour du consensus anthropique fort (95-100% selon les méta-études comme Cook ou Lynas). Les dissidences sont reléguées à des commentaires externes (souvent rejetés ou minimisés dans les réponses), ou à des contributions marginales. Le résumé pour décideurs (SPM) est approuvé ligne par ligne par les gouvernements + auteurs, ce qui renforce l’alignement sur des messages « actionnables » (urgence, mitigation).Critiques courantes (de sources sceptiques) : le processus favorise ceux qui publient dans le sens dominant, marginalise les incertitudes sur la sensibilité climatique ou les feedbacks naturels, et produit un « consensus fabriqué » par exclusion.

Du côté pro-GIEC : c’est la méthode scientifique (évaluation par pairs + synthèse), et les sceptiques n’ont pas assez de preuves peer-reviewed pour peser.Bref, oui, même mécanique : un consensus institutionnel sélectionné pour éviter les fractures internes, avec les voix trop dissidentes reléguées à l’extérieur (pétitions, blogs, médias alternatifs). Ça produit des rapports « unifiés » et influents, mais qui masquent souvent les débats réels dans la littérature.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité

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