NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le député RN a été vivement critiqué après avoir utilisé dans un discours la phrase « Le travail rend libre », rendue tristement célèbre par les nazis.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 10:24 - Temps de lecture :
Le député Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, critiqué pour un extrait de discours dans lequel il affirme que « le travail rend libre », a déclaré mercredi que cette phrase a été « isolée » de son contexte et qu’il n’a « rien dit de mal ».
Une vidéo de seulement deux secondes, très reprise sur les réseaux sociaux ces derniers jours, le montre disant que « oui, le travail rend libre », lors d’un événement à Vierzon (Cher) le week-end dernier. Ce slogan, « Arbeit macht frei » en allemand, figurait à l’entrée de camps de concentration et d’extermination nazis, dont celui d’Auschwitz-Birkenau.
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Il s’agit d’une phrase « isolée » d’une allocution de trente minutes, s’est défendu mercredi Jean-Philippe Tanguy sur Europe 1/CNews. « C’était un discours sur le fait qu’avec un bon salaire, si on peut se payer un logement, et grâce aux acquis sociaux de la Résistance, mot pour mot, les individus pouvaient s’émanciper et acquérir une liberté », a-t-il assuré.
L'élu se défend, mais s'excuse quand même
Interrogé pour savoir s’il regrettait cette formule, le député a répondu : « Je ne vais pas regretter qu’on m’accuse de n’importe quoi ». Il a toutefois présenté ses excuses à ceux ayant « une histoire familiale douloureuse » et aux victimes d’antisémitisme, « non pas pour ce que j’ai dit, parce que je n’ai rien dit de mal, mais parce qu’ils ont pu être heurtés à titre personnel ».
« Je respecte la souffrance et la douleur des personnes et des familles qui ont été meurtries malheureusement par la barbarie nazie », a assuré ce lieutenant de Marine Le Pen. Mais Jean-Philippe Tanguy a estimé qu'« il ne faut pas laisser aux groupuscules qui peuvent rester et qui restent néonazis une valeur comme l’émancipation par les acquis sociaux et le travail ».
Il a ajouté que Nicolas Sarkozy avait « fait un discours, mot pour mot, disant que le travail rendait libre », et qu’il s’agit d’un « sujet de philo régulier ». Le vice-président du RN Louis Aliot, interviewé sur France 2, a lui aussi jugé que l’extrait était sorti de son contexte et dit n’avoir « aucune critique à faire » à Jean-Philippe Tanguy.


8 hour_ago
34



























.jpg)






French (CA)