C’est un changement qui est susceptible de passer inaperçu: à partir de ce jeudi 1er octobre, seuls les prestataires de formation proposant au moins une filière de formation ES reconnue par la Confédération pourront utiliser la dénomination «Ecole supérieure». Vous ne connaissez pas ces établissements? Ils offrent une possibilité de formation de degré tertiaire après un apprentissage. En Suisse romande, on peut par exemple mentionner l’Ecole supérieure de soins ambulanciers à Genève ou l’Ecole supérieure sociale intercantonale de Lausanne.
Voir leur dénomination protégée pourrait précisément contribuer à la notoriété des ES. L’objectif? «Il n’est pas de lutter contre un prétendu usage abusif de cette dénomination par le passé. Il s’agit plutôt de permettre aux étudiantes et étudiants, aux employeurs ainsi qu’au grand public, d’identifier clairement ce que représente une école supérieure, souligne ainsi Claudia Zürcher, présidente de la Conférence suisse des écoles supérieures (C-ES). Les filières de formation et les titres ES correspondants étaient reconnus ou protégés au niveau fédéral, mais pas la dénomination de l’institution «école supérieure» elle-même. C’est un élément important pour renforcer la visibilité et le profil des ES.»


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