NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Alors qu’à Lons-le-Saunier, la vente aux enchères de la Percée du vin jaune 2026 se tiendra le dimanche 1er février, nous sommes allés à la rencontre de son organisateur.
Sur le même thèmePercée du vin jauneVinVin jauneArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Joffrey Fodimbi Publié le 21 déc. 2025 à 12h56
C’est l’un des rendez-vous phares de la Percée du vin jaune depuis 1997, année de création de l’événement. La vente aux enchères de vieux millésimes est, pour les amateurs du genre, le moment à ne pas louper.
Prévue le dimanche 1er février 2026 de 9 h 30 à 12 h dans le hall du Carcom à Lons-le-Saunier, elle promet, cette année encore, de belles mises en vente.
Une sélection équilibrée
À sa tête depuis 2018, Philippe Munos, ancien enseignant au lycée hôtelier Friant de Poligny. « Au départ, c’était Bernard Pujol, le beau-frère du fondateur de la Percée Bernard Badoz, qui était à la tête de cette commission, avant qu’il ne la quitte et que Philippe Noir me demande de prendre sa suite, car j’avais été président des sommeliers de Bourgogne Franche-Comté. »
Une tâche bénévole que l’homme prend donc à cœur depuis plusieurs années, aux côtés de quatre autres bénévoles actifs, avec l’appui du Comité interprofessionnel des vins du Jura (CIVJ).
« Notre rôle est, dès l’été précédant la Percée, de commencer à sélectionner les bouteilles et de préparer la vente, qui sera, elle, gérée par un commissaire-priseur. 90 % des bouteilles vendues viennent de particuliers, qui bien souvent les avaient oubliées au fond de leur cave. Aussi, nous limitons la sélection à vingt bouteilles par personne, en sélectionnant en priorité les millésimes les plus anciens, les domaines qui se vendent le mieux, le tout en essayant d’être le plus équilibré possible, pour donner l’occasion à chacun de saisir la bouteille qui lui plaira le plus. »
90% du stock vendu
Des bouteilles qui sont ensuite contrôlées, de l’étiquette au bouchon, avant d’être précieusement entreposées dans les caves du château Pécauld à Arbois, siège du CIVJ.
« Nous sommes de plus en plus exigeants chaque année sur la qualité des bouteilles que nous sélectionnons, car les ventes s’adressent également au monde entier via les ventes en ligne sur Interenchères. » Une sélection dont 90 % du stock est généralement vendu chaque année, à 20 à 30 % au-dessus du prix de réserve.
« Cette année, la bouteille la plus chère mise en vente est un vin jaune Château-Chalon millésime 1895 du domaine Bourdy à Arlay, vendu à 4 000 euros. Pour les bouteilles les moins chères, nous sommes sur des rouges et des blancs, avec des prix de départ autour des 30 euros. »
Des ventes dont les bénéfices sont répartis à 19 % pour les organisateurs de la Percée et pour le vendeur, et dont l’acquéreur devra s’acquitter d’un supplément de 22 % pour le commissaire-priseur.
« Les acquéreurs sont surtout des habitués qui viennent se faire plaisir ; il y a également beaucoup de jeunes, quelques personnes qui viennent pour ensuite les revendre et enfin quelques restaurateurs qui viennent acheter des lots. Mais quoi qu’il en soit, vu que ce sont des vins de garde, on est rarement déçu et tout le monde peut se faire plaisir. »
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


5 month_ago
116


























.jpg)






French (CA)