NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La présentatrice de M6 s'est fendue d'une nouvelle sortie polémique. Elle veut le retour de la peine capitale, car elle estime ne pas avoir « à payer » pour que les auteurs de meurtre « soient en taule ».
La rédaction - Aujourd'hui à 19:50 | mis à jour aujourd'hui à 20:13 - Temps de lecture :
« Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie. » C'est sur ce principe assez réducteur que Karine Le Marchand s'appuie pour défendre le retour de la peine de mort. Dans une série de vidéos publiées sur son compte Instagram dimanche, l'animatrice originaire de Nancy a fait part de sa colère après les morts récentes de Lyhanna et de Louis.
Dans ces publications éphémères (qui n'étaient plus visibles lundi, mais documentées par plusieurs médias dont Le Figaro et La Dépêche), la présentatrice de L'Amour est dans le pré sur M6 assume être « radicale » : « On voit bien qu’on a un problème de violence avec nos jeunes et qu’on a un problème avec la justice. [...] Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie », lance-t-elle.
« Ce sont des malades mentaux »
Puis elle va encore plus loin : « Je n’ai pas de problème à dire que pour certaines personnes, ils sont irrécupérables psychiquement, ce sont des malades mentaux. Même si on les chope, je n’ai pas à payer toute ma vie pour qu’ils soient en taule et je n’en ai rien à foutre de leurs conditions de vie. »
Ne pas payer pour les autres, c'est une constante chez Karine Le Marchand. Après les débordements consécutifs à la victoire du PSG en Ligue des champions, fin mai, elle avait lâché : « Je n'en ai rien à foutre de leur origine sociale. [...] Qu'ils aient été tabassés par leur père, par leur mère. Je n'ai pas à payer pour ses cassos [cas sociaux, NDLR] ! »
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
« Un État n’est pas là pour se venger »
Les propos de ce dimanche n'ont pas manqué de faire réagir, notamment l'ancienne ministre socialiste Juliette Méadel : « La France a aboli la peine de mort parce qu’elle a compris qu’un État n’est pas là pour se venger mais pour rendre la justice. [...] Les victimes méritent mieux que des slogans. Elles méritent une justice implacable, une protection efficace et un État capable d’empêcher les crimes avant qu’ils ne détruisent des vies. Elles ne réclament jamais la mort mais un procès juste. »
Karine Le Marchand avait déjà choqué en février dernier en racontant sur le plateau de CNews son arrivée à Paris en 1986 : « J’ai vu le RER arriver, j’ai vu tous ces noirs, et tous ces musulmans, enfin ces Arabes, qui sortaient, enfin des gens qui avaient des têtes que je n’avais pas l’habitude de voir [...]. J’ai fait “Ah”. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un peu peur. »
Elle avait aussi soutenu son « ami » Stéphane Plaza, après les accusations de violences conjugales le visant. L'ancien animateur a été condamné en première instance à un an de prison avec sursis. Son procès en appel s'est ouvert vendredi.


3 week_ago
43



























.jpg)






French (CA)