NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Lors d’une réunion publique ce mardi, le leader des Insoumis a jugé que «tout le pays est gouverné par une bande de poulets d’élevage», par «des gens qui n’ont pas la moindre idée de ce qu’est un rapport de force».
Passer la publicité Passer la publicitéL’attaque est pour le moins singulière. Voire originale. Lors d’une réunion publique largement consacrée à la capture de Nicolás Maduro, réalisée ce week-end par les États-Unis, Jean-Luc Mélenchon s’en est violemment pris, mardi, à Emmanuel Macron. Dont la première réaction face à ce tournant international a désarçonné une partie de la classe politique. Quelques heures après l’opération américaine, le président français avait, il est vrai, salué avec enthousiasme la chute d’un dictateur, sans contester les méthodes controversées de l’Oncle Sam pour parvenir à ses fins. Face au tollé, le chef de l’État est ensuite revenu sur sa position, affirmant en Conseil des ministres que la France ne «soutenait ni n’approuvait» l’attaque américaine.
Qu’importe ce revirement, la figure tutélaire des Insoumis considère comme «déshonorante» la ligne d’Emmanuel Macron, accusé de «s’être réjoui d’un enlèvement, de toutes les basses manœuvres de quelqu’un (Donald Trump, NDLR) qui le méprise». C’est alors que le triple candidat à la présidentielle a jugé pertinent de comparer le président à un... «poulet d’élevage», déclenchant les rires de son auditoire. Et de filer la métaphore : «Pas une fois de sa vie, il n’a picoré dans le champ en se demandant où il y a quelque chose, et comment on fait pour attraper un ver de terre pour pouvoir le manger. Toujours il est arrivé à l’heure de la gamelle en regardant si elle était pleine.» «Toute sa vie», a-t-il tonné, pour souligner la soi-disant déconnexion du chef de l’État avec les souffrances et la réalité sociale du pays.
Demande de «libération» de Maduro
Dans son ensemble, il estime la nation également «gouvernée par une bande de poulets d’élevage», par «des gens qui n’ont pas la moindre idée de ce qu’est un rapport de force». Ceux qu’il place dans son viseur résumeraient, selon lui, «la vie et les élections au bandit manchot» : «On met une pièce, on tire sur le bras et voit ce qu’il tombe. S’il ne tombe rien, on met une autre pièce et on recommence jusqu’à ce qu’il finisse par tomber quelque chose ou qu’on soit totalement ruiné», a-t-il détaillé - sans que son propos soit très structuré ou limpide. L’occasion enfin, pour Jean-Luc Mélenchon - dont l’un des modèles politiques reste l’ancien président Hugo Chavez - d’appeler à nouveau à la «libération» de son successeur Nicolás Maduro, maintenu en détention à New York par la justice américaine, avant une nouvelle comparution prévue le 17 mars.


5 month_ago
79

























.jpg)






French (CA)