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Un enfant de 8 ans a été gravement brûlé le 26 juillet dernier alors qu'il s'amusait avec une boule anti-stress qui a explosé. La justice a ouvert une enquête, a-t-on appris ce dimanche.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 16:15 - Temps de lecture :
Une enquête pour « blessures involontaires » a été ouverte après qu'un jeune garçon a été brûlé au deuxième degré par un jouet anti-stress qui lui a éclaté au visage, a indiqué ce dimanche le parquet de Saint-Omer (Pas-de-Calais).
« Le 24 juillet 2026, un enfant âgé de huit ans a été trouvé porteur de brûlures du deuxième degré au niveau du visage et du thorax alors qu'il utilisait une balle de type jouet "Squishy", à savoir une balle contenant une substance malléable à presser », a détaillé le parquet, confirmant une information du quotidien La Voix du Nord.
Vers un retrait des rayons ?
Les investigations, ouvertes précisément pour « blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à trois mois », doivent encore déterminer les circonstances exactes de l'incident et s'il est imputable à une « défectuosité du produit », a précisé le parquet.
Des analyses sont également menées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui a indiqué jeudi « qu'en cas de non-conformités et de dangerosité, les mesures nécessaires pour protéger les consommateurs seront prises », comme des « retraits » et « rappels » de produits.
La mère du garçon avait indiqué dans une publication Facebook, depuis supprimée, lui avoir offert un jouet Cool mix supergel, acheté dans une enseigne Smyths Toys à Arques (Pas-de-Calais).
« La peau commançait à venir avec »
« Quand il est venu me voir, Melvyn était paniqué. J'ai essayé de lui retirer le gel qu'il avait autour de la bouche mais la peau commençait à venir avec. J'ai tout de suite compris que c'était grave », a témoigné la mère de famille dans les pages de La Voix du Nord. Selon le quotidien régional, elle a porté plainte au commissariat de Saint-Omer.
Ce n'est pas la première fois que des jouets de ce type apparaissent dans le viseur des autorités. La DGCCRF souligne que les autorités britanniques ont procédé à des rappels de produits similaires présentant une « concentration excessive en benzène », un agent classé cancérigène et irritant.


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