NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le permis de construire permettant les travaux expire fin novembre. Le projet de rénovation est actuellement à l'arrêt.
La rédaction avec AFP - Hier à 21:01 | mis à jour hier à 21:06 - Temps de lecture :
Les copropriétaires de la tour Montparnasse ont rejeté ce mercredi, après d'âpres querelles, le lancement de la première phase de travaux du plus haut gratte-ciel de Paris, faisant tomber comme un château de cartes toute la suite de l'ambitieux projet de rénovation.
La résolution prévoyant « d'initier les travaux de rénovation par la signature d'un marché de désamiantage, curage, dépose partielle de façade » a été rejetée à plus de 76 % par les copropriétaires de la tour Montparnasse, a indiqué l'un d'eux à l'AFP. Or, cette assemblée générale était la dernière chance pour pouvoir lancer les travaux avant que le permis de construire accordé pour la rénovation de la tour de bureaux n'expire fin novembre.
Explosion du coût des travaux
Sur la table depuis 2015, la vaste rénovation prévoyait une métamorphose en tour vitrée avec terrasses arborées, accueillant hôtel, commerces et services, ainsi qu'une serre agricole sur son toit, pour un coût global de 800 millions d'euros. Le principal copropriétaire du gratte-ciel LFPI avait fait part en juillet de son opposition au projet, qu'il soutenait jusqu'alors, à cause de l'explosion du coût estimé et de tensions internes autour d'échanges de surfaces. L'été n'a pas suffi pour résoudre ce conflit interne et LFPI a été rejoint par d'autres poids lourds de la copropriété, dont MGEN et Axa, dans son opposition au projet de rénovation.
La rénovation se dirigerait donc vers des travaux bien moins ambitieux, de changement de façade, de mise en conformité, de désamiantage, et écarterait en revanche l'ajout d'une serre agricole sur le toit et d'un hôtel. En l'état actuel, le projet est « aux oubliettes », avec un impact aussi sur la rénovation du centre commercial au pied de la tour, déplore Frédéric Lemos, ex-président du conseil syndical du bâtiment et copropriétaire, qui est partie prenante dans le conflit interne. « Nous souhaitons que l'ensemble des copropriétaires, les partenaires financiers et les pouvoirs publics puissent rapidement se retrouver pour examiner toutes les solutions permettant de transformer la Tour Montparnasse », ajoutent les quatre copropriétaires. Dans un communiqué, la Ville de Paris demande « qu'une solution alternative puisse être proposée afin d'éviter que le site ne reste durablement à l'arrêt ».


1 month_ago
36



























.jpg)






French (CA)