Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Ouvert à toute diversité corporelle»: miroir des préjugés grossophobes

2 month_ago 48

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Ouvert à toute diversité corporelle » : telle est la formule vertueuse qu’afficheraient certains appels d’auditions en publicité et à la télévision. Le comédien Vincent Millard confronte cette prétention d’inclusivité à la réalité dans son premier solo. Créé en format 5 à 7 chez Duceppe, le spectacle explore l’enjeu de la grossophobie, qui dépasse évidemment le seul milieu artistique, sur un plan à la fois social et personnel, documentaire et autobiographique. Un sujet rarement abordé sur scène.

Vincent Millard a commencé à jouer durant l’enfance. C’est dire qu’il est confronté depuis longtemps à son image et au regard porté sur son corps dans un milieu où l’apparence compte tant. Vite, le jeune acteur a été catalogué : la page Wikipédia de Monsieur Lazhar identifiait le personnage qu’il y campait comme l’élève « enrobé ».

Il retrace ici certaines de ses expériences passées, dans le vestiaire du gymnase scolaire, mais surtout en lien avec son métier. Les rôles qui lui sont inaccessibles. Ceux qui lui sont offerts, mais qu’il doit parfois refuser tant ils sont humiliants, réduits à des stéréotypes. Ou à leur seul physique. Et qu’est-ce qu’un enfant acteur peut bien ressentir lorsqu’il incarne un personnage traité d’obèse ?

Dans une scène particulièrement éloquente, Vincent Millard recrée une audition où il doit essayer divers vestons dont aucun ne sied à sa taille. Et après l’évocation de certaines situations pénibles, l’interprète jette dans une poubelle sur scène les accessoires ou costumes qu’il y a utilisés, comme pour en finir avec ces humiliations.

Ce monologue autobiographique comporte également la reconstitution d’entrevues que l’auteur a menées auprès de diverses personnes : psychologue spécialisée en image corporelle, militante, actrices, une directrice de casting (qui a requis l’anonymat !), un chercheur qui démystifie certaines croyances sur le lien entre santé et poids, …

Une dimension documentaire que le spectacle dirigé par Stéphanie Desrochers théâtralise beaucoup, s’appuyant notamment sur une profusion ostentatoire de changements d’éclairage — conception de Maude-Antoine Daneau-Demers — , utilisés pour découper les scènes et souligner les différents personnages. (La comédienne Debbie Lynch-White, pour une, est quasiment mythifiée dans les scènes qui l’évoquent !)

Dans son désir de conscientiser à cette noble cause, le solo de Vincent Millard n’échappe pas entièrement, à quelques moments, au discours bien intentionné. Mais, même si l’enfant blessé n’est jamais loin, l’artiste a choisi de partager son témoignage avec beaucoup d’humour. Et au-delà de la pièce militante, Ouvert à toute diversité corporelle est d’abord une prise de parole intime, où Vincent Millard se met à nu avec courage.

En dernière partie, le comédien retire le rideau qui cachait le fond de scène pour faire apparaître un miroir, reflétant les spectateurs des premières rangées. Une glace où celui qui n’a jamais aimé son corps ose se regarder lui-même – en exhibant un torse que, franchement, seule une culture aux critères de minceur irréalistes jugerait « gros ».

Sa société, son milieu n’ont pas progressé autant qu’il aimerait sur le chemin de l’acceptation, mais lui oui.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway