Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ottawa veut suivre «la trace de l’argent» pour lutter contre l’extorsion

3 month_ago 62

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La lutte contre le fléau de l’extorsion disposera de nouveaux outils visant à mieux « suivre la trace de l’argent » jusqu’aux criminels, promettent les gouvernements et les corps policiers.

« J’ai un message très clair à ceux qui utilisent l’extorsion pour propager la peur et l’intimidation chez nos commerçants, dans nos bars, dans nos restaurants : assez, c’est assez », a déclaré lundi le ministre canadien des Finances, François-Philippe Champagne, lors d’une conférence de presse organisée au quartier général du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). « On va suivre la trace de l’argent [et] on va vous trouver. »

Afin d’illustrer le nombre et la diversité d’acteurs impliqués dans la nouvelle initiative, le ministre fédéral était entouré pour l’occasion du ministre québécois de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, de la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, de représentant des corps policiers de Montréal, de Laval, de Longueuil, de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale du Canada, ainsi que d’agences fédérales.

Leurs cibles : des réseaux criminels qui ont recours à la violence, au chantage et aux incendies criminels et n’hésitent pas à faire appel à des mineurs recrutés sur les réseaux sociaux pour commettre leurs basses œuvres. Mais aussi des criminels qui « dépendent de leur capacité de déplacer de l’argent rapidement et sans être vus », dit le ministre Champagne, alors qu’ils peuvent amasser, chaque année, au pays, « des centaines de millions » grâce à l’extorsion et blanchir « des dizaines de milliards ».

Pour leur mettre des bâtons dans les roues, Ottawa a chargé son Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) de prêter — avec les banques et autres entreprises monétaires canadiennes et étrangères qui se rapportent à elle — une attention particulière à la collecte et l’échange de données financières susceptibles de révéler les activités criminelles en vogue ou en émergence afin de pouvoir, ensuite, aider les policiers à les « détecter, contrer et prévenir » sur le terrain.

Cette relation doit aller dans l’autre direction aussi, les policiers pouvant demander en retour au CANAFE de fournir des informations financières pouvant servir de preuves incriminantes contre des suspects.

Il est parfois question de suivre la trace de très grosses sommes d’argent, mais d’autres fois, « on suit de tout petits montants, parce que ces montants-là nous mènent dans des directions insoupçonnées », a noté le directeur du SPVM, Fady Dagher. Sans parler du fait que l’addition des petites sommes d’argent que trop de personnes âgées, par exemple, se font voler par des fraudeurs peut aussi finir par totaliser de gros montants.

Montréal ne sera pas la seule région métropolitaine à profiter de l’ajout à « sa boîte à outils » de ce nouveau moyen de lutte financier contre l’extorsion, des annonces similaires ayant déjà été faites en Ontario et en Colombie-Britannique.

Nouvelle stratégie nationale

L’annonce de lundi s’inscrivait plus largement dans la nouvelle Stratégie nationale antifraude annoncée par le gouvernement fédéral dans son dernier budget — et qui entend, elle aussi, faire la part belle à la lutte financière. Cette nouvelle stratégie doit venir avec la création prochaine d’une Agence contre les crimes financiers, dont les premiers chantiers seront une meilleure sensibilisation de la population et un resserrement des règles antifraude applicables aux banques, aux fournisseurs de services de télécommunication et aux grandes plateformes de médias sociaux.

On a aussi commencé à durcir les peines de prison dont sont passibles ceux qui seront reconnus coupables de méfaits, ainsi que multiplié par 40 les amendes.

L’an dernier, le Centre antifraude du Canada chiffrait à plus de 707 millions les pertes subies par les Canadiens en raison de fraudes. Cela porterait le total à 2,4 milliards depuis 2022, dit-on, ajoutant tout de suite que seules 5 à 10 % des fraudes seraient rapportées. Dans un récent sondage, un Canadien sur quatre ont dit avoir déjà été victime de fraude ou d’extorsion.

L’intelligence artificielle, les hypertrucages (deepfakes) et autres innovations technologiques ne contribuent qu’à démultiplier les façons dont les fraudeurs peuvent abuser de leurs victimes.

L’objectif des pouvoirs publics ne devrait pas être d’essayer d’anticiper la prochaine tactique des fraudeurs, dont l’imagination est inépuisable, mais de se doter d’outils de détection et d’intervention suffisamment flexibles pour s’ajuster à l’évolution de leurs comportements, a fait valoir la p.-d.g. du CANAFE, Sarah Paquet. Mais comme cette criminalité prend rapidement un tour international, il faut aussi se garder au fait des tendances et des meilleures stratégies de lutte dans les autres pays.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway