NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
-
Réseau International franchit une nouvelle étape : Soutenez la création de notre édition papier !
Parce que les paroles s’envolent, mais que les analyses doivent rester. Chers lecteurs, chères lectrices, Depuis des années, Réseau International décrypte pour vous les enjeux complexes de notre monde, sans compromis et en toute indépendance. Aujourd’hui, face à la censure numérique grandissante et au flux incessant d’informations éphémères, nous souhaitons donner une nouvelle dimension à notre mission : porter nos analyses dans le monde physique. Nous lançons le projet d’une revue mensuelle papier. Un condensé de nos articles phares, de dossiers exclusifs et d’analyses de fond, soigneusement mis en page pour offrir une lecture apaisée, durable et que vous pourrez…
11 442,00 € de l’objectif de 40 000,00 € atteint
par Christian Darlot
Septembre 2001 aux États-Unis : analyse physique des évènements
Résumé :
La version officielle de la destruction des tours de Manhattan et de l’attentat au Pentagone, en septembre 2001, est incompatible avec les lois de la Physique. Mais les principes fondamentaux de la Physique permettent, par une analyse simple, d’identifier le procédé de destruction.
Une version précédente de cet article a été publiée en septembre 2021 sur le site du Saker francophone, cosignée par François ROBY, enseignant-chercheur en Physique, à qui la plus grande part de l’analyse physique est due, mais qui n’a pas souhaité s’associer à cette nouvelle publication.
Ces articles ont été repris sur le site Réseau International.
Les attentats du 11 septembre 2001, à Manhattan et au Pentagone, ont déclenché plus de 20 années de guerre au Proche-Orient, la mort violente ou l’exil de millions de personnes, et la ruine de plusieurs États. Ce désastre se prolonge par la guerre en Ukraine et le génocide en Palestine. Identifier l’origine de ces attentats est donc capital pour comprendre et anticiper l’évolution des relations internationales. Mais le rapport officiel des pouvoirs publics étasuniens présente tant de lacunes et d’impossibilités physiques qu’il n’explique rien. Pourtant le choc d’un avion contre un immeuble, et l’effondrement d’une tour, sont déterminés par les lois de la Physique. Ces faits peuvent donc être étudiés selon une méthode sûre : l’analyse physique des observations. L’objectivité de principe d’une telle analyse n’empêche pas la compassion envers les victimes, mais au contraire peut permettre d’élucider les causes de leur mort, innocenter des innocents, identifier les coupables et les empêcher de récidiver.
sources :
Outre le rapport officiel aussi lacunaire que volumineux une recherche sur Internet permet de trouver foison de documents, de photos et de vidéos des évènements à New York. Au contraire, très peu de documents sont accessibles sur l’attentat du Pentagone à Washington, et presque pas sur l’écrasement d’un avion en Pennsylvanie.
Selon un principe fondamental de tout débat, la charge de la preuve incombe à qui affirme. La première étape de la recherche de la vérité est donc d’examiner la compatibilité de la version officielle avec les conditions physiques des évènements.
1 Pas d’avion
1.1 Pas d’avion à Manhattan
Le premier souvenir gravé dans les mémoires est celui d’évènements qui n’eurent pas lieu : les frappes de deux avions contre les plus hautes tours de Manhattan.
Nul avion ne frappa ces tours.
Apparemment surprenante, cette affirmation est prouvée par les faits : l’absence de preuve matérielle, le trucage des vidéos, et l’impossibilité physique pour un avion de voler vite à basse altitude, de percer un immeuble et d’y disparaître entièrement.
1.1.1 Absence de preuve matérielle
Un des rares débris trouvés à Manhattan fut un moteur… mais il n’était pas d’un modèle équipant les avions prétendument entrés dans les tours. Des quatre «boîtes noires» (deux par avion) enregistrant les informations sur le vol, pas une ne fut retrouvée. La seule pièce à conviction trouvée dans la poussière d’acier et de béton couvrant les rues fut un passeport miraculeusement intact. Ignifugé ? Jeté par la fenêtre de l’avion, en souvenir, avant le choc ?
Le rapport officiel conclut donc logiquement que nul indice matériel ne prouve l’identité des avions supposés avoir frappé les tours.
1.1.2 Vidéos diffusées dans les médias
Les vidéos diffusées, et encore disponibles sur internet, se classent en deux catégories :
1/ Celles diffusées au moment même montrent, sur des images de mauvaise qualité, des silhouettes d’avions à contre-jour, entrant en entier dans les tours sans ralentir. Sur plusieurs vidéos, une silhouette disparaît derrière la tour Sud puis pointe le bout de son nez de l’autre côté (ce que les analystes de ces images ont nommé «le nez de Pinocchio»), comme si l’avion l’avait toute entière traversée sans se déformer : un carreau d’arbalète. Montage bâclé, par incrustation d’images en quasi-direct grâce à un tampon de quelques dizaines de secondes rendant le trucage possible mais hâtif. Aussitôt après cette séquence bizarre, l’image est interrompue pendant une fraction de seconde (un «écran noir»), comme si un technicien, conscient de la bévue, avait voulu la minimiser en interrompant la retransmission.
Le jour même, les chaînes de télévision dégagèrent leur responsabilité en plaçant dans les images un encart «By courtesy of…», signalant que ces vidéos n’avaient pas été faites par leur personnel mais par des personnes extérieures. Cette précaution disparut ensuite.
La vitesse mesurée de l’avion censé avoir frappé la tour Sud est proche de 900 km/h, la vitesse de croisière normale à 10 000 mètres d’altitude, où l’air est trois fois moins dense qu’à la basse altitude où ces avions sont censés avoir volé pour échapper aux radars. Quoique les coefficients de sécurité mécanique en Aéronautique soient d’au moins 3, à une telle vitesse, au niveau de la mer, la structure d’un avion ne pourrait encaisser longtemps les contraintes aérodynamiques et se disloquerait, comme l’association «Pilots for 9/11 Truth» l’a montré.
2/ Les vidéos diffusées au cours des jours et semaines suivants, «filmées par des amateurs» tous en lien avec les métiers de l’audiovisuel, sont de meilleure qualité grâce à un temps de calcul plus grand, mais la trajectoire d’un même avion et sa vitesse varient d’une séquence à l’autre. Les avions paraissent encore absorbés par les tours, sans bris d’ailes ni chute de débris.
Les moteurs des avions produisent toujours derrière eux des turbulences persistant pendant plusieurs secondes en s’atténuant peu à peu. Or, après les chocs prétendus des avions contre les tours, les vidéos montrent de la fumée montant vers le haut et se dissipant sans tourbillons. Ce seul fait suffirait à prouver l’absence d’avions.
Traitement des images par incrustation
Ces images sont des montages par incrustation vidéo. Cette technique est désormais à la portée des vidéastes amateurs (même les téléphones portables permettent des effets très divers), mais était récente en 2001 pour du quasi-direct, maîtrisée seulement par des professionnels, et peu connue du grand public. Ces silhouettes d’avions passe-murailles sont impossibles dans le monde réel, mais familières aux connaisseurs de dessins animés.
1.1.3 Illusion de la mémoire
Les silhouettes des avions furent incrustées, mais des explosions eurent bien lieu. Les rues de Manhattan sont larges, ce ne sont pas des ruelles, mais les tours sont hautes par rapport à la largeur des rues. Les passants ne virent donc que des flammes et de la fumée, et pour comprendre ce qui se passait regardèrent les chaînes de télévision diffusant les films truqués. Témoins des explosions, ils crurent de bonne foi avoir vu la frappe des avions.
Illusion psychologique classique.
1.1.4 Impossibilité mécanique
Afin qu’il soit léger, un avion est un tube creux en tôle d’alliage d’aluminium de quelques millimètres d’épaisseur, rivetée sur une armature aussi en alliage d’aluminium. Un avion ne peut pénétrer sans déformation visible dans une tour pour une raison simple : le principe des actions réciproques, ou d’égalité de l’action et de la réaction, ou «troisième loi de Newton», valide en statique et en dynamique :
– En statique : le haut d’un immeuble pèse sur le bas, et en retour le bas exerce vers le haut une force de soutien égale au poids du haut. La somme est nulle, et l’immeuble reste en équilibre.
– En dynamique : lorsque deux objets se heurtent – par exemple deux billes, ou une balle contre un mur – chacun exerce une force sur l’autre, et ces forces sont égales mais de sens opposés. Lors du choc d’un avion contre une tour, la partie de l’avion heurtant la façade exerce une force, et la façade exerce sur cette partie de l’avion une force opposée et égale.
Or selon le principe fondamental de la dynamique, ou «deuxième loi de Newton», le changement de vitesse d’un objet en mouvement est proportionnel à la force exercée sur lui.
Considérés ensemble, ces deux principes permettent de conclure à l’impossibilité pour un avion de frapper une tour sans se déformer et d’y disparaître entièrement.
En effet, l’observation des images vidéo permet d’estimer la décélération de l’avion au moment de la collision supposée. Or la silhouette d’avion ne ralentit pas, ni ne se déforme, pendant qu’elle traverse la façade. La décélération serait ainsi très faible, et donc la force aussi. Puisque les forces exercées par l’avion sur la façade, et par la façade sur l’avion, sont opposées et d’égales intensités, une force très faible n’aurait pas déformé un avion en alliage d’aluminium, mais aurait causé à la façade en acier les dégâts spectaculaires que le monde entier a vu ! L’effet du choc de deux objets dépend des duretés relatives des matériaux, et celle des aciers de construction est plus grande que celle des alliages aéronautiques. Or selon la version officielle, un avion, un tube en aluminium, aurait pu percer un réseau de poutres en acier sans se déformer, ni même ralentir, sans que les ailes ne se brisent ni même ne se plient !
Cette impossibilité pour un avion de percer un réseau de poutres en acier sans se déformer est indépendante de l’énergie cinétique (égale au produit de la masse par le carré de la vitesse). Certes, plus l’énergie cinétique est grande, plus graves sont les dégâts, mais, quelle que soit la vitesse, l’objet le moins dur est plus déformé que l’objet le plus dur. Si une canette de soda vide est lancée, même très vite, contre la grille de la Préfecture, la grille sera-t-elle brisée ? La canette sera-t-elle intacte ou cabossée ? Une balle de ping-pong troue-t-elle une raquette sans se déformer ?
1.1.5 Preuve par l’exemple : duel d’un avion et d’un gratte-ciel en 1945
Le réseau de poutres en acier constituant la structure extérieure des tours avait été conçu pour résister aux tempêtes et au choc d’un avion de ligne. Cette contrainte réglementaire fut dictée par l’expérience : par un jour de brume, le 28 juillet 1945, un bombardier B-25 heurta l’Empire State Building. La force subie par l’avion dépassa le seuil de résistance d’un tube en aluminium ; il s’écrasa contre la façade, les ailes et la carlingue tombèrent dans la rue, et seules des parties dures des moteurs et du train d’atterrissage trouèrent la façade. Les trois hommes de l’équipage furent tués, ainsi que onze personnes dans l’immeuble. L’incendie fut maîtrisé en trois quarts d’heure. Cette fois, un avion réel frappa un immeuble à une vitesse conforme aux contraintes aéronautique, aux lois de la Physique et au bon sens. Quant à l’Empire State, tel le Veau d’Or, il est toujours debout ; merci d’avoir pris des nouvelles de sa santé.
En résumé :
- Des explosions se produisirent.
- Nulle preuve matérielle de la présence d’avions à Manhattan ne fut jamais trouvée.
– Les fumées d’incendie montèrent, sans turbulences produites par des moteurs d’avion.
– Selon les lois de la Mécanique, un avion ne peut pas frapper un immeuble sans ralentir ni se déformer, ne peut pas entrer dans l’immeuble, et encore moins le traverser de part en part.
– L’expérience prouve qu’un avion s’écrase contre une tour mais ne la transperce pas, et que la plupart des débris de l’avion tombent au sol, hors du bâtiment.
- Les vidéos montrant la disparition complète d’un avion dans une tour sont des montages.
Conclusions : nul avion ne frappa les tours de Manhattan ; les explosions furent déclenchées de l’intérieur des immeubles ; les auteurs des vidéos étaient connus des chaînes de télévision.
1.2 Pas d’avion au Pentagone
Nul avion ne frappa non plus le Pentagone. Les photographies ne montrent, sur la pelouse devant la façade, qu’un seul débris métallique, inidentifiable, mais ni bagages éparpillés, ni kérosène en flammes. La fumée noire résulte de la combustion d’un camion.
Un avion de ligne ne peut faire de virage serré comme un chasseur et ne peut rester en rase-mottes sur 600 mètres. Il lui est plus difficile encore de replier les ailes comme une chauve-souris qui se suicide. Le Pentagone n’est pas plus haut qu’un immeuble haussmannien, 23 mètres, et un Boeing 757-200 n’est pas un tapis volant. Faire entrer entièrement un avion de 12 mètres de haut, 47 mètres de long et 38,50 m d’envergure dans un trou de 6 mètres de diamètre, au rez-de-chaussée d’un bâtiment, c’est un exploit technique révolutionnaire.
Puisque nul débris ne fut trouvé, les ailes et le train d’atterrissage se seraient évaporés, l’alliage d’aluminium se serait vaporisé (température nécessaire 3000 ° C) et l’alliage très résistant des moteurs se serait sublimé, mais le nez en fibre de carbone aurait percé six épaisseurs de murs. Physique innovante !
Les environs du bâtiment étaient dans le champ de 85 caméras de surveillance, mais seulement quelques images floues ont été publiées. Une tache blanche, oblongue, fugace, peut suggérer un missile tiré d’un avion et des témoins affirmèrent avoir entendu un sifflement strident. Or, pour échapper aux batteries anti-aériennes automatiques, un missile doit être détecté comme «ami». Une autre possibilité serait que des explosifs aient été placés dans le bâtiment lors des travaux de rénovation récemment achevés. Des photos prises avant l’écroulement de la façade montrent en effet des débris tombés hors du bâtiment, indiquant une explosion à l’intérieur. Dans les deux cas, des complicités au Pentagone ont été nécessaires.
L’incendie au Pentagone fut vite éteint par les pompiers. Les Tours Jumelles et le Pentagone étaient certes des bâtiments très différents, mais les mêmes projectiles supposés – des avions de ligne contenant du kérosène – auraient-ils déclenché un feu infernal dans des tours très robustes et un petit incendie dans un bâtiment, certes solide, mais classique ?
En résumé :
– Nulle trace matérielle ne prouve la présence d’un avion.
- Un avion de ligne ne peut effectuer la manœuvre supposée.
- Un avion ne peut entrer (ailes comprises !) dans un trou de de 6 m de diamètre.
- Un missile aurait été nécessairement «ami».
- Les travaux récemment terminés pourraient avoir permis d’installer des explosifs.
Conclusion : nul avion ne frappa le Pentagone.
2 Destruction de trois gratte-ciels
2.1 Structure des immeubles
La majeure partie de la masse des tours WTC1, WTC2 et WTC7 était constituée d’acier de construction et de béton léger utilisé dans les planchers, et n’était donc pas combustible. Selon le NIST, chacune des tours jumelles contenait 87 090 tonnes d’acier de construction. La masse en service du WTC1 était d’environ 290 000 tonnes (2,9 × 108 kg), en accord à la masse par unité de surface de plancher de bâtiments similaires.
Dans la plupart des gratte-ciels, tous les étages ont les mêmes dimensions mais ceux du bas supportent ceux du haut. Cette évidence implique que la structure porteuse est plus robuste en bas qu’en haut. La contrainte de stabilité que la forme de la Tour Eiffel rend bien visible est cachée par l’apparence parallélépipédique des immeubles-tours.
Schématiquement, les tours de Manhattan étaient constituées de deux structures emboîtées, et solidarisées au sommet de la tour par un «chapeau» très résistant :
1/ La structure intérieure, de plan rectangulaire, contenant les cages d’escaliers et les ascenseurs, mesurait 26,5 mètres sur 41 mètres et était constituée, de la base jusqu’au sommet, de 47 colonnes reliées entre elles par des entretoises, et entourées de panneaux en gypse. Ces colonnes étaient des tubes en acier, de section carrée, de 35 cm de côté, et dont l’épaisseur des parois décroissait de bas en haut : 5 pouces (12,7 cm) pour les 5 étages les plus bas, 2,5 pouces (6,35 cm) pour les étages au-dessus, et décroissant progressivement jusqu’à ¼ de pouce (6,35 mm) pour les étages 102 à 110. Cette structure supportait 60 % de la charge verticale.
2/ La structure extérieure, de plan carré, supportait 40 % de la charge statique totale. Elle était constituée de 236 colonnes en acier, 59 sur chaque façade, du 6e au 107e étage, espacées d’un mètre, encadrant des fenêtres de 60 cm de largeur. Les colonnes des cinq étages du bas étaient plus robustes, et plus espacées afin de permettre l’entrée dans les tours. Cette façade porteuse était faite d’un assemblage décalé de modules préfabriqués, constitués de 3 colonnes sur 3 étages, dont l’épaisseur des parois diminuait de bas en haut, comme dans la structure centrale. Dans la tour Sud, au 81e étage, niveau de l’explosion (de «l’impact de l’avion»), l’épaisseur était de 0,875 pouce (2,22 cm). Quand souffle un vent fort, la répartition des charges d’une tour varie, la charge dynamique étant alors asymétrique entre les façades. La façade au vent peut même être en tension, d’où l’usage de l’acier pour la structure, car les autres matériaux de construction (pierre, béton…) résistent bien en compression mais mal en traction. Cette grille solide, en acier, ne peut avoir été traversée par un avion en alliage d’aluminium.
Pour la sécurité, les colonnes centrales pouvaient supporter trois fois plus que le poids qu’elles ne supportaient réellement, et les colonnes périphériques cinq fois plus.
2.2 Physique newtonienne ou harrypottérienne ?
Quelques heures à peine après ces effondrements, l’ingénieur en génie civil Zdeněk Bažant les interpréta comme une propagation de la chute de quelques étages, interprétation illustrée par l’image de la « pile d’assiettes » : les étages des Tours Jumelles auraient été comparables à des assiettes accrochées aux structures porteuses – les colonnes du noyau central et de la façade. Les attaches auraient pu supporter le poids d’un étage, mais pas celui de tous les étages situés au-dessus. Si une cause, telle qu’un incendie localisé au niveau des «impacts d’avions», faisait rompre les attaches de quelques étages, ces «assiettes» tomberaient sur celle du dessous, dont les attaches ne résisteraient pas au poids et à l’énergie cinétique des assiettes tombant, et se briseraient à leur tour. Les assiettes déjà décrochées tomberaient alors sur celle encore en-dessous. De proche en proche, les assiettes se décrocheraient l’une après l’autre, et toutes dégringoleraient en cascade jusqu’en bas. Raisonnement juste, fondé sur une prémisse fausse : l’attachement d’étages rigides à quelques colonnes par des attaches fragiles.
En fait chaque étage des gratte-ciels est solidaire de toutes les colonnes. Même en admettant l’image simpliste de plateaux accrochés à des structures porteuses, chaque plateau aurait été attaché aux 283 colonnes, et toutes les attaches n’auraient pu se rompre au même instant. Une rupture soudaine est possible pour le béton et la maçonnerie, mais l’acier est un matériau déformable à haute température. Améliorés par des décennies de recherche scientifique et technique, les calculs de résistance au feu de l’acier permettent de prévoir le comportement des structures. En regardant si les poutres se déforment, les pompiers peuvent anticiper un risque d’écroulement. Le résultat final de ces chutes en cascade eût d’ailleurs été un tas de « débris d’assiettes », tandis que les structures interne et externe seraient restées debout, tout au plus vacillant par manque d’entretoises. En réalité, une grande part de l’acier et du béton des tours fut réduite en poussière, et les décombres n’étaient pas des entassements de fragments de dalles. La théorie de la pile d’assiette n’explique pas ces faits, et est incompatible avec les lois de la Physique. Pourtant d’héroïques journalistes et de téméraires «experts» médiatiques tentèrent de faire admettre l’impossible.
À supposer que des colonnes de soutien aient été cisaillées et que des pans de plancher soient tombés, la résistance de la partie basse de l’immeuble aurait arrêté leur chute, selon le principe de conservation de la quantité de mouvement, car cette partie était plus grande et beaucoup plus massive que la partie haute, et soutenue par les fondations ancrées dans le sol. Tant que le bas resta solide, la force résistante exercée du bas vers le haut resta égale à la force exercée du haut vers le bas. Le haut de l’immeuble ne peut avoir écrasé le bas.
Le haut de l’immeuble n’écrasa pas le bas ; il est tombé parce que le bas ne le soutint plus.
La Physique n’est pas la magie, elle décrit la réalité sur laquelle elle est fondée. Émettre un vœu ne suffit pas pour qu’il se réalise (même de travers). Certes l’Amérique est le continent de tous les possibles, mais les lois de la Mécanique ne s’appliquent-elles pas à Manhattan ?
2.3 Effondrement sans cause : l’énigme de la tour n°7
Plusieurs heures après les attentats, des incendies s’allumèrent dans une troisième tour, n°7, située à 150 mètres des tours jumelles, dont elle était séparée par un autre immeuble, et que nul avion n’était censé avoir frappée. Haute de 173 m (47 étages), elle était comparable à la Tour Montparnasse haute de 209 mètres (56 étages). Sa chute fut annoncée plusieurs heures d’avance, même par la télévision BBC, alors qu’elle était encore debout, son image bien visible sur l’écran derrière la présentatrice. Soudain, à 17 h 20, elle s’effondra tout entière en 12 secondes, sur sa base. Par solidarité avec ses grandes sœurs ? Pendant les premières secondes, elle tomba de trente mètres à la vitesse de la chute libre ; après l’avoir d’abord nié, même le NIST dut le reconnaître et admettre que la cause est inconnue. Mais le rapport officiel se contredit en affirmant d’abord «l’effondrement du WTC7 fut un effondrement progressif produit par des incendies» puis (sur la même page !) en mentionnant «une chute libre de la hauteur d’environ 8 étages, selon l’accélération de la pesanteur pendant environ 2,25 s».
Comment une chute libre pourrait-elle être progressive ?
2.4 Effondrement et pulvérisation des tours : d’où provint l’énergie ?
2.4.1 Incendies de bureau
Le kérosène n’explose pas ; c’est pourquoi il est utilisé en aviation. À supposer même que des avions eussent frappé les tours, le kérosène aurait brûlé en un quart d’heure. Les réservoirs d’un Boeing 757 contiennent au plus 42 680 litres de kérosène, et selon la FEMA (Federal Emergency Management Agency Agence fédérale des situations d’urgence), chaque avion transportait 37 900 litres de kérosène. C’est le volume d’un cube de 3,35 mètres d’arête, tandis que les deux tours mesuraient 63,4 x 63,4 x 415 mètres. Cinq tours Montparnasse chacune !
Des incendies de bureau durèrent une heure et demie dans la tour Nord et une heure dans la tour Sud. La plus grande part de l’énergie dégagée par un feu chauffe l’air, d’où la faible efficacité d’un feu dans un âtre, dont la chaleur part surtout par le conduit de cheminée. La quantité d’énergie nécessaire pour atteindre une température donnée dépend de la nature et de la quantité de matériau à chauffer. La température d’un incendie de bureau est 800-900 degrés Celsius (1073-1173 K). La température de fusion d’un alliage d’acier dépend de la composition chimique mais reste proche de 1427 °C (1700 K). L’acier commence à mollir vers 600 °C (873 K), mais, en une heure, l’air chaud ne peut transmettre au cœur de poutres en acier, épaisses et ignifugées, une quantité d’énergie suffisante pour les ramollir.
En outre, une charpente métallique en réseau répartit la chaleur comme un radiateur, donc abaisse la température des poutres. Et comme la chaleur ne diffuse pas instantanément, les structures fléchissent asymétriquement et penchent d’un côté. Les effondrements dus à des incendies ne sont jamais symétriques.
2.4.2 Preuve par l’exemple : incendies de gratte-ciels
En 1975, un incendie dans la tour Nord ravagea pendant plusieurs heures la moitié du onzième étage (en bas de la tour), puis se propagea à d’autres étages où il fut bientôt éteint. La structure de la tour ne fut néanmoins pas endommagée. En 1991, un incendie au One Meridian Plaza de Philadelphie dura 18 heures et détruisit 8 des 38 étages. Selon le rapport de la FEMA «Des poutres et des poutrelles se sont tordues ou affaissées… suite à l’exposition au feu, mais les colonnes ont continué à supporter leur charge sans dégât apparent.» En 2004, à Caracas, 20 étages d’une tour de 50 étages brûlèrent pendant 17 heures, mais le gratte-ciel ne s’effondra pas. L’énergie d’un incendie ne peut suffire à détruire un gratte-ciel.
Une relation de cause à effet entre incendie et effondrement est donc exclue.
2.4.3 Explosions et effondrement
Après une heure ou une heure et demi d’incendie, peu avant l’effondrement, des pompiers, et d’autres témoins présent dans les tours, entendirent une série d’explosions, au sous-sol, au rez-de-chaussée et dans les étages proches de l’incendie. Des explosions, visibles sur les films, éjectèrent jusqu’à 500 mètres des poutres dont la vitesse estimée par analyse des films, atteignit jusqu’à 110 km/h. Des poutres s’encastrèrent dans les façades d’immeubles voisins. Pendant les 7 minutes précédant l’effondrement de la tour Sud, WTC2, une coulée de métal fondu fut filmée tombant du 80e étage d’une façade. L’analyse chimique des décombres identifia des produits de réaction d’un explosif utilisé en démolition, la thermite. Des cordons de thermite auraient causé les coupures obliques nettes, visibles sur des poutres non pulvérisées. Mais des explosifs chimiques ne dégagent pas assez d’énergie pour réduire des bâtiments en poussière, et leur emploi laisse de grands pans de bâtiment d’un seul tenant.
Les tours s’effondrèrent en dix à quinze secondes, l’incertitude étant due à la poussière masquant la fin de la chute. La vitesse de chute est proche de celle de la chute libre. Or la conservation de la quantité de mouvement rend impossible un effondrement accidentel à la vitesse de la chute libre. Des milliers de tonnes d’acier et de béton furent réduits en grains de quelques millimètres à quelques dixièmes de millimètre, s’élevant en volutes semblables à celles d’explosions volcaniques pyroclastiques, puis se déposèrent en recouvrant les rues d’une couche de poussière épaisse de plusieurs centimètres. Or la quantité d’énergie nécessaire pour broyer un solide est une fonction croissante de la finesse des grains. D’où provint l’énergie ?
Non seulement la pulvérisation des matériaux nécessita beaucoup d’énergie, mais sa rapidité indique une source d’énergie dégageant une grande puissance, notion physique caractérisant le flux d’énergie au cours du temps.
La puissance est le rapport de la quantité d’énergie à la durée pendant laquelle elle est émise. Pour démarrer une voiture ou faire décoller un avion, les moteurs doivent fournir beaucoup plus de puissance que pendant un mouvement à vitesse constante, sur route ou en vol. Tout cycliste sait que la puissance musculaire dépensée est plus grande pour démarrer que pour rouler à vitesse constante.
2.4.4 Persistance d’un grand dégagement de chaleur
La puissance nécessaire pour pulvériser presque instantanément des milliers de tonnes d’acier et de béton est difficile à évaluer, mais une valeur minimale de l’énergie dégagée peut être estimée en considérant l’évolution de la température du site pendant les mois suivants.
Quelques citations de témoins font ressentir la réalité du dégagement de chaleur :
- Au dire des pompiers, les semelles de leurs bottes fondaient. Sous les débris, la température était «si intense qu’ils ont rencontré des rivières d’acier en fusion», «comme dans une aciérie». Ils s’exposaient à des périls comme «la secousse d’un effondrement profondément en dessous, […] ou, dans les premiers temps, les coulées de métal en fusion s’échappant des noyaux chauds et s’écoulant le long des murs brisés à l’intérieur des fondations.»
- «21 jours après l’attaque, l’acier en fusion coulait toujours». «Sous terre, c’était encore si chaud que du métal en fusion a coulé sur les côtés du mur du bâtiment 6.»
– «Des éléments en acier, dans la pile de débris, semblent avoir été partiellement évaporés à des températures extraordinairement élevées».
La température de sublimation du fer, principal composant de l’acier, est de 2861 °C (3134 K).
Des photographies célèbres montrent de l’acier rougeoyant retiré de la pile de débris. Des blocs de béton et d’acier mêlés furent trouvés, dont l’apparence est celle de la lave refroidie. Des températures d’environ 2000 °C furent mesurées peu après les évènements, et des relevés de la température en surface, par thermographie infrarouge aérienne montrèrent, le 16 septembre, des points chauds jusqu’à une température de 747 °C (1020 K). Le 7 octobre 2001, une image thermique montra des températures semblables aux emplacements des trois bâtiments (WTC1, WTC2 et WTC7), quoiqu’ils aient été architecturalement très différents et n’aient pas subi les mêmes dommages. Le refroidissement fut progressif au cours des mois suivants : «Le feu souterrain brûla pendant exactement 100 jours et a finalement été déclaré «éteint» le 19 décembre 2001». Quels matériaux combustibles auraient alimenté un «feu souterrain» ? Comment l’air nécessaire à la combustion serait-il parvenu dans le sous-sol ? Le 12 février 2002, cinq mois après l’effondrement des tours, de nouvelles mesures par thermographie infrarouge aérienne révélèrent encore une émission de chaleur. Le sous-sol n’avait donc pas atteint l’équilibre thermique et continuait à se refroidir.
En sous-sol, les matériaux sont ainsi restés pendant trois mois à des températures bien plus élevées que celles d’un incendie de bâtiment. Puisque, selon le deuxième principe de la Thermodynamique, l’énergie ne se concentre pas spontanément, ces températures ne peuvent avoir été causées par un «feu souterrain», mais résultaient de l’existence d’une source de chaleur très importante dans la profondeur du sous-sol.
Les lois du transfert de la chaleur sont couramment employées par les architectes pour dimensionner les circuits de chauffage des bâtiments, et par les ingénieurs pour assurer le refroidissement, en électronique comme en automobile. En estimant la surface d’émission et l’évolution au cours du temps de la différence de température avec l’air ambiant, ces mesures permettent d’estimer la quantité de chaleur totale émise par le site. Elle est énorme, de l’ordre de 1 pétajoule (1015 joules ou 1 000 000 000 000 000 joules), soit la chaleur émise par la combustion de 24 000 tonnes de pétrole, pouvant remplir plus de 10 piscines olympiques.
2.4.5 Déblaiement des ruines
Élimination des preuves matérielles
Le déblaiement commença aussitôt après la catastrophe, avant toute enquête, et l’acier des décombres fut envoyé en Chine, en Inde et d’autres pays d’Asie. Procédé inhabituel en cas de désastre sans précédent. La soustraction et la dissimulation de preuve sont des délits.
Cancers des sauveteurs et des déblayeurs
Des équipes de détection furent envoyées sur place le jour même, habillées de tenues NBC. Les déblayeurs ne restaient que quelques jours avant d’être remplacés, et regrettaient de quitter le chantier à peine devenaient-ils efficaces. Parmi les 80 000 personnes affiliées au programme sanitaire WTC Health Program, à la fin de mars 2021 près de 14 000 souffraient d’un cancer et 1015 en étaient morts. Des lymphomes, des cancers des voies respiratoires et digestives, ou de la peau, furent causés par des particules d’acier, d’amiante et vraisemblablement par des poussières radioactives inhalées ou ingérées. Les malades ont constitué des associations de défense et prononcé maintes conférences aux États-Unis.
2.5 Fausseté de l’explication officielle
En résumé, l’explication officielle enfreint des principes physiques fondamentaux :
- Le principe de conservation de l’énergie : de l’énergie ne peut être créée. Ce principe est fondamental pour toute la Physique («premier principe de la Thermodynamique»).
– Le principe de dispersion de l’énergie : la chaleur ne peut pas s’être concentrée dans les poutres ni dans le sous-sol («deuxième principe de la Thermodynamique»).
– Le principe de conservation de la quantité de mouvement et le principe fondamental de la dynamique («deuxième loi de Newton») : un projectile ne peut percer une cible sans ralentir.
– Le principe des actions réciproques («troisième loi de Newton») : un tube creux en alliage d’aluminium ne peut percer un treillis en acier sans se déformer.
L’affirmation que le bas de chaque tour fut écrasé par le haut enfreint encore le principe de conservation de la quantité de mouvement, le principe fondamental de la dynamique, et celui des actions réciproques. L’effondrement ne peut être dû qu’à la perte de résistance du bas.
D’autres lois, non détaillées dans ce bref article, sont enfreintes par l’explication officielle :
- La loi de diffusion de la chaleur de Fourier : la température du réseau de poutres ne peut être devenue uniforme dans tout l’immeuble.
– La loi de changement d’état des matériaux : la température d’un incendie de bureau ne peut faire fondre de l’acier. La fragmentation fine des matériaux ne peut être due à la température.
- La loi de rayonnement des matériaux selon la température (corps noir) : avant l’effondrement, la couleur des coulées de métal fondu sur une façade, jaune ou blanche, seule information disponible, indique une température de 1200 °C au moins, soit une température supérieure à celle d’un incendie. Ces coulées furent sans doute dues à des réactifs placés localement.
L’explication officielle enfreint les principes les mieux établis de la Physique.
Mais la Physique permet aussi de comprendre le mode opératoire.
3 Explosions nucléaires souterraines
Les tours de Manhattan furent détruites par des explosions nucléaires souterraines. Cette «interprétation complotiste délirante» est la seule compatible avec les lois de la Physique.
À l’apogée de l’engouement pour l’énergie nucléaire, pendant les années 1950 et 1960, des essais d’emploi d’explosifs nucléaires pour de gros travaux de génie civil, comme creuser des canaux, furent faits en URSS et aux USA. Mais la pollution résultante les fit abandonner. Toutefois ces essais rendirent réalisable ce procédé de démolition de gratte-ciels.
3.1 Insuffisance des explosifs chimiques, nécessité d’explosifs nucléaires
Les explosifs chimiques couramment utilisés en démolition ne pulvérisent pas les bâtiments, quoique l’effondrement dégage de la poussière, et les décombres sont des amas de pans de murs et de planchers. Pour fragmenter des milliers de tonnes d’acier et de béton en grains millimétriques, il faudrait une très grande masse d’explosifs, en proportion notable de la masse de l’immeuble, répartie dans toutes les parties de la tour par des dizaines de techniciens pendant des milliers d’heures. Impraticable.
L’énergie chimique libérée par unité de masse d’un explosif classique est déterminée par l’énergie de liaison entre électrons et noyaux, mais celle d’un explosif nucléaire l’est par l’énergie de liaison des nucléons – protons et neutrons – dans les noyaux des atomes. Or l’énergie de liaison entre les nucléons des noyaux est un million de fois plus grande que l’énergie de liaison entre les électrons et les noyaux. En pratique, les matériaux nucléaires opérationnels comportent beaucoup de masse inerte, mais leur densité énergétique reste cependant 10 000 fois plus grande que celle des matériaux chimiques. C’est pourquoi une centrale électrique nucléaire n’est rechargée en combustible que tous les 3 ans, tandis qu’une centrale à charbon est alimentée quasiment en continu, par trains entiers.
Les bombes nucléaires émettent de l’énergie en quelques microsecondes, produisant une puissance inimaginable par l’esprit humain, et causant une onde de choc dont la pression maximale, de l’ordre du milliard d’atmosphères, est beaucoup plus destructrice que celle produite par tout explosif chimique.
Seule une bombe nucléaire émet la puissance suffisante pour réduire quasi-instantanément des milliers de tonnes d’acier et de béton en poussière millimétrique, et contient assez d’énergie pour produire la très grande quantité de chaleur lentement dégagée du sous-sol de Manhattan.
En quelques microsecondes, les réactions nucléaires dégagent une énergie énorme, décomposant les roches du sous-sol jusqu’à l’état de plasma, composé de particules sans liaisons à très haute température. L’onde de choc fragmente les roches environnantes, et provoque une secousse sismique. En quelques dixièmes de seconde, une cavité se forme et s’agrandit. L’explosion souterraine ne provoque évidemment pas d’éclair. Si elle est assez profonde, l’onde atteint la surface du sol, sans la soulever, mais se diffuse dans les objets solides placés sur le sol. L’onde ne se diffuse pas dans l’air, et ne produit donc pas de bruit, Les roches situées entre le haut de la cavité et la surface du sol forment le «toit de la cavité». Les radio-nucléides restent pour la plupart confinés, mais la quantité traversant le toit est suffisante pour être détectée, même à grande distance.
La chaleur de la cavité diffuse dans les roches, les fait fondre. De la chaleur est ainsi absorbée par les roches, et par conséquent la température du plasma et des gaz baisse dans la cavité, et donc la pression diminue. Lorsque la pression ne suffit plus à soutenir le toit de la cavité, il s’effondre, tombe dans la cavité, et le sol s’affaisse. Qu’une pression souterraine initiale produise une dépression à la surface du sol est un effet contre-intuitif mais bien étudié.
Si l’explosif nucléaire est placé sous un bâtiment à une profondeur convenable, l’onde de choc et l’affaissement du sol peuvent faire écrouler même des gratte-ciels à structure métallique.
La quantité de chaleur restant dans la cavité est une fraction de l’énergie émise, dont le dégagement est retardé par le transfert à travers les roches du toit, tombées dans la cavité. Des éléments radioactifs s’échappent, mais d’autant moins que la profondeur est grande. Maints essais ont permis de mesurer le rayonnement, la température, la dépression du sol, etc., et, dès les années 60, les physiciens ont su calculer la forme et les dimensions de la cavité et de la cheminée, selon la nature de la roche encaissante, la profondeur et l’énergie de l’explosion. En France, le Commissariat à l’Énergie Atomique procéda à ces analyses.
Depuis 1963 les essais militaires d’explosions aériennes ont été réduits, puis interdits, et depuis 1974, un traité international limite l’énergie des explosions souterraines à 150 kT, soit 0,63 pétajoule. Ces explosions émettent beaucoup moins de particules radioactives dans l’atmosphère que les explosions aériennes ou que l’accident de Tchernobyl. Des mesures sismographiques, hydroacoustiques et infrasoniques, ainsi que le dosage des particules de radionucléides dans l’air, permettent de les détecter et de connaître leurs caractéristiques, même à de grandes distances. Les États peuvent ainsi se surveiller les uns les autres.
3.2 Technique de démolition d’urgence prévue dès la construction
La pulvérisation instantanée des tours fut l’effet d’une puissance que seules des bombes nucléaires peuvent dégager. Mais où ces bombes avaient-elles été placées ?
Démolir des gratte-ciels est une entreprise difficile, et les règlements d’urbanisme imposent aux maîtres d’œuvre de proposer, dès la construction, une solution technique de démolition. Un procédé de démolition d’urgence peut avoir été prévu pour les Tours Jumelles, bâtiments exceptionnels, construits selon les meilleures techniques des années 60. Une loge peut avoir été creusée sous le niveau du sous-sol le plus profond de chacune, hypothèse corroborée par un fait architectural : sur les plans d’élévation des immeubles, les hauteurs sont cotées à partir d’une altitude de référence de 246 pieds, soit 75 m, sous les fondations, dans le socle rocheux.
3.3 Destruction des tours de Manhattan
Chaque tour fut détruite par l’explosion d’une bombe nucléaire placée dans la roche, sous les fondations, ce que des enregistrements sismiques prouvent. Plusieurs petites bombes «mini-nuke» n’auraient pas suffi, et n’auraient pas produit l’énorme quantité de chaleur dégagée du sous-sol pendant des mois. L’onde de choc atteignit aussitôt les fondations et se propagea dans l’immeuble. Jusqu’aux trois quarts de la hauteur, l’énergie de l’onde brisa des liaisons chimiques et fragilisa les matériaux. La pression maximale de l’onde varie environ comme l’inverse du carré de la distance au point de l’explosion ; la quantité d’énergie transmise fut donc moindre dans les étages supérieurs, où l’onde ne causa plus qu’une déformation élastique et diminua donc moins la résistance mécanique que dans la partie inférieure.
Sur des vidéos filmées par des caméras sur support fixe, l’image tremble 12 s avant la chute des tours, durée pouvant être interprétée comme le délai entre l’explosion et l’effondrement du toit de la cavité. Lorsque cet effondrement ôta à l’immeuble le support des fondations, la partie basse de l’immeuble tomba en se désagrégeant. N’étant plus soutenue, la partie haute tomba à son tour, en se désagrégeant aussi, à une accélération d’environ 2/3 de celle de la chute libre, à peine freinée par la cohésion résiduelle de la partie basse et la résistance de l’air.
Des explosions déclenchées juste avant la chute prouvent la présence de charges explosives chimiques, dont la mise à feu paraît avoir été synchronisée à celle de la bombe souterraine. Placées en des points choisis de la structure, ces charges ont peut-être désolidarisé le haut et le bas de l’immeuble et coupé une part du train d’onde. S’il pouvait être consulté, le plan de démolition serait instructif.
Une grande part des matériaux se dissipa en volutes de poussière. Hauts d’environ 20 m, les tas de décombres étaient remarquablement petits par rapport aux immeubles de 420 m. Des relevés aériens par la technique LIDAR montrent que chaque tas était au centre d’une dépression peu profonde.
Les débris des tours recevaient de la chaleur issue de la cavité, diffusant à travers les roches comblant la cheminée. L’énergie accumulée maintint le sous-sol à température très haute pendant plus de trois mois. L’émission de radioactivité au cours des semaines suivantes, mais le peu de pollution résiduelle, indiquent une fusion plutôt qu’une fission. Les autorités ne furent pas disertes sur la présence de tritium, isotope radioactif de l’hydrogène produit par fusion. Après déblaiement des décombres, la cheminée sous l’emplacement de chaque tour fut couverte par une chape en béton, surmontée d’un grand bassin d’eau. Le béton et l’eau absorbent le rayonnement résiduel des éléments radioactifs présents dans la cavité, de sorte que le site est désormais sans danger.
Quant à l’expression «ground zero», elle désigne depuis huit décennies, en vocabulaire militaire le point de la surface du sol à l’aplomb d’une explosion nucléaire.
Voilà les grandes lignes de l’affaire, faciles à vérifier. Les documents officiels, les études techniques publiées sur internet, quelques connaissances de base en Physique et un zeste de bon sens suffisent.
Toute interprétation rationnelle des évènements doit expliquer :
1/ L’entrée d’avions de ligne dans des immeubles à structure en acier S’ils ne peuvent pas percer la façade, force est de déduire qu’ils n’étaient pas là.
2/ L’effondrement des trois tours de Manhattan : Tours Jumelles et WTC7.
3/ L’origine de la puissance nécessaire pour pulvériser les tours, et de l’énergie dégagée du sous-sol pendant des mois.
Or la version officielle n’explique rien et est incompatible avec les lois de la Physique.
4 Conclusions
Donc les conclusions s’imposent :
1/ Les principes et lois physiques ne s’appliquent pas à Manhattan. Exceptionnalisme.
Dans une stratégie de réindustrialisation des États-Unis, cette particularité serait précieuse pour fabriquer des produits à haute valeur ajoutée.
2/ De l’énergie a été créée, et comme les États-Unis sont un pays très religieux « under God », c’est que Dieu a fait un miracle ; les enquêteurs devraient donc se tourner humblement vers les théologiens pour leur demander d’en expliquer le sens.
3/ À moins qu’une explication plus rationnelle ne soit possible…
Que chacun réfléchisse et conclue !
Échanges avec de précédents lecteurs
Participer à un débat est bien, mais pour proposer un avis valable il faut d’abord lire les arguments. Des arguments physiques ne peuvent être réfutés que par des arguments physiques mieux fondés. Des arguments de bon sens, ou des interprétations psychologiques, ne peuvent qu’être subordonnés aux arguments physiques, et le simple bon sens permet rarement d’envisager toutes les possibilités. D’abord considérer les faits, en gardant à l’esprit qu’à l’échelle des phénomènes produits par ces attentats la Physique est une science achevée, hormise peut-être la recombinaison des nucléons.
Un raisonnement physique doit être quantitatif : les matières combustibles contenues dans du matériel de bureau ne suffiraient pas à dégager assez d’énergie pour maintenir le sous-sol à température élevée (progressivement décroissante) pendant trois mois. Un incendie s’éteindrait bientôt faute d’alimentation en oxygène. Un feu de bureau ou de forêt n’est pas un haut-fourneau. La température d’un feu de joie peut atteindre 1000-1100 °C, celle d’un feu de bureau au plus 900 °C, un feu de bois domestique brûle à environ 600 °C. La température d’un feu de sous-sol qui couve est évidemment bien moindre.
Observations à la portée de tous :
– La fragmentation presque instantanée de tours mesurant 420 m de haut et 65 m de côté a nécessité une énergie et une puissance énormes.
– Dans le sous-sol des tours de Manhattan, les pompiers observèrent de l’acier en fusion pendant de nombreux jours, et un grand dégagement de chaleur pendant plusieurs semaines. Or la température de fusion de l’acier est de 1500 °C. Force est de conclure qu’une grande source de chaleur intense existait sous les ruines.
Tels sont les faits à expliquer.
Le premier article explique le mode opératoire. Selon l’interprétation proposée, des explosifs nucléaires ont été placés sous chacune des trois tours. En effet, de tels explosifs peuvent seuls produire l’énorme puissance émise pour fragmenter en poussière millimétrique des milliers de tonnes d’acier et de béton, et la non moins énorme quantité d’énergie dégagée dans le sous-sol pendant plusieurs mois. Bien entendu, lors de démolitions contrôlées, des explosifs chimiques font s’effondrer des immeubles, dont la chute produit de la poussière, mais les immeubles ne deviennent pas majoritairement de la poussière.
Une explosion nucléaire souterraine peut fournir la puissance et l’énergie observées lors de l’effondrement des tours (pour rappel, la puissance est le rapport de la quantité d’énergie émise à la durée de l’émission). La température mesurée au cours des jours suivant les attentats était supérieure à 2000 °C. Nul autre procédé permettant de dégager à la fois l’énergie et la puissance observées n’est à présent connu. Des commentateurs admettent qu’une grande quantité de chaleur s’est dégagée pendant plusieurs mois, mais doutent de l’emploi d’explosifs nucléaires. Ce dégagement est la preuve de l’emploi d’explosifs très énergétiques. L’emploi d’explosifs nucléaires peut bien sûr être contesté. Si d’autres explosifs que des explosifs nucléaires étaient envisagés, l’auteur serait intéressé à connaître l’interprétation des faits.
Les explosions souterraines sont très bien connues ; elles provoquent des secousses sismiques, mais ni éclair ni bruit important, et les radio-nucléides restent pour la plupart confinés, quoique s’échappe une quantité suffisante pour être détectée même à grande distance. Une explosion souterraine ne produit évidemment pas d’éclair. Des traces sismiques ont été mesurées.
De nombreuses explosions nucléaires souterraines ont été faites dans le monde, et le CEA a publié des études. Un document spectaculaire, référencé dans une note du premier article, est le film de la surface du sol lors d’une explosion souterraine, où l’on voit une dépression se creuser ce qui est contre-intuitif. La puissance des bombes dépend de leur type, il y en a toute une gamme, et elle peut même être réglée. Ces explosions dégagent peu de radio-activité dans l’atmosphère, mais bien entendu, même de petites doses de radio-nucléides dans l’atmosphère sont détectées, ainsi que des ondes sismiques. Des mesures ont été faites dès le 11 septembre 2001 et les dirigeants de toutes les grandes puissances, ainsi que de plusieurs puissances moyennes et de groupes financiers, reçurent certainement dans la semaine des rapports de leurs services de renseignement. Les tentatives de creuser des canaux faites au cours des années soixante, en Union Soviétique et aux États-Unis n’aboutirent pas à des procédés de travaux publics efficaces car la pollution radio-active était importante lors d’explosions en surface. Mais lors d’explosions souterraines, la majorité des radio-nucléides reste enfermée dans la cavité souterraine creusée par l’explosion, et une minorité sort jusqu’à l’atmosphère par des fissures atteignant la surface du sol. En septembre 2001, cette émission de radio-nucléides fut bien sûr détectée par des labos de plusieurs pays, mais elle n’a pas été rendue publique. Les gouvernants des États-Unis n’y avaient évidemment pas intérêt, et ceux des autres pays n’avaient pas un contrôle suffisant des médias mondiaux pour contrer la propagande anglo-saxonne ; ils préférèrent donc négocier leur silence et garder une menace en réserve. Des négociations politiques eurent ensuite lieu en coulisse, mais n’ont pas été rendues publiques, comme il est de règle dans les rivalités de puissances, étatiques ou financières. Nul doute que ces négociations aient été âpres.
C’est l’interprétation proposée dans cet article, discutable évidemment puisque nous ne participâmes pas à ces tractations.
Les coupures nettes de poutres, observées avant le début des travaux de déblaiement, suggèrent que de la thermite fut utilisée localement, au moins dans les deux grandes tours, ce qu’ont confirmé des analyses chimiques de fragments de poussière. Mais l’emploi de thermite n’expliquerait pas que de grandes masses d’acier ou de béton aient été fragmentées en poussière millimétrique. Or une onde de choc très puissante peut le faire. Les très hautes fréquences contenues dans une onde choc produite par une explosion durant quelques microsecondes permettent de dissocier même des liaisons courtes.
Ces évènements datent de plus de vingt ans, mais les agressions en Ukraine et en Palestine leur redonnent de l’actualité. Les commanditaires ultimes sont les néocons, qui ont organisé les agressions contre les pays arabes depuis 2003 et 2011, contre la Russie depuis 2014, et à présent perpètrent le génocide à Gaza. La continuité de leurs crimes n’a pas cessé depuis 2001. Il est vital de comprendre les stratégies à long terme des puissants qui dirigent le monde à travers les pantins qu’ils ont placés à la direction des États.
*
Septembre 2001 aux États-Unis : quelle fut l’origine des évènements ?
par Christian Darlot
Viendra un temps auquel la postérité s’étonnera que nous ayons méconnu de telles évidences. Sénèque
La crédulité des dupes est un fonds inépuisable pour l’ingéniosité des coquins. Edmund Burke
Tout pouvoir est une conspiration permanente. Honoré de Balzac
La réalité a cet avantage sur la fiction qu’elle n’a pas besoin d’être vraisemblable. Mark Twain
On doit la vérité aux gens intelligents, mais on doit le mensonge aux imbéciles. Georges Courteline
Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus grands sont gardés par l’incrédulité publique. Marshall McLuhan.
Le bobard dément prépare le bombardement. Éphraïm Camember, 29 juillet 1881.
Résumé :
Les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis furent prétexte à des guerres dévastatrices, et la dynamique politique ainsi déclenchée s’est développée jusqu’à mettre la paix du monde en péril, tandis que la répression du terrorisme était prétexte à restreindre les libertés publiques. Les circonstances de ces attentats éclairent leur origine et leurs buts.
Un article précédent a montré que la version officielle de l’attentat contre le Pentagone et de la destruction des tours de Manhattan, en septembre 2001, est incompatible avec les lois de la Physique, mais qu’une analyse simple, fondée sur les principes de la Physique, permet d’identifier le procédé de destruction des tours : des explosions nucléaires souterraines. Ce procédé est inaccessible à un groupe terroriste, et son emploi nécessita des complicités dans l’appareil d’État et les médias. Comment ces évènements furent-ils possibles ?
1 Coïncidences
Des coïncidences étonnantes accompagnèrent ces évènements extraordinaires.
1.1 Coïncidences à Manhattan
– Une société de sécurité du World Trade Center, Securacom, était dirigée par un frère de G.W. Bush, Marvin Bush, et son cousin Wirt Walker III, et une autre par un frère de Cheney. Une autre société, Kroll Incorporated, était dirigée par l’assureur des Tours jumelles, Maurice Greenberg. Or, le dimanche précédent, l’activité fut arrêtée dans les tours et le système de sécurité fut débranché pour des travaux de maintenance.
– Un exercice de réaction à une attaque terroriste biologique, Tripod II, était organisé à New York et programmé pour le lendemain, 12 septembre. De nombreux secouristes avaient été rassemblés depuis plusieurs jours, et un centre de commandement avait été installé sur un quai du fleuve Hudson. Ces préparatifs furent bien utiles, puisque le Bureau de gestion des urgences de New-York, situé dans la tour n°7, devint bientôt indisponible !
– Un des hommes les plus riches du monde, Warren Buffet, organisait ce 11 septembre un «petit déjeuner de charité» et un tournoi de golf sur le site militaire d’Offutt, siège de l’US STRATCOM (STRATegic COMmand, commandement des armes atomiques, doté d’un bunker souterrain à 18 mètres sous le niveau du sol), où George W. Bush passa au cours de l’après-midi. Cette base était aussi le poste de commandement d’un exerciceen cours. Plusieurs dirigeants d’entreprises ayant leur siège dans les tours du WTC avaient été invités et étaient arrivés la veille au soir. Pour employer comme lieu de fête une base militaire très importante, l’assentiment du Secrétaire à la Défense était évidemment nécessaire.
– Au matin du 11 septembre, la société de messagerie israélienne Odigo diffusa des messages enjoignant à ses correspondants de ne pas s’approcher du World Trade Center, ou de le quitter.
– Le spéculateur immobilier Larry Silverstein fut extrêmement chanceux. Il ne vint pas à son bureau ce matin-là, tandis que ses enfants arrivèrent en retard. Déjà propriétaire du bâtiment n°7, il avait acquis six semaines auparavant les tours jumelles, immeubles déficitaires et les avait assurées séparément contre des attentats, chacune pour une valeur de 3,6 milliards de dollars. En compensation de deux attentats, les compagnies d’assurance et les compagnies de navigation aérienne lui payèrent 4,577 milliards de dollars pour les tours et 861 millions pour le bâtiment 7. Total : 5,4 milliards. Certaines gens sont des génies de la finance !
– Dans la tour Nord, le 91e étage avait été loué quelques semaines auparavant par le groupe de «performance» Gelatin qui fit pendant quelques jours une «installation» : un hourd dépassant de la tour. Que se passa-t-il à l’intérieur ? En 1999, Jeffrey Greenberg fils de l’assureur des Tours jumelles Maurice Greenberg, devint PDG de la société de gestion de risques Marsh & McLennan, dont des bureaux occupait huit étages, du 93e au 100e. Les explosions se produisirent entre le 91e et le 98e étages ; 295 membres du personnel furent tués.
- Après la première explosion dans la tour Nord, cinq hommes sommairement travestis en Palestiniens furent aperçus dansant et se filmant sur fond de tour en flammes. Signalés par des passants à la police ils furent arrêtés, se déclarèrent Israéliens et proclamèrent que les États-Unis et Israël avaient les mêmes ennemis arabes. Ils furent identifiés comme agents du Mossad, agissant sous la couverture d’une entreprise de déménagement du New Jersey connue comme une façade des services secrets israéliens, et dont le directeur s’enfuit aussitôt. Dix semaines plus tard, ils furent libérés par l’intercession de Michael Chertoff, procureur général adjoint au Département de la Justice, doté des deux nationalités étasunienne et israélienne. Expulsés des États-Unis, ils déclarèrent ensuite à une chaîne de télévision israélienne qu’ils étaient venus à New-York pour «couvrir l’évènement». Les pompiers prévoyants vérifient en effet le bon fonctionnement des pompes et l’étanchéité des tuyaux la veille d’un incendie.
– Le bâtiment 7 abritait des bureaux du Département de la Défense, de la CIA (le plus grand hors de Washington) et d’autres agences (NSA, FBI), de la Security and Exchange Commission SEC (institution fédérale de contrôle des marchés financiers), de l’Internal Revenue Service (le fisc) et un dépôt d’archives judiciaires contenant, parmi bien d’autres, des dossiers sur la manipulation par ENRON des tarifs de l’électricité en Californie. Les documents sur ces malversations furent ainsi fort opportunément détruits.
Au 23e étage, le centre de surveillance et d’alerte de New-York devait permettre de gérer en lieu sûr une crise grave (ouragan, attaque terroriste). Ce centre d’alerte fut détruit, mais par bonheur fut suppléé par le centre de commandement installé pour l’exercice Tripod II !
1.2 Coïncidences à Washington
– Un incendie eut lieu le 11 septembre au matin, non au Pentagone mais dans une annexe de la Maison-Blanche. Ce sinistre rarement mentionné paraît couvert par le secret.
- En mars 2001, Bruce Hoffman, un dirigeant de la Rand Corporation, déclara à des officiers supérieurs de l’armée de l’air étasunienne : «Nous essayons de préparer nos armes contre Al Qaïda, l’organisation – ou peut-être le mouvement – associé à Ben Laden. […] Pensez un moment à ce que fut l’attentat à la bombe contre le World Trade Center en 1993. Maintenant, considérez qu’il est possible de faire tomber la tour Nord sur la tour Sud et de tuer 60 000 personnes. […] Ils trouveront d’autres armes, d’autres tactiques et d’autres moyens pour atteindre leur cible. Ils ont un choix évident d’armes, dont […] les drones.»
– Au Pentagone, des exercices de préparation des équipes d’intervention d’urgence, sigle Mass Casualty MASCAL, furent organisés : l’un en mai 2000, code Abbotsville, prévoyait la frappe d’un avion contre la façade Ouest, celle où l’explosion se produisit le 11 septembre 2001, l’autre entre le 24 et le 26 octobre 2000, prévoyait l’écrasement d’un Boeing 757.
– Quelques jours avant le 11 septembre 2001, des experts en explosifs nucléaires du Ministère de la Défense avaient été envoyés en Allemagne pour une visite de courtoisie. Colin Powell était parti pour deux jours à Lima, et d’autres personnalités du ministère étaient absentes, dont M. Dov Zakheim, sous-secrétaire d’État à la Défense et contrôleur budgétaire.
– Quelques jours avant aussi, M. Zakheim avait annoncé n’avoir pas trouvé trace de 2,3 milliards de dollars manquant dans les comptes de l’année 2000 du Département de la Défense. Des titres douteux venaient à échéance au 12 septembre, ce qui ne l’empêcha pas de partir en voyage, lui aussi en Allemagne. Un audit fut annoncé par le Secrétaire d’État à la Défense, M. Donald Rumsfeld, et le matin même du 11 septembre 2001 des contrôleurs budgétaires commencèrent à enquêter sur ces détournements de fonds, en étudiant les archives du budget du Ministère de la Défense, récemment transférées dans cette partie rénovée du Pentagone. Les archives brûlèrent. Dans cette aile du Pentagone venait aussi de s’installer un service de renseignement de la Marine, l’ONI (Office of Naval Intelligence), dont plusieurs membres furent tués. Officiellement 125 personnes furent tuées au Pentagone, et parmi elles 34 étaient comptables ou analystes, tous civils. Avis aux entendeurs.
– Ce jour même, pour des manœuvres de l’armée de l’air, des avions avaient été envoyés en mission dans toutes les directions. Les dates habituelles de sept exercices aériens avaient été modifiées et incluaient toutes le 11 septembre parmi les jours de leur déroulement. Des exercices annuels en cours, Northern Guardian et Northern Vigilance, simulaient une attaque russe ; les chasseurs de la défense aérienne patrouillant habituellement au Nord-Est étaient donc partis en Alaska et au Canada. Le thème des manœuvres Vigilant Warrior et Vigilant Guardian était «des avions détournés frappent des immeubles», et une manœuvre de moindre envergure simulait l’écrasement d’un avion sur le siège d’une agence de renseignements. Des silhouettes d’avions fictifs étaient insérées sur les écrans parmi celles représentant des avions réels. Aussi les aiguilleurs du ciel peinaient-ils à distinguer la fiction de la réalité supposée. Ce jeu de guerre ne fut interrompu qu’une heure environ après les évènements à Manhattan.
– Selon des sources militaires, à cause de ces manœuvres, quatre chasseurs seulement étaient armés et prêts à décoller à la base d’Andrews protégeant la capitale, à une vingtaine de kilomètres de Washington. Les avions de chasse volèrent à des vitesses anormalement lentes, et les F-18 du Corps des Marines, basés aussi à Andrews, ne furent pas envoyés intercepter le prétendu Boeing 757 s’approchant de Washington.
– À l’occasion de ces manœuvres, des spécialistes de la défense aérienne avaient été déplacés (en congé ou en mission) et remplacés par des militaires sans expérience du poste auquel ils étaient temporairement affectés. Avec, bien sûr, l’accord de chefs militaires haut gradés, ce bouleversement de l’organigramme du commandement fut décidé par des fonctionnaires haut placés dont beaucoup avaient deux nationalités, étasunienne et israélienne, et étaient liés au «Project for a New American Century» PNAC. Ce cercle politique professait que seul un «nouveau Pearl Harbour» ferait accepter au peuple étasunien les actions nécessaires pour faire perdurer la domination mondiale des États-Unis.
– Alors que le pays paraissait attaqué, Donald Rumsfeld, joua au brancardier amateur. Il resta injoignable pendant une demi-heure et ne participa aux réunions qu’après 10 heures, une heure et quart après le début des évènements. Force est de conclure qu’il laissait les militaires prendre des décisions et assumer la responsabilité de la suite. Le Secrétaire d’État à la Défense gambadant sur la pelouse… Abandon de poste ; on en a démis pour moins que cela.
– La société AMEC Construction Management, qui venait d’achever des travaux dans cette aile du Pentagone, fut aussitôt chargée du déblayage par Donald Rumsfeld, sans appel d’offre. Outrepassant son pouvoir de Secrétaire d’État à la Défense, Rumsfeld la fit aussi participer au déblayage des ruines du World Trade Center, à New-York.
– Les contrats avec l’État, liés aux guerres, rapportèrent plusieurs milliards de dollars à la société Halliburton où Richard Cheney avait exercé, entre deux épisodes politique. Contrats de gré à gré, bien entendu, dont, au mépris de la Constitution, une part revenait à Cheney.
1.3 Coïncidences économiques et politiques
– Des services de renseignement allemand, français, israélien, jordanien, marocain, russe, affirmèrent avoir prévenu les services étasuniens de risques de détournements d’avion, dès janvier 2001 et encore au cours de l’été. Qui intoxiqua qui ?
Les services d’espionnage anglo-saxons, dont le fameux ECHELON des «cinq yeux», se vantent de détecter, par analyse sémantique, même l’emploi de termes voilés dans des messages. Ces préparatifs leur auraient pourtant échappé ?
– Un projet d’exploiter les réserves de pétrole et de gaz d’Asie centrale, étudié depuis plusieurs années, nécessitait de faire passer un oléoduc et un gazoduc à travers l’Afghanistan. En 1997, des délégués du gouvernement taliban furent invités au siège de l’Union Oil Company of California, Unocal, sis au Texas, État dont George W. Bush était alors gouverneur, mais ce projet buta sur les droits de passage demandés par les Talibans. En février 1998, John J. Maresca, ancien diplomate et personnalité éminente du Pentagone, alors vice-président pour les relations internationales d’Unocal, affirma au Comité des relations internationales du Congrès qu’un gouvernement afghan favorable aux États-Unis serait nécessaire pour que ce projet aboutisse. Quelques jours avant les attentats, les négociateurs étasuniens avaient menacé les négociateurs afghans d’une invasion. Selon le quotidien israélien Ma’ariv, les bases militaires étasuniennes bâties en Afghanistan après l’invasion jalonnaient le trajet projeté.
– Au cours des jours précédents, des achats de 5 milliards de dollars de bons du Trésor étasunien, et le volume inhabituel des achats d’options à la baisse des actions en bourse des compagnies aériennes, prouvent que des spéculateurs financiers anticipaient les attaques.
– Associées en affaires, les familles Bush et Séoud tenaient ce jour-là une réunion.
– Quoique les autorités étasuniennes aient interdit à l’aviation commerciale mondiale toute liaison avec les États-Unis, des ressortissants séoudiens purent quitter les États-Unis.
Un Boeing 707 s’envola aussi vers Tel Aviv.
– Deux centaines de ressortissants israéliens furent expulsées au cours des jours suivants.]
– Une semaine après les attentats, des lettres contenant des bacilles du charbon, modifiés en laboratoire, furent envoyées à des personnalités politiques, dont les sénateurs Patrick Leahly et Tom Daschle, qui tentaient d’amender le Patriot Act. Au cours du transport postal, plusieurs autres enveloppes furent contaminées par des bacilles. Vingt-deux personnes tombèrent malades, dont cinq moururent. L’enquête incrimina le biologiste Bruce Irvins, 33 ans de service au laboratoire militaire de Fort Detrick mais «déséquilibré mental ayant agi seul» (un de plus !) et opportunément suicidé en août 2008, puis innocenté. Néanmoins George Tenet, directeur de la CIA en 2001, vante dans ses mémoires (2007) l’efficacité de cette agence pour retracer ces lettres piégées jusqu’à leur origine : Al Qaïda. Pudiquement nommé US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases, le laboratoire d’étude d’armes biologiques de Fort Detrick est devenu fameux par sa participation aux manipulations du virus du Covid.
– La «Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis» fut instituée le 27 novembre 2002, plus d’un an après les faits ! Plusieurs de ses membres participaient à des firmes pétrolières, à des compagnies aériennes, à Boeing, ou à des sociétés dont l’activité dépendait de décisions politiques, comme la compagnie de mercenariat Blackwater. D’autres avaient des liens avec la CIA ou avec Larry Silverstein. D’autres encore furent ensuite compromis dans la faillite frauduleuse de l’institution de garantie immobilière Fannie Mac. La commission fut présidée d’abord par Henry Kissinger, qui démissionna pour ne pas révéler les noms des clients de son cabinet de conseil, puis par Thomas Kean, en relation d’affaires avec les familles Bush et Ben Laden. En fait, la commission fut dirigée autoritairement par Philipp David Zelikow, qui rédigea le rapport final. Collaborateur proche de Richard Cheney, Condolizza Rice et Karl Rove, Zelikow était membre de l’équipe gouvernementale.
2 Disparition des avions
2.1 Complicités
Au début de juin 2001, le Secrétaire d’État à la Défense, Donald Rumsfeld, modifia les procédures coordonnant l’aviation civile et la défense aérienne, établies depuis les années 60. Il retira aux commandants des bases le pouvoir de décider et se l’attribua à lui -même.
Les pirates de l’air auraient réussi à déjouer les services de sécurité de plusieurs aéroports et à détourner pas moins de quatre avions de ligne sans provoquer d’alerte. Nulle preuve de leur présence dans les aéroports ni à bord des avions ne fut cependant présentée. La société de sécurité israélienne Huntleigh USA contrôlait les passagers dans les aéroports. Les procédures de sécurité à bord sont strictes, l’accès à la cabine de pilotage est réglementé, et le personnel navigant est attentif et entraîné à réagir aux incidents.
Ces habiles pirates ne savaient pas piloter ; tout au plus quelques-uns étaient-ils capables de faire des ronds dans l’air à bord d’avions d’écolage. Pourtant ils auraient pris les commandes d’appareils très complexes, qu’ils n’avaient jamais pilotés, et, pour changer de route sans être repérés, auraient débranché les «transpondeurs» assurant les communications, dont ils connaissaient donc le fonctionnement. Ils auraient volé à basse altitude pour ne pas être repérés par les radars civils, mais cette ruse ne permet pas d’échapper aux radars militaires. Des avions de chasse sont à tout instant prêts à décoller, interviennent plusieurs fois par jour, et mettent en moyenne un quart d’heure à joindre un avion s’écartant de sa route. Comment quatre avions seraient-ils détournés pendant 33, 49, 83 et 112 minutes, sur 500 km, sans être interceptés ?
Ces impossibilités mènent à conclure que le détournement d’avion est un mensonge, en accord avec l’inexistence des frappes d’avion contre les tours de Manhattan.
Trois jours après seulement, le FBI publia sur une affiche les photos et les noms de 19 suspects, dont six étaient «supposés» pilotes et huit «présumés» Séoudiens. La date de naissance de sept seulement était connue, et la nationalité de huit ne l’était pas ; 6 habitaient en Arabie, Égypte, Maroc et protestèrent véhémentement contre cette usurpation d’identité qu’ils demandèrent aux consulats étasuniens de reconnaître en publiant un démenti.
2.2 Leurres
La chasse aérienne chercha en vain deux avions au-dessus de l’Atlantique. La confusion des vrais avions et des leurres insérés, pour les manœuvres, sur les écrans du contrôle aérien laisse planer le doute sur leur trajet et même sur leur envol. Décollèrent-ils ? Ont-ils été démontés dans un hangar ? Atterrirent-ils sur un aéroport discret mais doté d’une piste de longueur suffisante ? Ou même, scénario rocambolesque : furent-ils jetés dans l’Atlantique et les équipages récupérés par un navire croisant par-là ?
2.3 Avion détourné
Un avion fut peut-être réellement détourné, piloté par des complices. Il pourrait avoir atterri sur la base aérienne militaire Westover dans le Massachusetts, dont le personnel avait été averti la veille que la base serait fermée ce jour-là. De cet avion partirent les appels téléphoniques des hôtesses, dont les paroles paraissent avoir été choisies pour faire passer à demi-mots un message de détresse. Le sort de l’avion et des passagers est inconnu.
2.4 Appels téléphoniques
Plusieurs appels téléphoniques auraient été envoyés, en vol, par des passagers à leurs proches. Ces appels ont été si abondamment commentés qu’un résumé est inutile. Le plus célèbre est celui de Barbara Olson, seule personne à avoir décrit des pirates tenant en respect tout l’équipage et les passagers en brandissant des coupe-papiers. Des armes comme le pistolet Glock 17 sont conçues pour n’être pas détectées par les portiques de sécurité, mais les pirates auraient préféré des cutters contraignant au corps à corps ! L’enquête montra l’inexistence de l’appel téléphonique de ce seul témoin, Barbara Olson. En 2001 la technique ne permettait pas de communiquer par téléphones portables en vol, et les appareils de bords avaient été supprimés. Tous ces messages furent donc émis à partir du sol, y compris ceux des hôtesses. Le téléphone du passager censé avoir lancé le cri de ralliement «Let’s roll !» fonctionna encore pendant 15 minutes après l’écrasement de l’avion ! Les récits sur des appels prétendument envoyés par des passagers à leurs proches pendant le vol participèrent donc à la mise en scène.
2.5 Avion abattu
L’avion United Airlines 93 (« Let’s roll !« ) s’écrasa en Pennsylvanie, officiellement près de Shanksville, dont des habitants dirent avoir entendu un sifflement et une explosion. Les autorités locales ne trouvèrent que quelques débris, mais des morceaux furent trouvés à 14 km de là, près d’un lac. Le FBI boucla le site de Shanksville et annonça que l’avion s’était enfoncé profondément dans le sol meuble (sic), puis qu’il avait été déterré, mais pas reconstitué selon l’usage. Les deux «boîtes noires», placées dans la queue de l’avion, auraient été trouvées à 3 m et 8 m de profondeur. Un avion-taupe. Cet avion fut vraisemblablement abattu par erreur, parce qu’il ne s’était pas posé assez vite après l’interdiction de vol.
2.6 Victimes
Le FBI interdit promptement de publier des informations sur les passagers, le vol, et même l’heure de décollage. Composer une liste de passagers bidon est au programme du premier cycle de barbouzologie. Des personnes furent toutefois vraiment tuées dans l’avion tombé en Pennsylvanie et vraisemblablement dans celui d’où partirent les appels des hôtesses.
2.7 Accusation
Le grand coupable, M. Oussama Ben Laden, fut officiellement désigné six heures après ; jamais enquête ne fut si rapide. Les télévisions et la presse battirent aussitôt furieusement du tam-tam, empêchant tout débat. Lancée dès les premières heures par des personnalités politiques, cette accusation ne put plus être discutée. Pourtant M. Ben Laden ne fut pas inculpé aux États-Unis pour ces attentats, dont il condamna la lâcheté le 16 septembre 2001, par un communiqué sur la chaîne de télévision Al Jazeera. Il était alors soigné à l’hôpital militaire de Rawalpindi, protégé par les autorités pakistanaises pourtant alliées aux étasuniennes. Le 28, il déclara à des journalistes du quotidien pakistanais Ummat : «Je n’avais pas connaissance des attaques, je ne considère pas le meurtre de femmes, d’enfants et d’autres êtres humains innocents comme un acte louable… Un gouvernement existe dans le gouvernement des États-Unis. C’est à ce gouvernement secret qu’il faut demander qui a organisé les attentats». Deux fois encore, il affirma n’avoir pas participé à ces attentats. Les vidéos où il s’en vante furent reconnues fausses par l’institut suisse Dalle Molle, expert pour authentifier des enregistrements audio et vidéo. Des revendications d’origine inconnue ne furent pas confirmées : étonnante discrétion de la part d’un terroriste supposé capable d’organiser, du fond d’une grotte, des attentats d’une telle ampleur.
Selon les annonces de décès publiés au Proche-Orient, relayées par Fox News, puis confirmées le 19 janvier 2002 par M. Pervez Musharraf, président du Pakistan, M. Oussama Ben Laden mourut d’insuffisance rénale en décembre 2001 et fut enterré dans les montagnes au Sud-Est de l’Afghanistan. Pour le besoin de leur scénario, les organisateurs le firent survivre fictivement encore dix années.
3 Scénario imaginable
Les arguments physiques exposés dans l’article précédent ne pourraient être réfutés que par d’autres arguments physiques, mais l’interprétation des agissements humains présentée ci-dessous pourrait être révisée si de nouvelles informations étaient révélées. Quoique la vérité ne soit pas encore connue avec certitude – mais cela viendra – une vue rétrospective des faits permet de proposer un scénario cohérent et discutable, dont la critique argumentée permettrait de progresser vers la compréhension des évènements.
Deux groupes de personnes pourraient avoir organisé deux complots gigognes emboîtés :
– À l’instigation des Bush et des Séoud, un «petit» complot aurait mis en scène un attentat contre le Pentagone, un ministère d’État, prétexte à envahir un pays souverain, l’Afghanistan.
– Ce «petit complot» aurait été éventé par des agents d’un petit État côtier du Proche-Orient, qui auraient organisé un «grand» complot visant à contraindre les gouvernants des États-Unis à mener des guerres contre les États voisins de ce petit État, afin de détruire leurs capacités militaires et économiques.
Après les évènements, les organisateurs du grand complot auraient fait plier ceux du petit.
3.1 Destruction des tours
La multiplicité des manœuvres aériennes ce jour-là prouve que des organisateurs étaient placés à des postes de décision au Ministère de la Défense. Mais qui déclencha les bombes ? Les organisateurs du complot ou les chefs militaires ? Chaque pays pratique le secret militaire, donc le nombre de bombes atomiques dans le monde n’est pas connu précisément. Elles ne paraissent pas toutes aussi bien gardées que les humains sains d’esprit le souhaiteraient. Les organisateurs pourraient ainsi avoir disposé eux-mêmes de bombes.
Les chefs militaires sont en charge de la sécurité du pays ; ils s’attendaient à un attentat : pourraient-ils avoir été induits en erreur ? Au cours de l’été précédent, ils peuvent avoir fait entreposer des bombes thermonucléaires dans le bâtiment n°7, centre de gestion de tous les bâtiments du World Trade Center, afin de pouvoir procéder si nécessaire à une démolition d’urgence. Nul danger à stocker ce type d’explosif, tout à fait stable tant que les parties de la masse critique de la bombe-amorce restent séparées.
Leur réaction pourrait donc être imaginée ainsi :
«Alertés dès les explosions dans les tours, les chefs militaires ne crurent évidemment pas un instant à la fable des avions, mais supposèrent que des missiles étaient entrés dans les tours, et pas pour y placer des bombes à confettis. Ces chefs étaient à Washington, loin de New-York, ne disposant que d’informations partielles et sans les experts en explosifs nucléaires, mais ils faisaient face à un dilemme auquel ils avaient déjà réfléchi : risquer qu’une explosion nucléaire à 300 m au-dessus du sol, altitude idéale, ne détruise la ville, causant peut-être 10 millions de morts, ou bien détruire les tours en faisant certainement périr les personnes présentes, mais en détruisant ainsi les bombes supposées y avoir été placées par des missiles. La destruction mécanique d’une bombe nucléaire ne déclenche en effet pas d’explosion nucléaire. Afin de minimiser les pertes humaines, les chefs militaires donnèrent eux-mêmes l’ordre de démolition. Une heure fut nécessaire pour mettre en place les bombes dans les loges souterraines, sans doute via des tunnels partant du bâtiment 7, puis pour permettre aux opérateurs de se carapater en refermant les portes blindées »
Ainsi, les bombes auraient été déclenchées sur ordre de chefs militaires ignorant le complot, et pas sur ordre des comploteurs. Mouiller les militaires à leur insu serait très habile ; un trait de génie (de génie du mal !). Mais comment estimer la vraisemblance de ce petit roman ?
Quoiqu’il en ait été, au cours de l’après-midi le bâtiment 7, centre de contrôle de tout le WTC, fut détruit par le même procédé, effaçant des indices sur la technique employée.
3.2 Choix imposé au Gouvernement
Pendant toute la journée, le Président de la République étasunienne, M. G.W. Bush, fut promené en avion. Naïf ? Complice du petit complot ? En activant le plan de «continuité du gouvernement», hors des conditions légales puisque le Président était mis à l’écart volontairement, le Vice-Président Richard Cheney et le Secrétaire d’État à la Défense Donald Rumsfeld usurpèrent le pouvoir. Coup d’État.
Le soir, devant le Gouvernement et les chefs militaires réunis à Raven Rock – le QG souterrain creusé dans les Appalaches – les organisateurs du grand complot donnèrent le choix aux autres dirigeants : obéir, ou supporter le poids d’une accusation tout prête, les incriminant mais disculpant les organisateurs. Les dirigeants accréditèrent la version qui leur fut dictée.
Depuis 2001, les dirigeants des États-Unis obéissent.
Les chefs militaires n’eurent d’autre option que d’obéir, eux aussi, aux ordres d’attaquer les pays du Proche-Orient. Quelques chefs furent promus. À chaque niveau hiérarchique, une vérité fut inventée pour le niveau inférieur. La vulnérabilité du Pentagone, le cafouillage de la défense aérienne, l’apparence d’incompétence ternissant la réputation de l’armée étasunienne, furent le prix que les comploteurs firent payer au pays pour qu’il paraisse agressé.
Omerta : l’irradiation de Manhattan pendant plusieurs mois était inavouable ; la panique eût emporté l’économie étasunienne.
4 Conclusion
Les moyens employés, les coïncidences, et les actes des participants aux évènements, montrent que les attentats du 11 septembre 2001 à Manhattan furent organisés par des services secrets des États-Unis et d’un petit État côtier du Proche-Orient, en lien avec une partie de leur gouvernement. Depuis 2001, les dirigeants des États-Unis obéissent à ceux de ce petit État.
Bien entendu, la plupart des ressortissants de ces États, grand ou petit, n’ont pas pris part à ces crimes. Cela va de soi, mais dans le trouble général mieux vaut le rappeler.
Quoique spéculative, cette interprétation des évènements est fondée sur des faits avérés. Sa critique argumentée permettrait de la préciser, et la révélation éventuelle de nouvelles informations pourrait évidemment conduire à la réviser.
5 Puissances étatiques et supra-étatiques
5.1 Conséquences sur les politiques nationales
L’attentat de Manhattan fut prétexte à déclencher des guerres, à promulguer des lois restreignant les libertés, et à organiser la surveillance de masse, tout cela dans des délais si brefs qu’ils révèlent des agressions déjà planifiées et des textes déjà rédigés. Les lois coercitives furent ensuite étendues aux pays vassaux des États-Unis. Vingt ans après, «l’urgence sanitaire», «la menace sur le climat», «la lutte contre ‘la haine’ et ‘les fausses nouvelles’» servent de prétexte à imposer la censure et des contraintes tyranniques. Un totalitarisme s’installe, surveillant et contraignant sans cesse davantage les citoyens.
5.2 Négociations internationales ; le prix du silence
Les réseaux de détection établis pour surveiller les essais nucléaires mesurent précisément, même à des milliers de km, les effets des explosions souterraines, ondes sismiques et émissions de radionucléides, mais ne publient pas leurs observations. Les dirigeants des principales puissances du monde, les membres permanents du Conseil de Sécurité ainsi que les dirigeants de l’Allemagne, du Canada, d’Israël, de plusieurs puissances moyennes et de groupes financiers, furent alertés le jour même et reçurent un rapport de leurs services de renseignement dans la semaine. Faute d’avoir la maîtrise des médias mondiaux et la puissance politique suffisante pour contredire la version officielle des évènements, les gouvernements de tous les États feignirent de la croire, et gardèrent leurs preuves en réserve. Après vinrent les négociations : d’un côté les conditions «Cessez de susciter des troubles dans le Caucase», «Ne vous mêlez pas de la situation au Tibet ni au Turkestan oriental», «Laissez-nous nos puits de pétrole en Irak», et de l’autre côté les menaces «Rappelez-vous que nous contrôlons l’information et la finance ; ne risquez pas d’être calomniés, déconnectés du réseau de paiement international ou soumis à des spéculations contre vos titres de dette».
Les accords entre puissances ne valent que quelques années. Dès 2003, les dirigeants anglo-saxons lancèrent l’agression contre l’Irak et, face au refus opposé par les gouvernants de la France, décidèrent de spolier les firmes pétrolières française de leurs investissements en Irak, et de soumettre définitivement le rival millénaire. En mars 2003, Condoleezza Rice, alors conseillère du président G.W. Bush pour la sécurité nationale, déclara : «Il faut ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie et punir la France.»
En 2005, un autre coup d’État eut lieu, en France cette fois : l’AVC de Chirac fut l’occasion du retour de Sarközy au Gouvernement puis de sa promotion à la Présidence. La France a depuis perdu toute indépendance. En résultèrent successivement le traité de Lisbonne, la vente de réserves d’or contre des dollars, la soumission de la France au commandement de l’OTAN, l’envoi de militaires en Irak et en Afghanistan, la participation aux agressions contre la Libye et la Syrie, contraires au Droit international et aux intérêts de la France.
Les Présidents de la République Française sont désormais des larbins de l’oligarchie mondialiste, choisis et promus par leurs maîtres. La soumission s’est aggravée depuis 2017. Le freluquet qui feint de diriger est un gauleiter en escarpins. Acteur récitant son texte, bonimenteur de foire, bateleur sans pensée, il applique les ordres reçus : vente à la découpe de l’industrie française, ruine de l’agriculture, répression violente des opposants par la police et la magistrature aux ordres, abus de pouvoirs incessants, complicité dans la covidinguerie, mise en œuvre du pacte migrationniste, achat ruineux de titres de la dette étasunienne, aide active au régime implanté en Ukraine par le coup d’État de 2014, et, à présent, belligérance anticonstitutionnelle contre la Russie, et soutien à l’expansionnisme génocidaire israélien.
5.3 Réseaux oligarchiques.
L’empire du mensonge est celui de la finance. Dans tous les pays tombés sous sa coupe, le pouvoir politique est soumis et la démocratie abolie. Néanmoins l’oligarchie mondiale n’est évidemment pas coiffée par une « coupole » centrale dirigée par le capo dei capi omniscient, dont les ordres seraient inexorablement appliqués. Les personnes, les firmes, les États, ont de multiples intérêts pratiques ou idéologiques, tantôt divergents tantôt convergents. Malgré la rivalité les contraignant à maximiser le profit quelles que soient les conséquences, les firmes supranationales, industrielles et financières, sont liées par des participations croisées à leur capital. Dans ces vastes réseaux de complicités et de duplicités, conflits et ententes alternent, et quelquefois des complots avérés se trament, comme lorsque deux banques s’entendent pour pousser une rivale à la faillite, se partager ses dépouilles et déclencher une crise économique permettant de rafler des actifs financiers et d’accaparer des biens réels.
Les budgets des firmes supranationales industrielles et surtout financières sont comparables, voire supérieurs, à ceux d’un État moyen. Elles entretiennent des services d’analyse, de corruption et d’action, contrôlent les banques centrales, mènent leur propre politique et dirigent les gouvernements, au point à présent de choisir les candidats présentés aux électeurs et de modifier le résultat des votes. À la fois adversaires et complices, les dirigeants des firmes se concertent, puis leurs représentants à Davos, au Bilderberg et au G7, donnent force publicité à des projets prétendument généreux. Une apparence de débat couvre des arrangements dictés aux institutions supranationales, comme l’OMS ou l’Union Européenne, qui les imposent aux États et ceux-ci aux citoyens. Les oligarchies collaborent pour des actions d’envergure, comme l’illustre l’épisode du virus artificiel du Covid. Les dirigeants des États ont docilement appliqué les consignes, endetté les États et donné aux grandes firmes des milliards créés sans contrepartie par les banques centrales. Cette plandémie a permis de répandre les dangereux vaxxins et de tester le contrôle social nécessaire à la «Grande Réinitialisation».
Dix ans après l’agression contre l’Irak en 1991, les attentats de 2001 ont inauguré un quart de siècle de violences, loin d’être finies. Des centaines de milliers de morts, des millions d’exilés, les ruines et la misère, puis à présent le génocide des Palestiniens en direct, «vu à la télé», l’extension de la guerre au Liban et un nouvel embrasement du Proche-Orient : les attentats de 2001 ont été le prétexte originel à toutes ces attaques. Les élucider n’est donc pas «ressasser une vieille histoire», mais comprendre les plans des fauteurs de tous ces désastres.
Or l’analyse physique permet d’identifier le mode opératoire et, de là, une enquête simple sur la mise en œuvre permet de remonter jusqu’aux organisateurs et de discerner les donneurs d’ordres. Les commanditaires sont les néocons étasuniens et les suprémacistes israéliens.
La situation n’est pas meilleure en Europe. Depuis le coup d’État de 2014 en Ukraine, ce malheureux pays a été embrigadé pour attaquer la Russie, et depuis 2022 la guerre a été lancée. Si le but de briser la Russie en plusieurs États dociles est manqué, ce conflit cause le massacre réciproque de deux rameaux d’un même peuple. C’est l’œuvre des mondialistes.
Néocons et mondialistes n’ont pas les mêmes buts mais pour le moment s’entraident, et leurs crimes massifs se succèdent sans discontinuer. Telle est la séquence historique en cours : une suite de calamités organisées délibérément.
L’analyse présentée dans ces deux articles peut choquer des personnes généreuses ; pourtant, dès lors que la conspiration est prouvée, ce ne sont pas les «complotistes» qu’il faut blâmer mais les comploteurs. Malgré leurs conflits, les factions oligarchiques communient dans leur volonté de dominer. Elles mènent le monde, à travers des pantins placés à la direction des institutions supranationales et des États. Menaces sur la santé, immigration, insécurité, répression policière, attentats sous faux drapeau, coups d’État, tension internationale, guerres et massacres, tous ces maux sont une seule guerre que les oligarchies mènent contre les peuples. Comprendre leurs desseins et leurs actes est indispensable pour nous libérer.
Libérons-nous !


3 week_ago
11



























.jpg)






French (CA)