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Par Charles Jaigu, pour Le Figaro Magazine
Le 26 juillet 2026 à 14h00
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ENTRETIEN - Le romancier et essayiste se passionne depuis très longtemps pour l’improbable, le miraculeux et l’impossible. Dans son dernier livre, il chante à nouveau les pouvoirs des médiums, des animaux et du végétal.
LE FIGARO MAGAZINE. - Vous avez publié nombre de romans et d’essais sur le surnaturel. Pourquoi vous y êtes-vous intéressé ?
Didier VAN CAUWELAERT. - Tout a commencé par la fiction. Dans mon roman La Vie interdite, publié en 1997, je raconte l’histoire d’un quincaillier savoyard qui meurt à la première phrase et tente de communiquer avec ses proches, de trouver le mode d’emploi de son nouvel état. Plusieurs lecteurs ayant vécu une expérience de mort imminente (EMI) en ont conclu que j’étais dans leur cas. Je les ai détrompés, même si je me reconnaissais étrangement dans ce qu’ils me disaient des effets secondaires de cette sortie de soi. Les personnes ayant vécu une EMI ne craignent plus du tout la mort, elles ont une empathie quasi maladive avec tous les êtres vivants, de l’animal au végétal, et elles n’ont aucun doute sur ce qu’elles ont à faire sur terre. J’avais l’impression de cocher toutes ces cases. Pourtant, le roman n’avait rien d’autobiographique.
Le choix du sujet de ce livre…


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