Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

On croyait Voyager 1 capable de tenir encore longtemps : la NASA vient d’éteindre un 8e instrument pour grappiller une seule année de plus

6 hour_ago 19

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le 17 avril 2026, les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA ont envoyé une commande vers les confins du système solaire. Destination : Voyager 1, à plus de 25 milliards de kilomètres de la Terre. Mission : éteindre le huitième instrument scientifique de la sonde pour lui offrir, au mieux, une année de survie supplémentaire. L’instrument sacrifié ? Le LECP, pour Low-Energy Charged Particles, un capteur de particules chargées qui fonctionnait quasi sans interruption depuis le lancement de la sonde en 1977, soit quarante-neuf ans de service continu.

Ne manquez plus aucune de nos publications :

Suivre cette source sur Google

À retenir

  • Un calcul thermique impossible : comment garder une sonde vivante à -270 °C en éteignant ses appareils ?
  • 49 ans de données interstellaires disparaissent en trois heures et quinze minutes
  • Le « Big Bang » : la NASA prépare un coup de poker énergétique pour les années 2030

Sommaire

  1. 4 watts par an : le compte à rebours silencieux
  2. Le LECP : 49 ans de mesures, éteint en trois heures
  3. Un plan d’extinction méthodique, suivi à la lettre
  4. Le « Big Bang » : le coup de poker de la NASA

4 watts par an : le compte à rebours silencieux

Voyager 1 tire son énergie d’un générateur thermoélectrique à radioisotope, un dispositif qui convertit la chaleur issue de la désintégration du plutonium en électricité. Les deux sondes Voyager perdent environ 4 watts de puissance chaque année. Quatre watts. C’est moins qu’une veilleuse LED. Mais à l’échelle d’une sonde conçue dans les années 1970, c’est un gouffre. En avril 2026, les générateurs de Voyager 1 produisent moins de la moitié de leur puissance d’origine.

Après presque un demi-siècle dans l’espace, les marges énergétiques sont devenues extrêmement réduites, obligeant l’équipe à économiser l’énergie en éteignant des chauffages et des instruments, tout en veillant à ce que la sonde ne refroidisse pas au point de geler ses conduites de carburant. Ce dilemme thermique est souvent sous-estimé : éteindre trop d’appareils, et c’est la sonde tout entière qui se fige dans le froid interstellaire, à quelque -270 °C.

Le déclencheur immédiat de cette nouvelle extinction n’était pas prévu au calendrier. Lors d’une manœuvre de roulis planifiée le 27 février 2026, Voyager 1 a subi une chute de puissance inattendue. Les ingénieurs ont réalisé que toute nouvelle baisse pourrait activer le système de protection contre les sous-tensions de la sonde. Ce système éteindrait automatiquement des composants pour protéger la sonde, nécessitant alors un processus de récupération complexe comportant des risques supplémentaires. : laisser la sonde gérer seule une panne à 25 milliards de kilomètres, c’est jouer à pile ou face avec cinquante ans d’histoire spatiale.

Le LECP : 49 ans de mesures, éteint en trois heures

Le LECP fonctionnait presque sans interruption depuis le lancement de Voyager 1 en 1977. Il mesurait les particules chargées de basse énergie, notamment les ions, les électrons et les rayons cosmiques provenant de notre système solaire et de la galaxie. L’instrument a fourni des données déterminantes sur la structure du milieu interstellaire, détectant des fronts de pression et des régions de densité de particules variable dans l’espace au-delà de l’héliosphère.

Parce que Voyager 1 se trouve à plus de 25 milliards de kilomètres de la Terre, la séquence de commandes pour éteindre l’instrument a mis environ 23 heures à atteindre la sonde, et le processus d’extinction lui-même a duré environ trois heures et quinze minutes. Trois heures pour éteindre un appareil vieux de 49 ans, à une distance que l’esprit humain peine à concevoir. Pour donner une échelle : la lumière met environ 8 minutes pour aller du Soleil à la Terre. Voyager 1, elle, est 150 fois plus loin.

Une partie du LECP restera cependant sous tension : un petit moteur qui fait tourner le capteur en rotation complète pour scanner toutes les directions. Il consomme seulement 0,5 watt, et le maintenir actif offre à l’équipe la meilleure chance de pouvoir rallumer l’instrument un jour si elle trouve de l’énergie supplémentaire. Un pari modeste, mais significatif.

Un plan d’extinction méthodique, suivi à la lettre

Ce n’est pas une décision prise dans l’urgence. Des années auparavant, les équipes scientifiques et d’ingénierie de Voyager s’étaient réunies pour établir ensemble l’ordre dans lequel ils éteindraient les parties de la sonde tout en s’assurant que la mission puisse continuer à mener ses recherches uniques. Sur les dix instruments identiques que chaque sonde emporte, sept avaient déjà été éteints. Le LECP était donc le huitième sur la liste.

Le processus d’extinction progressive a débuté dès 1980, quand le photopolarimètre a été désactivé pour performances dégradées. L’instrument de science des plasmas a suivi en 2007, également pour performances dégradées. Mais la grande majorité des instruments ont fonctionné correctement jusqu’à leur extinction pour économiser l’énergie. Ce qui reste actif aujourd’hui sur Voyager 1 ? Le magnétomètre, qui détecte les champs magnétiques dans l’espace interstellaire, et le sous-système d’ondes plasma, qui mesure les interactions entre ces champs magnétiques et les particules chargées.

Ces choix sont pragmatiques : sacrifier un outil précieux aujourd’hui peut permettre d’obtenir des mesures supplémentaires pendant plusieurs mois, voire une année, ce qui pourrait permettre à Voyager 1 d’atteindre son 50e anniversaire en 2027 toujours active. Lancée le 5 septembre 1977, la sonde n’était conçue que pour cinq ans de mission, autour de Jupiter et Saturne.

Le « Big Bang » : le coup de poker de la NASA

L’extinction du LECP n’est pas l’acte final, mais une mesure qui achète du temps pour préparer quelque chose de plus risqué. Ce répit permettra aux ingénieurs de préparer un plan d’économie d’énergie plus audacieux, surnommé « le Big Bang », qui consistera à remplacer simultanément un groupe d’appareils alimentés, en « éteignant certains éléments et en les remplaçant par des alternatives moins énergivores pour maintenir la sonde suffisamment chaude pour continuer à collecter des données scientifiques ».

Ce plan sera d’abord testé sur Voyager 2, avant d’être éventuellement appliqué à sa jumelle. Voyager 2 dispose d’un peu plus de marge énergétique, ce qui en fait le cobaye idéal pour une opération de cette ampleur. Si le « Big Bang » réussit, les perspectives changent radicalement : avec ce plan de conservation d’énergie, les ingénieurs estiment que les deux sondes pourraient avoir suffisamment d’électricité pour fonctionner avec au moins un instrument scientifique jusque dans les années 2030.

Voilà ce que représente concrètement cette extinction : non pas une capitulation, mais un calcul froid au service d’une ambition scientifique extraordinaire. Voyager 1 se trouve actuellement à plus de 170 unités astronomiques de la Terre, en direction de la constellation d’Ophiuchus. Ce mois de novembre 2026, elle se trouvera à une journée-lumière de distance. Aucun objet fabriqué par l’humanité n’est allé aussi loin, ni n’a transmis aussi longtemps. Et pendant que les deux derniers instruments actifs continuent d’envoyer leurs données à 299 792 km/s, les ingénieurs du JPL préparent la prochaine manœuvre pour que ce silence ne vienne pas trop tôt.

Sources : dailygeekshow.com | jpl.nasa.gov

L'équipe Sciencepost

Rédigé par L'équipe Sciencepost

Toute l’équipe de rédaction Sciencepost vous éclaire sur les découvertes et innovations qui façonnent notre monde. Espace, santé, environnement, technologies ou phénomènes étonnants : nous analysons l’actualité scientifique avec rigueur et pédagogie pour rendre la science accessible, compréhensible et passionnante au quotidien.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway