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«On avait une haleine de WC pas nettoyés» : Magali Ripoll raconte son expérience dans «Fort Boyard»

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ENTRETIEN - La chanteuse dans «N’oubliez pas les paroles» sur France 2 a relevé les défis du fort dans l’épisode du jeu présenté par Cyril Féraud diffusé ce samedi 8 août sur France 2.

«Tous unis pour l’Unicef, du grabuge pour Le Refuge !», ont crié en chœur les membres l’équipe d’Élodie Gossuin et de Jean-Baptiste Marteau dans l’épisode de «Fort Boyard» diffusé ce lundi 8 août sur France 2. Parmi eux, le créateur de contenus LeBouseuh, le présentateur de «Télématin» les week-ends Samuel Ollivier, Coline Moreau, la téléspectatrice choisie pour participer au programme cette semaine, et enfin Magali Ripoll .

Malgré sa claustrophobie, son vertige et sa peur des araignées, la chanteuse dans l’émission musicale présentée quotidiennement par Nagui«N’oubliez pas les paroles !» sur France 2, a relevé les défis du fort pour la deuxième fois. L’occasion de rendre fiers ses enfants, fidèles téléspectateurs du programme, et de collecter un maximum d’argent pour les associations Unicef et Le Refuge, qui lui tiennent particulièrement à cœur. Nous nous sommes entretenus avec elle.

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TV MAGAZINE. - Avez-vous hésité à dire «oui» pour une deuxième participation à «Fort Boyard» ?
Magali RIPOLL. - J’aurais regretté de dire «non». Ça ne m’a même pas effleuré l’esprit. J’ai un bon souvenir de ma première visite sur le fort, en gardant tout de même en mémoire tout ce par quoi j’étais passée, même si n’était pas non plus bien méchant. C’est pour ça que j’ai dit oui aussi. Je me suis souvenue que les bonnes choses étaient celles qui l’emportaient sur tout.

«Fort Boyard» est-il un programme que vous aviez l’habitude de regarder ?
J’ai été spectatrice selon l’âge de mes enfants. Il y a une période où ils ont beaucoup regardé. D’un été à l’autre, ça variait. C’est un programme qui est légendaire. Même sans regarder «Fort Boyard», on connaît. Pour moi, c’était vraiment une émission pleine de mystère. En aucun cas, j’aurais pensé y mettre un jour les pieds. Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir voir ce qui se passe sur le fort et d’être au cœur de cette émission. Mes enfants ont regardé ma première émission même si, mon fils était un petit peu plus petit, il avait 5 ans, donc il se rendait un petit peu moins compte de ce que je faisais. La deuxième va regarder aussi. Je les ai prévenus : «J’espère que vous n’aurez pas trop honte de votre mère !».

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Vous avez joué pour l’Unicef et Le Refuge, en quoi ces deux associations vous tiennent-elles à cœur ?
J’ai souvent l’occasion d’être présente pour des manifestations diverses et variées, pas forcément pour l’UNICEF, mais en tout cas des associations qui s’en rapprochent. Je pense à Mécénat Cardiaque. Je suis aussi très liée au Secours Populaire, de grandes associations qui vont au-delà des frontières afin d’aider ceux qui en ont besoin, notamment les enfants qui ont des problèmes de santé. Quant au Refuge (qui accompagne les jeunes LGBTQIA+ victimes de violences, ndlr.), je connaissais cette association et j’en ai beaucoup parlé autour de moi. Elle mérite qu’on en parle et qu’on la mette en lumière parce qu’elle est essentielle. 

Lors de votre première participation en 2023, Olivier Minne  était aux commandes. Cette fois, c’était Cyril Féraud . Qu’en avez-vous pensé ?
Je l’ai trouvé formidable. Je trouve qu’il a mis les pieds dans une sphère encore plus grande que celle dans laquelle il était déjà. Cyril est quelqu’un qui s’étoffe avec le temps, qui affirme encore plus sa personnalité d’animateur, qui prend de l’âge, de l’épaisseur, mais dans le sens personnalité. C’est vrai que de le voir sur l’animation du Fort et en regardant aussi les émissions qui ont déjà été diffusées, je me dis : «OK, j’ai l’impression qu’il est vraiment dans un alignement total». On sent une vibration très forte qui lui apporte encore plus d’aura et de brillance. Je trouve que ça lui va très bien et il arrive à me surprendre encore.

J’ai soulevé trois mygales !

Magali Ripoll

Avez-vous des peurs particulières ? 
Je suis la cliente parfaite pour «Fort Boyard». Je suis claustrophobe, j’ai le vertige... J’aime les animaux, les insectes, mais si je vois une araignée chez moi, j’appelle mon voisin parce que j’ai peur.

Et pourtant, vous avez eu affaire à des mygales avec lesquelles vous étiez enfermée dans une cage...
Oui, mais j’en garde un bon souvenir parce que je suis fière de ne pas m’être découragée. J’ai soulevé trois mygales ! Même si c’était un peu des coups d’épée dans l’eau parce qu’à chaque fois, je n’avais jamais le code. J’étais très frustrée mais contente de l’avoir fait. Jamais de ma vie, je me serais imaginé prendre une araignée avec ma main. Et quand je l’ai dit à mon entourage, ils ne me croyaient pas. Ils savent que j’ai vraiment très peur de ça. C’était une véritable épreuve. J’espère que je n’ai fait souffrir aucun animal. C’est aussi ce qui me faisait peur. On nous montre comment faire avant mais entre le moment où on manipule une petite araignée en plastique et où on prend la vraie, on espère qu’on ne va pas faire un geste qui lui fera mal. 

Vous avez aussi eu la chance de déjeuner chez le chef Willy Rovelli . Quel souvenir en gardez-vous ? 
J’adore Willy, il est très sympa et drôle. Je l’aime beaucoup, mais je garde un souvenir de, comment dire... Ce n’est vraiment pas pour de faux. Ce poisson avait un goût d’urine. C’est simple, après l’avoir mangé, on a le même goût dans la bouche que si on avait léché les murs du métro. Pendant trois ou quatre jours après, j’avais des relents. Je suis sûre que c’est pareil pour Élodie Gossuin. À la fin de la journée, dans le train de retour, on n’était pas très bien. On avait une haleine de WC pas nettoyés depuis six mois.

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Parmi les autres membres de votre équipe, lequel vous le plus impressionné ?
Jean-Baptiste Marteau, sur le vélo avant de se jeter dans le vide. On savait qu’il avait peur. Il a pensé à sa petite fille. Il ne faisait pas le malin. Il nous a fait un Spiderman incroyable. J’étais très admirative. Je suis fière d’avoir fait partie de cette équipe, d’avoir été aux côtés de Cyril Féraud aussi, d’avoir ma petite place parmi ce groupe-là... En tant que professionnelle, je suis très attachée à tout le travail des équipes. C’est incroyable quand même cette fourmilière de dizaines et de dizaines de personnes qui travaillent chacune à leur poste, qui font un job avec des journées de dingue.

Que retenez-vous de l’ambiance générale sur le fort ?
À la fois, on rit et on n’a pas le temps. Il faut se dépêcher. On enchaîne, il n’y a pas de petites pauses avec une tasse de thé et des gâteaux secs. C’est bien aussi parce que ça installe une tension, un sentiment d’urgence, de rapidité, de stress. Et il faut que ça se ressente à l’écran aussi, donc on ne va pas sans arrêt se la couler douce et puis se raconter des blagounettes. Non, ça trace. Mais l’ambiance est très bonne. Et puis Passe-Partout, Passe-Muraille, Lady Boo, tout le monde est vraiment adorable. Ils sont chouettes. Ce sont vraiment des personnalités extras.

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