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Olivier Calia, auparavant commissaire divisionnaire du district de Bayonne, a été officiellement installé à la tête de la police des Landes ce mardi 21 avril 2026.
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Par Sébastien Comet Publié le 21 avr. 2026 à 14h04 ; mis à jour le 21 avr. 2026 à 14h05
Quelques semaines après le limogeage d’Agnès Mazin-Bottier, et alors que Florian De Jorna assurait l’intérim à la tête de la police des Landes, le nouveau venu a été officiellement installé ce mardi 21 avril 2026 dans la cour de la préfecture des Landes. Il s’agit d’Olivier Calia, auparavant commissaire divisionnaire à Bayonne, qui devient donc le patron de la Direction départementale de la police nationale (DDPN) de notre département.
6 ans à la brigade criminelle de Versailles
L’homme de 55 ans, toulousain d’origine, est entré en 1999 dans la police nationale en tant qu’officier de police. Il a d’abord exercé pendant quatre ans dans des services d’investigation, avant d’intégrer la brigade criminelle de Versailles pour six années. Devenu commissaire de police après concours, ce père de famille a exercé à Aubervilliers puis dans le centre de Paris. C’est en 2018 qu’il rejoint « les terres basques » dont il a des attaches familiales, à Saint-Jean-de-Luz d’abord, puis au commissariat de Bayonne pendant plus de quatre ans.
Violences intrafamiliales et narcotrafic
Arrivé il y a cinq semaines, le nouveau patron des policiers landais prend ses marques, comme il le confiait à Actu Landes : « On prend une vague, je découvre le territoire, les partenaires et l’environnement, qu’il soit humain, matériel ou délinquantiel. » Pour rappel, deux zones de police existent dans les Landes : à Mont-de-Marsan/Saint-Pierre-du-Mont et à Dax/Saint-Paul-lès-Dax.

Niveau criminalité, l’officier reconnaît qu’elle est différente de celle du Pays basque. Ses priorités restent bien évidemment les violences aux personnes, qu’elles soient intrafamiliales, sexuelles ou physiques, notamment celles commises sur des mineurs. Autre cible capitale « la lutte contre le narcotrafic, qui s’inscrit dans les directives nationales. Certes, nous avons un département qui n’est pas totalement gangrené, mais cela progresse partout, que ce soit en zone police comme en zone gendarmerie. »
Son mode d’action : « déstabiliser les filières et taper au portefeuille des consommateurs », nous explique-t-il. « C’est autant un problème pénal qu’un enjeu de santé publique. » Il l’assure : « J’ai quelques petites billes qui m’aideront à être meilleur. »
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