Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Nouvelles d’hiver

5 month_ago 23

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Jack London, né le 12 janvier 1876 à San Francisco, aurait eu 150 ans cette semaine. Malheureusement, il est mort alors qu’il n’en avait que 40. Il faut dire que sa vie n’a pas été de tout repos.

Né d’un père biologique astrologue qui l’abandonne et d’une mère spirite à la santé mentale fragile, London, qui prendra le nom du nouveau mari de sa mère, lâche l’école à 13 ans pour aller travailler. Ses amis sont des délinquants, et il suit leurs traces, notamment en consommant trop d’alcool. Déjà, cependant, il fréquente assidûment la bibliothèque d’Oakland pour dévorer les classiques. Sa vie, avant la gloire littéraire, c’est 36 métiers, 36 misères.

En 1894, enhardi par ses lectures, il se déclare socialiste et se joint à une marche de chômeurs qui se dirigent vers Washington pour protester. Il sera arrêté à Buffalo, où il fera de la prison pour vagabondage.

À 19 ans, il s’inscrit à l’université, mais il n’y reste pas. L’aventure l’attire. En 1897, il va au Yukon pour tenter sa chance comme chercheur d’or. Le principal trésor qu’il en rapporte, ce sont les histoires qu’il entend dans les bars de Dawson, où il passe son temps à s’enivrer.

En transformant ces histoires en récits, il lance sa carrière littéraire. Il ira, plus tard, comme journaliste, dans les quartiers pauvres de Londres ainsi qu’au Japon et en Corée, en 1905, comme reporter de guerre. Il meurt en 1916, à 40 ans, épuisé par son hyperactivité et par sa consommation abusive d’alcool et de médicaments.

London a écrit des romans et des reportages, mais ce sont surtout ses nouvelles qui font mon bonheur, particulièrement celles qui sont inspirées de son expérience dans le Grand Nord. Cinq d’entre elles, parmi les plus fortes, sont reprises dans Une femme de cran (Folio, 2025, 128 pages), un petit recueil qui constitue une belle porte d’entrée dans son œuvre.

Les nouvelles se déroulent dans le Klondike, cette région du Yukon qui a fasciné les chercheurs d’or de 1897 à 1899. Elles décrivent toutes un enfer arctique où règne la loi de la jungle. Les hommes, rudes, résistants, voire violents, tentent d’y survivre à l’aide de leurs chiens de traîneau qui, souvent, parce qu’ils meurent de faim, se retournent contre eux.

Dans la vraie vie, rien de cet univers ne m’attire. Je suis bien trop douillet pour m’imaginer survivre une seule journée dans un environnement aussi hostile. Dans les livres de London, toutefois, ce monde me passionne.

C’est que London ne se contente pas d’écrire de captivants récits d’aventures ; il raconte ces expériences limites pour réfléchir à la nature humaine et au sens de la vie, en s’inspirant, sans craindre la contradiction, du socialisme et du darwinisme social.

Dans La loi de la vie (1902), on assiste aux derniers moments de la vie du chef autochtone Koskoosh. Vieux et aveugle, il est devenu un fardeau pour son clan. Il sera donc abandonné, dans le grand froid, par les siens, avec un petit tas de bois comme dernier recours « entre lui et l’éternité béante qui se tenait prête à l’engloutir ».

Pendant que son petit feu brûle, il revoit sa vie et réfléchit. Lui aussi a abandonné son père des années auparavant. « Tel était le chemin de la vie, et c’était juste », se dit-il, même si l’espoir que son fils revienne le chercher ne le quitte pas, jusqu’à l’arrivée d’une meute de loups qui l’encercle.

Dans Keesh, fils de Keesh (1902), un jeune Autochtone veut marier la fille du chef d’une autre tribu, mais ce dernier refuse parce que Keesh, dit-il, a trahi les siens en se convertissant au « dieu de l’homme blanc ». Keesh, en effet, est devenu chrétien et refuse de tuer. Su-Su, celle qu’il aime, lui dit qu’elle sera à lui s’il lui rapporte trois têtes. Ça finira mal.

Cette nouvelle contient aussi une critique du colonialisme des Blancs, une « race » insatiable selon le père de Su-Su. « On dirait, dit-il, qu’une malédiction les accable et qu’ils ne peuvent s’en libérer que par le labeur et les épreuves. »

Dans Où bifurque la piste (1900), un de ces Blancs apparaît en héros en sauvant une jeune Autochtone que sa tribu veut offrir en sacrifice pour combattre la famine. L’homme, écrit London, avait un « sens inné de l’honneur » et se scandalise que ses amis abandonnent la jeune femme à son sort. Or, ne pas respecter les coutumes d’un autre peuple tourne rarement bien, finit par évoquer London.

Dans Une femme de cran (1901), enfin, on découvre l’héroïsme stoïque d’une autre femme autochtone, Passuk, qui sait tout faire, mieux que bien des hommes, pour survivre dans la tempête. On découvre, surtout, la grande leçon de l’œuvre de London.

La vie est si dure, dit l’amant blanc de Passuk, que la mort devrait nous paraître douce. « Et pourtant, ajoute-t-il, nous aimons la Vie et haïssons la Mort. C’est vraiment étrange. » C’est humain.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway