Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Nouvelle vague de manifestations contre Donald Trump aux États-Unis

3 month_ago 88

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Police masquée qui sème la terreur », « guerre catastrophique », pratique « abusive » du pouvoir : des milliers de cortèges défilent samedi à travers les États-Unis contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre contre l’Iran.

C’est la troisième fois en moins d’un an que l’Amérique est appelée à descendre dans la rue par une coalition d’associations réunies autour du slogan « No Kings » ( « Pas de rois »). Ce mouvement s’est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation depuis le retour du milliardaire à la Maison-Blanche.

Plus de 3000 manifestations ont été organisées à travers le pays, de New York jusqu’en Alaska, des villes aux campagnes.

« Nous estimons que la Constitution est menacée de multiples façons. La situation n’est pas normale, pas acceptable. C’est pourquoi nous sommes ici, pour aider à garder les gens en sécurité et veiller à ce que leur voix soit entendue », a déclaré à l’AFP Marc McCaughey, un ancien combattant de 36 ans venu manifester à Atlanta, en Géorgie.

Dans la capitale Washington, à quelques rues de la Maison Blanche, Robert Pavosevich, 67 ans, dit que Donald Trump « ne fait que mentir ». « Je pense que de plus en plus de gens sont en colère, et je pense que les choses vont doucement changer », affirme-t-il.

Le président américain, lui, a joué au golf dans son club privé de Floride samedi après-midi.

La première mobilisation en juin 2025 — le jour des 79 ans du président américain et d’un défilé militaire à Washington — avait rassemblé plusieurs millions de personnes à travers le pays.

De Niro à New York

À Minneapolis, Philadelphie ou Boston, des participants ont défilé avec des pancartes arborant messages antiguerres et symboles de paix, après un mois de conflit en Iran.

Dans le Michigan, à Lansing, un manifestant brandissait une pancarte « No Kings, No ICE, No War ».

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de New York, où l’acteur Robert De Niro, farouche critique de Donald Trump, a ouvert la marche.

« D’autres présidents ont déjà testé les limites constitutionnelles de leur pouvoir, mais aucun n’a représenté une menace aussi existentielle pour nos libertés et notre sécurité […] Il faut l’arrêter », a-t-il exhorté.

De l’autre côté de l’Atlantique, à Rome, Amsterdam, Madrid ou Athènes, ont aussi eu lieu des rassemblements contre le président américain.

Une vingtaine de milliers de personnes ont défilé dans la capitale italienne, célébrant également la défaite du gouvernement d’extrême droite lors d’un referendum sur la justice.

« On ne veut pas d’un monde gouverné par des rois, des oligarchies, qui décident au-dessus de nous, combattent les peuples et se font la guerre entre eux », a assuré Andrea Nossa, un chercheur milanais 29 ans, vêtu d’un t-shirt célébrant la Révolution française.

Bruce Springsteen à Minneapolis

« Depuis notre dernière manifestation, ce gouvernement nous a plongés davantage dans la guerre », dénonce Naveed Shah, responsable de Common Defense, une organisation d’anciens combattants membre de la coalition No Kings.

« Chez nous, nous avons vu des citoyens tués dans la rue par des forces militarisées. Nous avons vu des familles déchirées et des communautés d’immigrés prises pour cible », ajoute ce vétéran, en référence aux événements qui ont récemment secoué Minneapolis.

Cette ville démocrate du Midwest, épicentre en début d’année de la brutale offensive anti-immigration de Donald Trump, est brandie comme le point névralgique des manifestations de samedi — avec sa ville jumelle, Saint-Paul.

La légende du rock Bruce Springsteen y est venue interpréter sa chanson Streets of Minneapolis, écrite en hommage aux deux Américains tombés sous les balles d’agents fédéraux lors d’opérations de la police de l’immigration, Renee Good et Alex Pretti.

Dans la foule, certains manifestants brandissaient des pancartes « ICE dehors », ou d’autres réclamant « justice » pour les deux victimes.

Sur les marches du Capitole de l’Etat, une grande bannière résumait l’état d’esprit général : « La Révolution débute au Minnesota ».

Les organisateurs précisent que deux tiers des personnes ayant exprimé leur intention de se joindre aux manifestations résident en dehors des grandes villes, ce qui représente une augmentation marquée par rapport à la précédente journée de mobilisation.

« Les habitants du Minnesota (où se trouve Minneapolis, ndlr) ont déjà prouvé qu’ils étaient prêts à défendre la démocratie par — 20°C, alors samedi, ce sera du gâteau ! », ont lancé les organisateurs locaux.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway