Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Nouveau transporteur à l’aéroport de Bathurst : « la balle est dans notre camp »

4 month_ago 51

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La région Chaleur pousse un soupir de soulagement. Le maintien des vols commerciaux à l’Aéroport régional de Bathurst par l’arrivée d’un nouveau transporteur aérien réjouit le milieu des affaires. L’heure est donc à promouvoir le service et à convaincre la population de l’utiliser.

Alors qu’Air Canada s’apprête à exploiter son dernier vol à cet aéroport le 30 janvier, le transporteur aérien Propair prend la balle au bond et fait son entrée dans le nord du Nouveau-Brunswick. Dès le 31 janvier, la compagnie offrira un vol vers Montréal tous les jours, entre autres destinations, grâce à de petits appareils de 18 passagers.

Ce nouveau transporteur aérien vient changer la donne dans la région, affirme le président de la Commission des services régionaux (CSR) Chaleur, Michael Willett.

Ça va vraiment faire une différence. On n’est pas obligé d’aller à Fredericton, on n'est pas obligé d'aller à Moncton, on va être capable de prendre notre vol ici, avec des prix vraiment bons, dit-il.

Un homme sourit à la caméra, à l'intérieur d'un terminal d'aéroport.

Michael Willett, président de la Commission des services régionaux Chaleur.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

C’est justement une baisse importante du prix qui convaincra les gens de choisir l’Aéroport de Bathurst, croit M. Willett, qui pense que la demande sera grandissante dans les prochains mois.

Le prix d’un aller vers Montréal sera offert entre 300 à 350 $ environ. Avec Air Canada, selon son site web, ce prix varie entre 622 $ et 778 $ dans les prochains jours.

On est beaucoup de monde qui voyagent, qui va travailler ailleurs et qui revient de nouveau, donc avoir quelque chose qui va être [fiable], définitivement que c’est vraiment bien.

Je suis certain que l’avion va être rempli. Ça ne fera pas l’affaire, il va falloir qu’ils rajoutent plus de vols, je suis certain, d’ici au printemps.

Essentiel pour le développement

La directrice générale de la Chambre de commerce Chaleur, Megan Chamberlain, croit que la survie du service à l'aéroport va définitivement faciliter les choses pour tout le monde. Plusieurs entrepreneurs doivent se déplacer régulièrement pour rencontrer des clients.

Le transport aérien est un atout majeur pour une région en termes de développement économique et touristique, ajoute-t-elle.

Une femme assise à un bureau, sourit à la caméra.

Megan Chamberlain, directrice générale de la Chambre de commerce Chaleur.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

On va être plus compétitif dans la région, on va être capable d'amener plus de monde, plus d’entreprises, plus de touristes.

Notre aéroport, il fallait le sauver.

Convaincre la population

Si un service plus flexible et abordable sera bientôt disponible, les prochains mois seront déterminants. Selon le PDG de l'entreprise Grange Design à Beresford, Michel Arseneau, c’est maintenant à la population de prouver que l’aéroport a sa raison d’être dans la région.

Là, la balle est vraiment dans notre camp, et si on veut qu’on aie un succès, dans la région, faut vraiment qu’on supporte notre aéroport local, affirme-t-il. Il n'y a rien qu'une manière, faut qu'on achète des billets.

Un homme sourit à la caméra, sa main sur un mur.

Michel Arseneau est le PDG de l'entreprise Grange Design à Beresford.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

M. Arseneau voyage par avion environ cinq fois par an. Plusieurs de ses confrères entrepreneurs le font plus souvent, dit-il. L’idée de devoir conduire quelques heures pour utiliser l’aéroport de Moncton était décourageante.

Là, de savoir qu’on arrive et que le lit est à 10 minutes, moi, ça fait mon bonheur!, lance-t-il en riant.

Il ajoute qu’il devient plus attrayant, pour la population, de prévoir une fin de semaine à Montréal, ou à Québec, en raison du prix.

La CSR Chaleur, en partenariat avec l’aéroport, prévoit faire une campagne de promotion pour ce nouveau service aérien.

On va faire sûr que la campagne est décollée pour l’aéroport!, clame le président, Michael Willett.

Le Réseau de santé Vitalité se dit aussi soulagé du maintien des vols commerciaux à l’Aéroport régional de Bathurst, surtout pour l'accès aux services de santé dans la région et pour le transport aéromédical.

Un accès direct facilite également la venue de médecins spécialistes, de médecins suppléants, de formateurs et de techniciens dans nos établissements, affirme la PDG du réseau Vitalité, Dre France Desrosiers.

Des résidents contents, d’autres continueront d’aller à Moncton

Parmi les gens rencontrés au hasard mercredi à Bathurst, plusieurs se réjouissent de l’arrivée de Propair et surtout, du prix plus abordable.

Hilmond Savoie croit qu'à environ 600 $ pour un vol aller-retour vers Montréal, la dépense en vaut la peine.

Un homme parle au micro devant la porte d'un magasin.

Hilmond Savoie, résident de Bathurst, croit que le nouveau transporteur aérien attirera beaucoup de personnes.

Photo : Radio-Canada

La population a commencé à augmenter, je suis sûr qu’il y a beaucoup de monde qui vont voyager plus souvent.

Cécile Casey Boudreau partage son avis. Pour aller à Montréal, peut-être, aller voir une game de hockey, ça serait nice!

Je pense que tout le monde devrait profiter des services de cette compagnie, car cela permet d'économiser de l'argent et de gagner du temps sur la route, affirme un autre résident, Brandon McGee.

Un homme et une femme parle au micro, devant un magasin.

Victor Pallot et Carol Weeks continueront de se rendre à Moncton pour s'envoler vers des destinations à l'international.

Photo : Radio-Canada

Mais pour Victor Pallot et Carol Weeks de Tracadie-Sheila, le départ d’Air Canada fait mal. Il sera plus difficile de faire des voyages internationaux. Ils ont l’intention de continuer d’utiliser l’aéroport de Moncton, même s’ils voudraient faire autrement.

Si on avait des vols qui pouvaient connecter avec Air Canada, parce que, sinon, il faut tout prendre nos bagages à Montréal et si on manque notre connexion, faut racheter nos billets.

D’après le reportage de Charles-Étienne Drouin

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway