NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

DÉCRYPTAGE - Les députés, qui viennent de finaliser le texte sur la fin de vie, ont refusé d’insérer une clause d’exception qui aurait laissé libres les établissements privés de choisir ou non d’administrer la mort. L’inquiétude monte dans les structures sociales et de soins liées aux congrégations religieuses.
Passer la publicité« Nous ne pouvons pas donner la mort. Nous sommes au clair sur ce principe, dans nos esprits comme dans nos cœurs. C’est une atteinte à notre liberté et cela nous empêche de vivre notre mission ». Pour Sœur Sophie, religieuse des Petites Sœurs des pauvres et membre du conseil général de la congrégation, il ne sera « pas possible de transiger », même si le gouvernement ne souhaite pas d’exception au droit à l’aide à mourir. Alors que les députés viennent d’achever la troisième lecture du texte sur la fin de vie, l’inquiétude monte déjà dans les établissements médico-sociaux, les centres d’accueil et de soins palliatifs liés aux congrégations religieuses.
Avant même le vote prévu dans l’Hémicycle ce mardi, sur l’ensemble du texte, certains responsables d’établissements estiment que cette rédaction de la loi les met « dans une impasse ». Après un parcours législatif de plus de deux ans, une étape décisive vient d’être franchie avec la finalisation du texte de cette grande réforme…


3 hour_ago
27



























.jpg)






French (CA)