Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Noah Wyle : « J’espère que The Pitt stimule l’empathie et la tolérance »

4 month_ago 33

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Lancé en en janvier 2025 sur HBO Max, The Pitt chronique en temps réel une journée de garde.

Lancé en en janvier 2025 sur HBO Max, The Pitt chronique en temps réel une journée de garde. Warrick Page/MAX

ENTRETIEN - Trente ans après Urgences, l’interprète du Dr Carter a renfilé la blouse blanche pour une autre série médicale révolutionnaire et militante. Confidences alors que la seconde saison démarre sur HBO Max.

Passer la publicité Passer la publicité

Pour une génération entière, il restera à tout jamais l’idéaliste Dr Carter, le jeune interne brillant et un peu éberlué de la légendaire série médicale Urgences (1994 – 2019). Cette décennie sous la blouse blanche a durablement marqué Noah Wyle, qui est resté à l’écoute de la communauté médicale et de ses maux. Bouleversé par l’onde de choc de la pandémie, le comédien de 54 ans a repris le pouls de l’hôpital sans fioriture, ni romanesque. Lancé en en janvier 2025 sur HBO Max, The Pitt, qui chronique en temps réel une journée de garde, a enfiévré les spectateurs. D’une qualité d’écriture et dramaturgique exceptionnelle, la série a raflé de nombreuses récompenses. Alors que la seconde saison débute ce vendredi, Noah Wyle fait le point.

À lire aussi The Pitt sur Max : que vaut le retour des anciens d’Urgences au chevet de l’hôpital ?

TV MAGAZINE. - Après le succès critique et public de la première saison, dans quelle direction bifurque cette seconde saison ?
Noah WYLE. - La première saison dressait la parabole du médecin-patient, un malade à diagnostiquer qui s’ignore. Cette saison va vous montrer que les praticiens ne font pas les meilleurs patients ! Nous redémarrons dix mois après la fusillade, qui avait provoqué un afflux de patients critiques dans le service de Robby. Qui a cherché de l’aide ? Qui en a besoin ? Qui se met la tête dans le sable ? Cette saison reflète ce qui préoccupe les médecins qui exercent à Pittsburgh, et dans tous les États-Unis.

Passer la publicité

Dans quel état d’esprit va être votre personnage ?
Mon personnage adopte un comportement un peu extrême et inhabituel. Ce désir de road-trip à moto s’apparente à un appel à l’aide. Robby n’affronte pas seulement la crise de la quarantaine mais un trouble de stress post-traumatique non traité, résultat de trente ans à travailler en première ligne, à assister au pire trois ou quatre fois par jour. Quand on est chef d’équipe, c’est beaucoup de solitude. On est dans une position plus délicate pour demander de l’aide, quand on doit projeter en permanence de la compétence et de la confiance en soi et être un exemple pour tous. C’est un angle mort qui touche énormément de professionnels de santé. Le secteur compte les taux les plus élevés de suicide, de divorce, de toxicomanie et d’alcoolisme du pays.

Comment expliquez-vous que la sauce de The Pitt ait pris si vite ?
Notre intention était de réaliser la série la plus fidèle, médicalement parlant, jamais vue à la télévision. Nous avons retiré tous les artifices habituels comme la musique et certains plans délibérément cinématographiques et esthétiques. Les soignants nous ont ouvert les bras en premier. Leur bouche-à-oreille a été formidable. Ils nous racontent ce qu’ils voient, ce qu’ils ressentent. Ils nous ont apposé un sceau de crédibilité qui a attiré le spectateur ordinaire.

Noah Wyle à la tête de la troupe de The Pitt Warrick Page/MAX

Il y a trente ans déjà vous revêtiez la blouse blanche du Dr Carter dans Urgences. Le monde et la technologie ont énormément évolué.
D’un point de vue personnel, j’ai 30 ans de plus. C’est une expérience très différente même si le rôle est similaire. D’autant plus que nous tournons The Pitt à une centaine de mètres des plateaux d’Urgences. Lorsqu’Urgences a débuté, le système de santé était déjà au cœur des préoccupations des Américains. 40 millions d’entre eux étaient sans assurance santé, et utilisaient les urgences comme source primaire de soins. Trois décennies plus tard, c’est bien plus et bien pire. Le coronavirus a mis beaucoup de travailleurs au chômage, les privant de couverture santé. Les soignants endurent eux de la désinformation, des coupes budgétaires dans la recherche et dans le fonctionnement de leurs établissements. Les embauches, l’achat de matériel, tout est gelé. La pression retombe sur ceux qui sont au bas de l’échelle.

« Une microdose de traumatisme pour délier la parole »

Noah Wyle

Comment achevez-vous un tel niveau de réalisme ?
Nous n’utilisons aucun effet spécial numérique. Toutes les blessures que vous voyez sont réalisées avec des prothèses et du maquillage, imaginés par une équipe formidable. Leurs efforts résistent à de nombreuses prises. Il faut sept semaines de préparation pour concevoir une pièce. J’ai été bluffé par l’accouchement qui avait lieu dans l’épisode 11 de la saison 1. Le bébé robotique et le torse prothétique étaient si réalistes que j’ai vraiment eu l’impression de pratiquer un accouchement. Je ne jouais pas du tout. Il y a toujours un urgentiste sur le plateau, qui assure le rôle de conseiller technique. Nous avons aussi des infirmières de traumatologie qui nous épaulent et font de la figuration. D’autres médecins sont avec nous en salle d’écriture : le Dr Joe Sachs et le Dr Mel Herbert sont des légendes dans leur domaine. Nous n’utilisons pas non plus de rails ou de chariot caméra. Nous avons deux opérateurs, l’un porte la caméra et l’autre possède un appareil, qui ressemble un peu à un Steadicam. S’y ajoute un preneur de son à la perche. Ce sont les trois seuls techniciens avec nous dans la pièce. Cela permet de tourner la caméra à 360° et de filmer tout le décor et les 200 figurants qui évoluent sur le plateau. Comme une saison représente une garde, nous sommes très vigilants sur l’emplacement des accessoires : tasse, calepin. Tout doit être au même endroit à la reprise le lendemain. Les montres remises à l’heure. Plus on avance dans le tournage, plus c’est difficile nerveusement de s’en extraire. Il me faut bien plusieurs heures auprès de ma famille.

Ce côté immersif est également vrai pour le spectateur.
The Pitt vous propose de monter sur la banquette arrière d’une voiture de police en patrouille. Elle vous embarque comme si vous étiez un journaliste accompagnant une unité de soldats sur le terrain. Vous êtes tout sauf passif. Vous pouvez, certes, détourner le regard, mais vous ne pouvez pas vous extirper du huis clos du service. C’est une épreuve d’endurance pour que vous ressentiez ce qu’éprouvent le praticien et son patient. Nous sommes tous dans le même bateau. J’espère que The Pitt stimule l’empathie et la tolérance. Une microdose de traumatisme pour délier la parole. Des gens m’ont dit qu’ils font preuve d’un peu plus de patience en salle d’attente désormais. Des médecins m’ont écrit pour raconter que la série avait ouvert les yeux de leurs conjoints et de leurs enfants sur la réalité du métier et que cela leur avait permis de commencer à se confier.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway