Le conseiller national Nicolas Kolly (UDC/FR) ne sera pas candidat au Conseil fédéral. Le Fribourgeois de 40 ans estime que son profil aurait été intéressant, dans une interview à La Liberté. Il veut devenir sénateur.
L’UDC romande a émis le souhait que le siège soit réservé à un candidat des cantons latins. Si le parti avait partagé cette vision, je me serais lancé, pourquoi pas pour un ticket Amaudruz-Kolly que j’aurais perçu comme intéressant, compte tenu de nos profils différents. La course étant ouverte à tous, je ne veux pas diviser les chances romandes, a déclaré Nicolas Kolly à La Liberté. Le Fribourgeois siège depuis 2023 à la Chambre du peuple.
Lire aussi: Lancé dans la course au Conseil fédéral, le Soleurois Rémy Wyssmann veut séduire les RomandsInterrogé sur la présence romande sur le ticket, Nicolas Kolly regrette que les Romands puissent ne pas y figurer. Il a également rappelé qu’il y a un fossé entre les régions linguistiques sur le dossier des Bilatérales III. «Si l’on veut gagner, on ne doit pas délaisser la Suisse romande, toujours plus à gauche et pro-européenne.»
Pour les élections fédérales, il vise une réélection et dit se mettre à disposition de son parti pour le Conseil des Etats. «Je suis d’avis qu’il pourra être occupé ces huit prochaines années par un UDC, que ce soit moi ou Pierre-André Page.»
Quatre candidats
Pour l'heure, quatre élus fédéraux ont fait acte de candidature: la conseillère nationale genevoise Céline Amaudruz et son collègue soleurois Rémy Wyssmann, le conseiller aux Etats tessinois Marco Chiesa et le président du gouvernement bernois Pierre Alain Schnegg.
Lire aussi: Pierre Alain Schnegg, Marco Chiesa: deux nouvelles candidatures latines au Conseil fédéralLe Haut-Valais devrait proposer une à deux candidatures avant la fin du délai fixé à ce vendredi midi par l'UDC. L'UDC annoncera le 20 novembre les noms des candidats officiels pour l'élection qui se déroulera le 9 décembre.


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