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A moins de deux mois des élections législatives, le premier ministre israélien a tenté de réécrire l’histoire de la tragédie du 7 octobre 2023 pour s’exonérer de toute responsabilité. Un récit que l’opposition n’entend pas laisser passer.

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Le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, tient une conférence de presse à Jérusalem, le 15 juin 2026, à la suite de la conclusion d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran. Le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, tient une conférence de presse à Jérusalem, le 15 juin 2026, à la suite de la conclusion d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran.

Benyamin Nétanyahou tente de réécrire l’histoire à son profit. A moins de deux mois des élections législatives, la bataille est essentielle à ses yeux : comment éviter que le 7 octobre 2023, cette défaillance historique des services de sécurité israéliens, apparaisse comme l’obstacle majeur pour être de nouveau désigné premier ministre ? Le leader de la coalition de droite et d’extrême droite, en difficulté dans les sondages, se débat pour reporter la faute sur la hiérarchie militaire et tenter de s’exonérer de toute responsabilité personnelle.

Sa ligne de défense est simple : il n’a pas été réveillé à temps le matin du 7 octobre 2023 alors que plusieurs milliers de combattants du Hamas s’apprêtaient à franchir la frontière entre Gaza et Israël. « Il y a eu un échec, un grand échec qui s’est manifesté dans ce qui s’est passé pendant la nuit et le matin précédant l’attaque. Tous les signes étaient là et [les militaires] ont décidé, en raison d’une erreur de calcul et pour ne pas contrarier le Hamas, de ne pas me réveiller et de ne pas attaquer à l’avance », a justifié M. Nétanyahou, mardi 1er septembre.

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