«Je suis tombé amoureux de la grammaire ukrainienne. Elle est plus proche du grec ancien que le russe. L’Ukraine, c’est la suite de la Grèce. La Crimée, dont les Russes veulent aujourd’hui s’emparer, était une colonie grecque.» Grand slaviste, professeur de littérature russe entre 1974 et 2000 à l’Université de Genève, Georges Nivat a entrepris récemment d’apprendre l’ukrainien. Un acte de résistance pour traduire en français les poèmes de Vasyl Stus (1938-1985), monument national en Ukraine, célébré par toute la population.
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Publié le 17 mars 2026 à 16:45. 6 min. de lecture
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