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A deux jours du second tour des municipales, la campagne se poursuit... et se tend, en particulier dans les grandes villes où les scrutins sont très serrés. Suivez notre direct.

La rédaction - Aujourd'hui à 08:36 | mis à jour aujourd'hui à 09:05 - Temps de lecture :

Digiteka PlaceHolder

La campagne se poursuit ce vendredi dans près de 1 600 communes, sur les 35 000 que comptent le pays. 4,5 % des électeurs français sont ainsi appelés aux urnes dimanche.

La fièvre monte à deux jours du second tour, en particulier dans les grandes villes où les scrutins sont très serrés comme à Marseille, Toulouse et Paris.

  • Emmanuel Grégoire à Paris. Photo Sipa

    Emmanuel Grégoire à Paris. Photo Sipa

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  • Sarah Knafo. Photo Sipa

    Sarah Knafo. Photo Sipa

Suivez notre direct  :

  • 09:05

    Prades, la ville de Jean Castex, pourrait passer à gauche

    Prades, la ville des Pyrénées-Orientales dont Jean Castex a été le maire de 2008 à 2020, pourrait passer à gauche dimanche. La liste « sans étiquette » de Julien Audier-Soria, un avocat de 34 ans ayant reçu le soutien de l'ancien Premier ministre, est arrivée en tête au premier tour, avec 46,58% des voix.

    La liste « sans étiquette » d'Aude Vivès, vice-présidente du département et membre de la majorité de gauche qui dirige les Pyrénées-Orientales, est arrivée en deuxième place avec 43,11%, loin devant celle de David Berrué, regroupant notamment Les Ecologistes et LFI (10,31%). Ce dernier a annoncé se retirer. Ses électeurs, s'ils reportent tous leurs voix sur Aude Vivès, pourraient être décisifs dimanche. 

    Le maire sortant, Yves Delcor, qui a remplacé Jean Castex quand ce dernier est devenu chef du gouvernement en 2020, ne s'est pas représenté.

  • 08:58

    Pour Jordan Bardella, « Reconquête! a fait beaucoup de mal à la droite »

    « Reconquête! a fait beaucoup de mal à la droite », tance Jordan Bardella sur CNEWS. Pour autant, « il ne faut pas idéaliser ce qu'incarne Madame Dati : il y a encore quinze jours, elle était ministre d'Emmanuel Macron. »

    Cependant « partout où il faut faire barrage à la gauche et à l'extrême gauche, il faut utiliser le bulletin de vote qui est en face. »

  • 08:48

    Pour Rachida Dati, Emmanuel Grégoire « vire dans le complotisme »

    Sur France 2, Rachida Dati est revenue sur les propos d'Emmanuel Grégoire, qui avance qu'Emmanuel Macron serait intervenu auprès de l'entourage de Sarah Knafo pour qu'elle se désiste au second tour. « C'est absolument scandaleux. Comme il ne peut pas défendre son bilan, il vire dans le complotisme. Ce n'est pas digne de quelqu'un qui prétend être maire de Paris. »

  • 08:32

    « Mon retrait ne repose sur aucune magouille », réagit Sarah Knafo

    « Cela s'appelle un mensonge. Monsieur grégoire entend des voix », réagit Sarah Knafo sur BFMTV aux propos d'Emmanuel Grégoire. « Ce qui m'aurait poussé à maintenir ma liste, c'est si Emmanuel Macron avait osé m'appeler. Mon retrait ne repose sur aucune magouille, sur mon sens des responsabilités. »

    Elle assure avoir échangé avec Rachida Dati par téléphone lundi, sans plus de discussion : « Elle m'a dit "Edouard Philippe et Pierre-Yves Bournazel mettent un veto" » quant à une alliance.

    « J'appelle à faire barrage à la gauche. Je les appelle à voter Rachida Dati... ou Sophia Chikirou. La liste de Marlène Schiappa et Rachida Dati, ce n'est pas mon idéal en politique, je ne me suis pas transformée en macroniste dans la nuit. Mais c'est le moindre mal. »

  • 08:30

    Jordan Bardella déplore le refus d'alliance des LR

    Concernant le refus des LR de s'allier avec des candidats RN pour le second tour, Jordan Bardella, sur CNEWS, déplore cette décision. « Nous avons des valeurs communes avec l'électorat de la droite, de l'UMP, des Républicains. L'essentiel nous rassemble. Je souhaite aujourd'hui que tous les murs puissent tomber et que tous les patriotes puissent se rassembler. »

    « Bruno Retailleau va bientôt avoir exclu plus de gens des Républicains que d'OQTF lorsqu'il était ministre de l'Intérieur », ironise le président du RN.

  • 08:27

    Emmanuel Grégoire un « connard » ? Rachida Dati dément avoir tenu ces propos

    Emmanuel Grégoire a affirmé hier matin qu'à la sortie du débat télévisé sur BFMTV mercredi soir, Rachida Dati l'aurait traité de « connard » (selon Le Figaro, elle aurait dit « Emmanuel, t'es toujours aussi con »). « C'est faux ! », s'emporte-t-elle sur France 2.

  • 08:24

    Rachida Dati : « Je suis soutenue par toutes les forces de la droite et du centre »

    La candidate à Paris a réagi aux propos de son rival, Emmanuel Grégoire. « Je suis soutenue par toutes les forces de la droite et du centre », indique Rachida Dati sur France 2. Pour elle, son élection « est jouable », mais « rien n'est joué à ce stade ». 

    « Cela va se jouer sur la mobilisation des électeurs qui veulent le changement à Paris. C'est une nouvelle dynamique qui s'enclenche, un choix décisif. »

  • 08:21

    Selon Jordan Bardella, « près de 1300 conseillers municipaux » RN ont été élus

     Jordan Bardella affirme, sur CNEWS, que le RN « a réalisé une percée très importante au premier tour des élections municipales », affirmant que « près de 1 300 conseillers municipaux » de son parti ont été élus

    « Le changement ne commence pas en 2027, il va commencer dès dimanche dans les communes françaises », assure-t-il, évoquant la présidentielle à venir.

  • 08:08

    Soutien à Christian Estrosi : les LR sont « constants », assure Geoffroy Didier

    Sur Franceinfo, le vice-président des Républicains l'assure : « Nous restons constants sur notre soutien à Christian Estrosi ».

    Bruno Retailleau, président LR, avait décidé mercredi de ne pas afficher son soutien au maire sortant de Nice, avant de revenir sur ses propos face au tollé. « Bruno Retailleau a raison de dire que cette campagne a été délétère (...) mais nous avons décidé d'apporter notre soutien à Christian Estrosi. Ce n'est pas parce que le premier tour a été décevant que nous changerions de cheval. »

  • 07:59

    Intervention de Macron à Paris pour écarter Knafo ? Grégoire « maintient ses propos »

    Bien que l'Elysée a démenti qu'Emmanuel Macron est intervenu pour pousser Sarah Knafo à retirer sa liste à Paris, le candidat PS n'y croit pas : « Tout ce qui a été fait pour dégager la route de madame Dati est grave. Je maintiens mes propos. »

    Emmanuel Grégoire, arrivé en tête au premier tour, affirme sur RTL qu'il « ne fait pas de complotisme » et « ne balance jamais de boule puante ». « J'observe un soutien à tout prix. Ma conviction c'est qu'avoir l'extrême droite qui soutient intégralement madame Dati ne peut pas être le fruit du hasard. »

    Selon lui, des journalistes « regardent cela de près et je les laisse faire leur travail. Quand vous travaillez, les journalistes, et que vous nous dites des choses, on ne les répète pas, on vous laisse faire votre travail. »

  • 07:53

    « L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris » : Emmanuel Grégoire tacle Rachida Dati

    « Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. L'alternance soutenue par le RN, c'est une capitulation », lance Emmanuel Grégoire sur RTL, questionné sur le soutien de Jordan Bardella à la candidate.

  • 07:46

    « Nous voulons barrer la route à LFI, c'est notre mission première », affirme Othman Nasrou (LR)

    L'alliance entre socialistes et Insoumis est « une alliance de la honte, qui ne sont là, pas pour barrer la route au RN, mais bien à la droite », dénonce Othman Nasrou sur TF1. Pour le secrétaire général des Républicains, c'est son parti qui ressort comme « la première force politique locale ».

    Il martèle la position « très claire » de LR en cas de duel gauche-RN : « faire en sorte que LFI ne rentre pas dans les conseils municipaux. Nous voulons barrer la route à LFI, c'est notre mission première ». 

    Cependant, Othman Nasrou affirme que LR prend « immédiatement » et « systématiquement la décision d'exclure ceux qui avec l'étiquette LR vont sur les listes du RN. Nous ne sommes pas le même parti que le RN, nous ne sommes pas leurs alliés. »

  • 07:40

    Pour Prisca Thévenot, les socialistes « sont en train de se vendre pour un plat de lentilles »

    Sur France 2, Prisca Thévenot, députée Renaissance des Hauts-de-Seine, est revenue sur les alliances entre le PS et LFI. « Ils sont en train de se vendre pour un plat de lentilles. »

    « Le PS est en train de se sacrifier lui même. Olivier Faure se comporte comme le fossoyeur de la gauche », poursuit-elle. « Le leader de la gauche républicaine est en train de se vendre pour un strapontin au sein de LFI. (...) Comment croire qu'il est de bon ton de s'allier avec un parti dont le leader passe son temps à faire dérive antisémite sur dérive antisémite ? »

  • 06:57

    « Marseille est à un tournant » : on a suivi le militant Amine Kessaci, en campagne contre le RN

    Sous protection policière, Amine Kessaci fait campagne malgré les risques. Cible des narcotrafiquants depuis que son jeune frère a été assassiné dans un « crime d’intimidation », il est l’atout sécurité du maire socialiste sortant Benoît Payan face au Rassemblement national, qui espère gagner la mairie de Marseille dimanche.

    Notre reportage à lire ici

  • 06:39

    Enquête ouverte pour violence contre le maire sortant de Roubaix

    Le parquet de Lille a ouvert une enquête pour « violence » contre le maire sortant divers-droite de Roubaix, Alexandre Garcin, qui a déposé plainte après qu'une voiture a, selon lui, tenté de le percuter mercredi.

    « J'ai été victime d’un comportement extrêmement dangereux, une voiture a tenté de me percuter », a-t-il fait savoir dans un communiqué, ajoutant avoir déposé plainte jeudi matin, sans pouvoir préciser si cet acte est lié aux municipales en cours.

    Quatre candidats s'affrontent au second tour à Roubaix, où l'insoumis David Guiraud est arrivé largement en tête avec 46,64% des voix, devant Alexandre Garcin (DVD, 20,09%), Karim Amrouni (DVG, 16,76%) et Céline Sayah (RN, 11,87%) au premier tour.

  • 06:37

    A Lille, Mélenchon tend la main aux électeurs écologistes

    Jean-Luc Mélenchon a appelé les électeurs écologistes lillois déçus de l'union entre socialistes et écologistes à soutenir la candidate LFI Lahouaria Addouche en vue du second tour, lors d'un meeting de soutien à Lille jeudi soir.

    Evoquant « les débats qui ont lieu depuis la décision absurde qui voit un groupe d'opposition se transformer en un groupe de la majorité », en référence à l'alliance entre le candidat écologiste Stéphane Baly et le maire sortant Arnaud Deslandes (PS), Jean-Luc Mélenchon a assuré que « les écologistes » étaient « les bienvenus ».

  • 6h35

    L'essentiel de la journée de jeudi

    • A Paris, le candidat de la gauche hors LFI aux municipales Emmanuel Grégoire a accusé Emmanuel Macron d'être « intervenu » pour « aider au retrait » de la candidate d'extrême droite Sarah Knafo, s'attirant des démentis cinglants des intéressés. Selon un sondage publié jeudi soir, Emmanuel Grégoire l'emporterait au second tour avec 46% des voix, talonné par Rachida Dati mesurée à 44%. Sophia Chikirou recueillerait 10% des suffrages. Emmanuel Grégoire organisera ce vendredi soir dans le XXe arrondissement de la capitale un grand rassemblement contre la droite et l'extrême droite.
    • De son côté, l'ancien président socialiste François Hollande a déploré que le patron de son parti Olivier Faure n'ait pas « clairement posé » de règles pour encadrer les accords noués par les candidats PS, notamment avec La France insoumise, en vue du second tour des municipales. Fallait-il se retirer, se maintenir ou fusionner quand LFI arrivait en tête ? A quelles conditions s'allier avec LFI ? « Aucune de ces règles n'a été clairement posée », a regretté M. Hollande. Pour l'actuel député de Corrèze, lorsque le Rassemblement national est en position de remporter l'élection, « la règle doit être le retrait ».
    • A Toulouse, le candidat d'union de la gauche à la mairie de Toulouse, François Piquemal (LFI), a été hué lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes des attentats de mars 2012, dont quatre personnes de confession juive. « Dehors, LFI! », « antijuif! », « vous n'avez rien à faire ici, honte à vous le parti de l'islamisme! », a-t-on pu entendre sur des vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Le maire sortant divers droite Jean-Luc Moudenc, candidat à sa réélection, a condamné ces violences, déplorant aussi des attaques contre son équipe. Une étude diffusée jeudi lui attribue une courte avance (51%).
    • A Marseille, les deux favoris de l'élection, le maire sortant divers gauche Benoît Payan et son rival d'extrême droite Franck Allisio, se sont affrontés durant 30 minutes, dans un duel musclé diffusé sur France 2. Marseille « doit rester une ville fraternelle et unie », a asséné Benoît Payan, accusant le député RN de vouloir « diviser » voire « trier les gens » notamment avec son idée de « pass anti-racailles » sur les plages. Franck Allisio, se posant comme le futur « maire de l'ordre et de la sécurité », a accusé sans l'étayer Benoît Payan d'avoir conclu « un accord secret avec Jean-Luc Mélenchon » après le retrait mardi de Sébastien Delogu, le candidat Insoumis arrivé à la quatrième place. « Ne laissons pas tomber Marseille dans les mains de la gauche et de l'extrême gauche » a-t-il asséné. « Fake news » lui a répondu l'édile.
  • 6h30

    Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à l'entre-deux-tours des élections municipales.

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