À trois jours du second tour, la bataille s’intensifie à Toulouse. Plus de 350 personnalités locales appellent à voter pour le maire sortant Jean-Luc Moudenc, opposé au candidat de l’alliance de gauche, François Piquemal.
La campagne s’accélère à Toulouse à l’approche du second tour des élections municipales. Le maire sortant de centre droit, Jean-Luc Moudenc, peut désormais compter sur le soutien affiché de plus de 350 personnalités originaires de la ville.
Sportifs, anciens responsables politiques ou chefs cuisiniers ont publiquement appelé à voter pour lui dimanche prochain face à François Piquemal, candidat de l’alliance réunissant le Parti socialiste et La France insoumise.
Sur le terrain, les militants du maire sortant redoublent d’efforts pour convaincre les électeurs. À la sortie des stations de métro, sur les marchés ou directement devant les habitations, les équipes de campagne distribuent tracts et argumentaires.
Une ville "plus propre et plus sûre"
"On a un bilan. Depuis 12 ans, la ville a augmenté en terme de population, c’est une des premières villes en terme du coût du logement", insiste Gaspard, militant, qui met en avant l’augmentation de la population et l’attractivité économique de la Ville rose au cours des douze dernières années.
Certains habitants se disent sensibles à cet argument. Jérôme, résident d’un quartier toulousain, juge la ville "plus propre et plus sûre" et salue l’action du maire sortant. D’autres dénoncent surtout l’alliance des forces de gauche contre Jean-Luc Moudenc, un thème central de la campagne de ses soutiens.
Face à eux, les militants insoumis sont également mobilisés pour défendre la candidature de François Piquemal. La confrontation entre les deux camps s’intensifie dans l’espace public, chacun appelant à la participation électorale pour faire pencher la balance. Dans ce duel serré pour la conquête du Capitole, les derniers jours de campagne s’annoncent décisifs.


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