NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Tête de liste de la Gauche unie pour les Municipales 2026 à Toulouse, François Briançon (PS) tenait son meeting de fin de campagne, ce mercredi 11 mars 2026. Ce qu'il faut retenir.
Sur le même thèmeMunicipales 2026Parti Socialiste (PS)
Par Guillaume Laurens Publié le 11 mars 2026 à 23h35
« Oui nous pouvons gagner, oui nous allons gagner ! » 23 heures passées, ce mercredi 11 mars 2026, le fameux hymne révolutionnaire Bella Ciao est entonné à pleins poumons. À quatre jours du premier tour des élections municipales, c’est déjà l’ambiance des grands soirs dans le camp de François Briançon. Tête de liste de la Gauche unie pour Toulouse, le candidat socialiste vient de faire le plein, dans le bel écrin de la Halle aux Grains, pour son ultime meeting de campagne. Aux côtés de quelques figures nationales – notamment Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, et Yannick Jadot, figure des Écologistes -, plus de 1 500 personnes ont répondu l’appel du conseiller municipal d’opposition, qui se voit « envoyer la gauche au Capitole ».
« Tourner la page du système Moudenc »
« On a fait le choix de privilégier le collectif sur les ego », a d’emblée lancé Isabelle Hardy (Génération.s), convaincue comme jamais que cette liste réunissant 11 partis politiques de gauche est en passe de « tourner la page du système Moudenc ». « 11 organisations qui se sont mises d’accord sur une gouvernance partagée pendant tout le mandat », a insisté Maxime Le Texier (Archipel citoyen). « En 2020, nous avons appris le coût de nos divisions », a rappelé Antoine Maurice, candidat malheureux du second tour des dernières Municipales, qui espère que la gauche version Briançon prenne les devants dimanche : « Arriver en tête au premier tour ce n’est pas symbolique, c’est ouvrir le chemin de la victoire ».
Le bras en écharpe après une chute à vélo, Magyd Cherfi, chanteur du groupe Zebda et figure du mouvement des Motivé-e-s, gage que cette équipe saura « depuis Toulouse, nourrir l’espoir d’une humanité inclusive ».
Je ne suis pas sûr de te porter chance, mais j’espère, pour une fois, nous porter bonheur.
Appel à « électriser cette élection »
Très offensif sur la politique locale comme nationale de « la droite de Moudenc », le sénateur écologiste Yannick Jadot s’est ensuite fait chantre du programme de la liste Briançon, avant d’appeler avec ferveur à « électriser cette élection ».
Dans une Ville rose qui « se confond avec l’histoire intellectuelle et sociale de la gauche », Olivier Faure s’est lui aussi réjoui que le camp progressiste divisé en 2020 ait « su se retrouver » six ans plus tard autour de son premier fédéral. Se tournant vers les responsables des 11 formations, le patron du PS a soufflé : « Il saura faire la synthèse entre ce que vous êtes, c’est presque une religion chez nous ! Ce soir Toulouse, tu me fais rêver ».

Les élections municipales 2026
Suivez toutes les actualités des municipales 2026 dans une seule newsletter.
« Le maire du changement porte un nom, c’est François Briançon »
Déplorant la « droitisation excessive » de Jean-Luc Moudenc dans cette campagne, les intervenants ont, un à un, fustigé au micro, à l’instar de Vincent Gibert (PS), la politique d’un « maire des retards, des renoncements et des échecs ». « Face au péril climatique, on a l’homme qui comptait les arbustes », a raillé Régis Godec, chef de file des Écologistes et candidat de la Gauche unie pour la présidence de la Métropole. « Jean-Luc Moudenc et son équipe sont dépassés par les enjeux toulousains et cette grande ville », pour Sébastien Vincini, président du Conseil départemental, insistant entre autres sur « le calvaire des bouchons qui empoisonnent nos vies ».
Face au réchauffement climatique, il ne faut pas se contenter de mettre des arbres dans des pots place du Capitole, il faut végétaliser la ville.
« Pour changer la vie des gens, il faut aussi changer la ville. Et le maire du changement pour les Toulousaines et les Toulousains porte un nom, celui de François Briançon », a-t-il lancé.
La fin du « paradoxe toulousain » ?
« À Toulouse, on ne regarde pas l’histoire passer, on l’écrit », a enchaîné le chef de file, dernier orateur à défiler au pupitre. « Je veux être un maire qui transforme, un maire qui ne se résigne pas, et un maire qui résiste », a égrené François Briançon. « Je propose un nouveau contrat éthique avec les Toulousaines et les Toulousains ».
Au soir du premier tour, j'en suis convaincu : nous serons en tête de cette élection pour la transformer en victoire.

Il est l’heure, veut croire l’écologiste Gisèle Verniol, doyenne de la liste à 72 ans, de « mettre un terme au paradoxe toulousain : cette ville de gauche, qui se donne toujours, ou presque toujours », corrige-t-elle, »un maire de droite ».
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


3 month_ago
42



























.jpg)






French (CA)