À Paris, les alliances se précisent avant le second tour des municipales. La fusion des listes Dati et Bournazel pourrait rebattre les cartes face à une gauche fragmentée, tandis que la décision de Sarah Knafo reste attendue.
À l’approche du second tour des élections municipales, les négociations et annonces de fusions de listes redessinent les rapports de force dans la capitale, où la bataille s’annonce plus ouverte que prévu. À gauche, la division demeure. Sophia Chikirou a décidé de se maintenir au second tour après le refus d’Emmanuel Grégoire d’envisager une alliance avec La France insoumise.
Cette absence d’union pourrait fragiliser Emmanuel Grégoire, pourtant en tête à l’issue du premier tour. À droite, en revanche, un rapprochement a été officialisé. Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel ont annoncé la fusion de leurs listes après plusieurs heures de discussions sur le programme et la composition de l’équipe municipale. L'ambition est désormais de présenter une candidature unie et opérationnelle dès le lendemain du scrutin en cas de victoire.
Pierre-Yves Bournazel a indiqué qu’il ne figurerait pas sur la nouvelle liste
Dans la foulée, Pierre-Yves Bournazel a indiqué qu’il ne figurerait pas sur la nouvelle liste, faute d’avoir réussi à s’imposer dans la course à l’Hôtel de Ville. De son côté, Sarah Knafo a annoncé ce mardi qu'elle se retirait de la bataille pour la mairie de Paris.
J'ai toujours dit que j'avais un objectif depuis l'annonce de ma candidature : battre la gauche. Donc, je tiens le cap, je tiens ma parole, la parole que j'ai donnée à mes électeurs et à mes soutiens : je me retire pour nous donner toutes les chances de battre la gauche. Les mots…
— Sarah Knafo (@knafo_sarah) March 17, 2026
Sarah Knafo explique cette décision avec une volonté de "battre la gauche". Un tel scénario offre à Rachida Dati une position renforcée face à une gauche éclatée entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou.


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