Alors qu'une marche avait lieu pour lui rendre hommage, des enseignants de Sciences Po Paris auraient tenu, sur une boucle WhatsApp privée, des propos allant jusqu'à justifier la mort de Quentin Deranque, lynché par un groupe d'antifascistes la semaine dernière, selon les informations du Figaro.
Quelques jours après la mort de Quentin, militant identitaire, des échanges internes au monde universitaire ont été révélés ce samedi par nos confrères du Figaro. D'après les révélations du quotidien, une boucle WhatsApp informelle rassemblant près de 250 enseignants de l'institution parisienne a longuement débattu de l'affaire.
Si certains messages relèvent du commentaire d'actualité, d'autres franchissent un cap. Un professeur de sport aurait ainsi qualifié la victime de "militant nationaliste venu protéger les racistes transphobes de Némésis".
Ce groupe de féministes manifestait contre la tenue d'une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, avant le lynchage à mort de Quentin Deranque. Et le professeur : "Raphaël Arnault, c'est un antifasciste, le mec mort c'est un néonazi".
"Ces nazillons ont récolté ce qu'ils cherchaient"
Les discussions, décrites comme houleuses, se tendent encore lorsqu'un enseignant chargé d'un cours d'économie rue Saint-Guillaume intervient. Dans un message, il estime que "les fachos étaient en nombre important", dans la rue le soir du lynchage de Quentin.
Et de poursuivre : "Ces nazillons ont récolté ce qu'ils cherchaient". Interrogée par Le Figaro, la direction de l'établissement indique qu'elle ignorait l'existence de ces propos tenus dans un cadre informel et précise en examiner les implications juridiques.


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