Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Mondiaux de cyclisme : Paul Seixas, le chrono dans la peau

7 hour_ago 16

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par

,

Texte de la signature libre

avec AFP

Publié le 19/09/2026 à 17:01 - Mis à jour le 19/09/2026 à 17:32

Paul Seixas aborde le contre-la-montre des Championnats du monde dimanche à Montréal avec un mélange d'ambition et d'incertitude sur sa capacité à rivaliser avec les meilleurs spécialistes. [Romain Doucelin / NurPhoto / NurPhoto via AFP]

À 19 ans, Paul Seixas s’apprête à disputer dimanche le contre-la-montre des Mondiaux de Montréal avec de grandes ambitions. Le jeune Français, quatrième du dernier Tour de France, espère se mêler à la lutte pour les médailles face aux meilleurs spécialistes de la discipline.

Paul Seixas aborde le contre-la-montre des Championnats du monde dimanche à Montréal avec un mélange d'ambition et d'incertitude sur sa capacité à rivaliser avec les meilleurs spécialistes d'une discipline qu'il a appris à aimer.

Sur le papier, la jeune star française ne compte pas parmi les tout premiers favoris pour le podium qui, derrière Remco Evenepoel, triple vainqueur sortant présumé intouchable, se trouvent d'abord du côté des machines à rouler comme Filippo Ganna et Stefan Küng.

Mais l'exclure de la course aux médailles serait imprudent au vu du talent singulier du Lyonnais, propulsé leader de l'équipe de France à seulement 19 ans.

"Un phénomène"

"Il fait quatrième de son premier Tour de France à 19 ans. C'est quand même un phénomène", souligne Bruno Armirail, l'autre atout des Bleus dimanche.

Bluffant sur le Tour cet été, exceptionnel sur plusieurs classiques (vainqueur de la Flèche Wallonne, deuxième de Liège-Bastogne-Liège et des Strade Bianche), Seixas présente un peu moins de références sur les contre-la-montre même s'il a pris la quatrième place du chrono du Tour de France à Evian-les-Bains et remporté celui du Tour du Pays basque.

"C'est compliqué de dire si je fais partie ou non des meilleurs mondiaux de la discipline car les chronos que j'ai faits cette saison ont été plus courts (que celui des Mondiaux). Le vrai test finalement va être ce dimanche", souligne le Lyonnais en recevant l'AFP et L'Equipe à l'hôtel des Bleus à Brossard, sur les rives du fleuve Saint-Laurent, en face de Montréal.

"Discipline ingrate"

"On est là avec deux coureurs solides, on vient pour du résultat, avec de belles ambitions, ajoute-t-il. Le plus gros objectif c'est de réussir un podium. Après, ça va être compliqué: il y a la concurrence et le parcours tout plat qui n'avantage pas forcément mon gabarit."

L'an dernier, pour sa première sélection, le coureur de Decathlon CMA CGM avait pris la 16e place du contre-la-montre des Mondiaux au Rwanda, un résultat qui l'avait déçu au point de dire qu'il n'avait "pas honoré le maillot".

Aujourd'hui, il se rappelle d'avoir mal géré son effort et d'avoir souffert de l'altitude, de la pollution et de la chaleur à Kigali. "Au final, il y avait beaucoup de mecs qui avaient pété le moteur. Ici, on est quand même plus proches des conditions européennes", relève-t-il.

Par rapport à il y a douze mois, il espère donc voir "une vraie différence dimanche" car il s'estime "plus optimisé en terme de position", "plus puissant" aussi. "Il a pris beaucoup de force. Il est beaucoup plus fort", insiste Armirail.

Le contre-la-montre est "une discipline assez ingrate parce que la position est très difficile à tenir et fait mal au corps, ça demande beaucoup d'entraînement, beaucoup de souplesse", souligne Seixas.

"Force dans les reins"

Mais c'est un exercice qui lui plaît. De par son esthétique d'abord. "Quand j'étais petit, je voulais trop avoir un vélo de chrono, je me disais que c'était trop stylé, et la première fois que j'en ai eu un j'étais dingue", se souvient-il.

Mais il a surtout rapidement intégré qu'il fallait "être bon en chrono pour pouvoir jouer les classements généraux" sur les grands Tours, son objectif principal.

Son titre de champion du monde juniors du contre-la-montre en 2024 a été "un événement déclencheur" qui l'a renforcé dans son appétence pour l'effort solitaire dont il ressent les bienfaits sur les courses en ligne car ce travail lui donne "une plus grande force dans les reins".

Ainsi, c'est lui qui a insisté pour s'aligner dimanche et ne pas se contenter de l'épreuve-reine, la course en ligne, le week-end suivant où il sera très attendu.

"Chaque année, je leur dis (à son équipe): +bah moi j'aimerais faire le Championnat du monde de chrono+. Thomas (Voeckler, le sélectionneur) sait très bien que je suis motivé. Et quand je fais les choses, je ne les fais pas à moitié. Aujourd'hui, je me suis préparé sans doute mieux que l'année dernière pour le chrono. J'ai bien bossé sur le vélo. Je me sens prêt."

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway