Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Milieux défavorisés : des écoles dans le besoin en voie de perdre leurs privilèges

4 month_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Des écoles primaires de l’Abitibi-Témiscamingue devront bientôt augmenter leur ratio d’élèves par classe. Comme un obstacle n’arrive jamais seul, ces mêmes écoles perdront aussi des fonds pour offrir de l’aide aux élèves, comme des services d’orthopédagogie ou encore d’éducation spécialisée.

Des listes préliminaires obtenues par Radio-Canada montrent qu’une vingtaine d'établissements primaires en Abitibi-Témiscamingue ne seront bientôt plus considérés parmi les plus défavorisés du Québec. Un changement qui forcera les centres de services scolaires de la région à augmenter le nombre d'élèves par classes dès la prochaine rentrée.

À Rouyn-Noranda, par exemple, les quatre écoles primaires inscrites sur la liste sont sur le point d’en être retirées, soit celles de Cléricy, de Mont-Brun, de D'Alembert et de Notre-Dame-de-Grâce dans le district de Rouyn-Sud.

Cindy Lefebvre en entrevue à Radio-Canada dans le studio de Rouyn-Noranda.

Cindy Lefebvre est présidente du syndicat de l’enseignement de la Jamésie et de l’Abitibi-Témiscamingue. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Ils sont particulièrement impactés, prévient la présidente du Syndicat de l’enseignement de la Jamésie et de l’Abitibi-Témiscamingue (SEJAT), Cindy Lefebvre. Ils devront aller piger dans les enveloppes des autres écoles pour amoindrir les effets [...] Je pense qu’on peut dire que c’est l’ensemble des écoles primaires qui, collectivement, devront absorber ce choc.

L'école Saint-Norbert-de-Mont-Brun en hiver.

À Rouyn-Noranda, l'école Saint-Norbert-de-Mont-Brun est parmi les plus défavorisées. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

D'autres milieux « plus pauvres »

Instauré en septembre 2000, le classement des écoles en milieux défavorisés répartit ces dernières au sein de 10 catégories, allant des plus fortunés aux plus pauvres. Les écoles moins fortunées obtiennent le droit de diminuer leur nombre d’élèves par classe en plus de toucher des fonds pour offrir des services d’aide aux élèves.

Comme il s’agit d’un classement provincial, des écoles avec de grands besoins peuvent améliorer leur positionnement sans forcément s’enrichir. Quand une école glisse, ça ne veut pas dire que son milieu socio-économique est plus riche, illustre Mme Lefebvre. C’est tout simplement que d’autres milieux au Québec sont devenus plus pauvres qu’elle.

On est inquiet pour l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Barraute, puisqu’elle va passer de la côte 10 à la côte 7. Il n’y aura donc plus de baisse de ratio et presque plus d’enveloppes [...] On s’explique mal ce glissement, les besoins demeurent les mêmes.

Les listes obtenues par Radio-Canada ont été produites par le Comité patronal de négociations pour les centres de services scolaires francophones, un organe où siègent des personnes nommées par le ministre de l’Éducation et la Fédération des centres de services scolaires.

Les listes sont encore préliminaires et pourraient changer avant leur dépôt officiel, prévu au printemps 2026. Des représentants du SEJAT et des centres de services scolaires (CSS) de la région s’entendent toutefois pour dire qu’elles varient habituellement très peu des versions finales.

D’autres écoles touchées

La directrice générale du CSS de Rouyn-Noranda, Anne-Frédérique Karsenti, précise en entrevue que la situation est en cours d’analyse pour tenter d’en limiter les répercussions.

Une femme debout parle derrière un pupitre.

Anne-Frédérique Karsenti, directrice générale du Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Gabriel Poirier

On analyse par exemple le regroupement d’élèves par classe pour savoir si cela aura un impact sur le nombre d’enseignants dans l’école et sur les ressources, donne-t-elle en exemple. Notre but c’est de travailler avec la partie syndicale pour trouver les meilleures solutions possibles et soutenir nos équipes dans ce changement-là. On veut que ce soit un changement à petite échelle et non pas un changement drastique.

Mme Karsenti reconnaît que des milieux comme Cléricy et Mont-Brun risquent d’être moins touchés par les changements de ratio, ces secteurs étant moins populeux.

Au CSS de l'Or-et-des-Bois, cinq des dix écoles primaires actuellement inscrites devraient quitter le classement. Il est question de quatre écoles sur onze du côté du CSS Harricana, dont l’école secondaire d’Amos, et de trois écoles sur dix pour le CSS du Lac-Abitibi.

Le bâtiment du CSSLT

Le Centre de services scolaire du Lac-Témiscamingue. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Bianca Sickini-Joly

Le CSS du Lac-Témiscamingue devrait aussi perdre trois écoles. Il y a très peu de changement pour nous. Ce que ça veut dire, c’est qu’il y aura peu d’impact pour nous en lien avec cette mise à jour, assure la directrice générale, Pascale Girard-Toupin.

Le SEJAT plaide pour élargir les aides offertes aux écoles en milieux défavorisés, au-delà par exemple des côtes 9 et 10, pour éviter que les établissements scolaires se livrent concurrence.

Avec les milieux défavorisés qui sont de plus en plus pauvres, on pense qu’il y a tout lieu de bonifier cette façon de faire, plaide Cindy Lefebvre. Il faudrait élargir les subventions et peut-être même la baisse de ratios.

Simple redistribution

Par écrit, le ministère de l’Éducation mentionne qu’il faut parler d’une redistribution du financement plutôt que d’une baisse, même si c’est bien ce que vivront certaines écoles.

En ayant accès à une mise à jour provisoire de la liste dès maintenant, les écoles ont ainsi plusieurs mois devant [elles] pour se préparer pour l’année scolaire 2026-2027. Le gouvernement leur donne donc la prévisibilité qu'elles demandent, sans compter que, dans les conventions collectives du personnel enseignant, des sommes sont prévues, notamment, pour la mise en place de mesures pour assurer une transition plus facile pour les écoles concernées, écrivent les représentants du ministère.

La liste des écoles en milieux défavorisés est actualisée tous les cinq ans. Elle se fonde sur l’indice de milieu socioéconomique, lequel est tiré des recensements de Statistiques Canada.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway