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Les principaux indices boursiers américains ont clôturé dans le vert, mercredi, et les taux à dix ans sur les bons du Trésor ont connu une légère baisse, les marchés anticipant positivement une situation de blocage à Washington après deux ans de montagnes russes.
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A la Bourse de New York, le 4 novembre 2026. Les marchés apprécient la clarté, et le moins que l’on puisse dire c’est que la soirée électorale des élections de mi-mandat, mardi 3 novembre, leur en a apporté.
Alors que les premiers indicateurs d’une victoire démocrate aux Etats-Unis avaient envoyé les bourses asiatiques dans le rouge, mardi soir, l’optimisme a repris le dessus à Wall Street, mercredi, tandis que le scénario d’une grande vague bleue se confirmait. Les principaux indices ont clôturé dans le vert avec des gains significatifs. Le Dow Jones (+ 3,3 %) a réalisé sa meilleure journée depuis avril 2025 et le S&P 500 s’est apprécié de 1,60 %. Quant au Nasdaq, riche en valeurs technologiques, il a pris 1,46 %.
Plusieurs éléments ont rassuré les investisseurs. Le premier, qui n’était pas le plus évident, est que Donald Trump a reconnu sa large défaite sans ambages, dès mardi soir. L’hypothèse d’une contestation des résultats, avec des accusations de fraude que le président avait pourtant entretenues sans preuve ces derniers mois, aurait probablement plongé les marchés dans les tourments de l’incertitude.
Le deuxième facteur est que l’élection est interprétée comme un désaveu de la guerre en Iran et de son effet sur les prix, notamment de l’essence. Le vice-président américain, J. D. Vance a publié un message, mercredi matin, pour désigner le conflit au Moyen-Orient comme le principal responsable de la défaite républicaine, une mise en cause à peine déguisée des choix du locataire de la Maison Blanche. Donald Trump n’a plus le champ libre pour agir à sa guise en Iran, et les investisseurs en ont tiré leurs conclusions : le prix du baril de brut a reflué à 94,62 dollars (– 8,7 %), loin de ses sommets de ces derniers mois, autour de 120 dollars.
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