NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Charles Jaigu, pour Le Figaro Magazine
Publié le 09/08/2026 à 12h00
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

PORTRAIT - Il a créé en 2012 Proclero, un fonds de placement qui finance la formation des séminaristes. Cette initiative fait évoluer l’attitude de l’Église de France à l’égard de l’argent. Il publiera un livre cet automne sur l’investissement éthique.
Tout près de la place de l’Étoile, à Paris, la soutane de don Pascal-André Dumont est inhabituelle dans ces bureaux peuplés d’investisseurs en costume-cravate et tailleur-pantalon. Mais le membre de la communauté Saint-Martin, 57 ans, n’y fait plus attention. Créée à Gênes il y a cinquante ans exactement, elle impose le port de la soutane et le titre honorifique « don », qui vient aussi d’Italie. Natif de Fribourg, en Suisse, don Pascal-André a l’esprit pratique, et cela fait maintenant presque quinze ans qu’il a créé le fonds d’investissement Proclero, qui signifie « Pour le clergé » en latin. Il était économe de sa communauté (de 2001 à 2025) – dont la maison mère et le séminaire sont installés à Évron, en Mayenne, non loin de Laval – depuis dix ans.
À lire aussi Sans aucune subvention, comment l’Église de France a-t-elle bouclé son budget à la hausse ?
Ce sont d’habitude les pasteurs protestants qui affichent leurs relations décomplexées avec la finance. « Nous ne sommes pas, en France, dotés des mêmes facilités que les Églises en Allemagne ou dans d’autres pays, qui bénéficient…


4 week_ago
108



























.jpg)






French (CA)