NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le service est volontaire, assure Berlin, avant d’envoyer des convocations à ceux qui ont répondu non.
Selon l’initiative « Schulstreik gegen Wehrpflicht » (Grève scolaire contre la conscription), plus de 45 000 personnes ont manifesté dans une centaine de villes. Ce total est celui des organisateurs, pas un décompte national de la police. À Berlin, celle-ci a notamment évalué à 2 400 le nombre de participants dans le quartier de Wedding. Même en laissant les deux comptages à leur juste place, la mobilisation dépasse largement une dispute autour d’un formulaire.
Une réponse obligatoire à dix-huit ans
Depuis le 1er janvier 2026, la loi allemande sur la modernisation du service militaire prévoit l’envoi d’un questionnaire aux jeunes de dix-huit ans. Les hommes doivent y répondre ; les femmes peuvent le faire volontairement. L’armée cherche à connaître leur santé, leurs aptitudes et leur envie éventuelle de servir.
Sur le papier, une réponse négative devrait donc régler la question de l’engagement. Elle n’écarte pourtant pas la visite médicale. Des jeunes ayant déclaré ne pas vouloir rejoindre la Bundeswehr ont reçu une convocation. C’est ce décalage, entre le « choix » affiché et l’examen imposé, qui nourrit la colère des manifestants. Berlin demande si l’armée les intéresse, puis vérifie tout de même ce qu’elle pourrait faire d’eux.
Le calendrier ajoute à l’agacement. Les visites obligatoires devaient être généralisées à partir du 1er juillet 2027, une fois l’organisation prête. La Bundeswehr prévoit 24 centres dédiés, mais les premières convocations sont parties avant cette échéance. Juillet 2027 marque donc le déploiement général annoncé, pas le début de toute visite. En novembre dernier, nous évoquions déjà la visite médicale au cœur du projet allemand ; les lycéens protestent désormais contre sa mise en pratique.
🇩🇪 Alors que Berlin parle de « menace russe » pour justifier le réarmement, la jeunesse allemande a répondu dans la rue : « La Russie n’est pas notre ennemi. »
Vendredi, quatrième vague nationale de grèves scolaires. Plus de 45 000 lycéens et étudiants dans une centaine de… pic.twitter.com/0OiKBNIXtL
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) September 27, 2026
Le volontariat peut-il tenir face aux objectifs de Berlin ?
Il faut distinguer les obligations actuelles de ce qui pourrait suivre. Aujourd’hui, personne n’est incorporé de force au titre de ce nouveau dispositif. Remplir le questionnaire et se présenter à une visite ne signifie pas partir à la caserne. Le service militaire lui-même reste volontaire.
Berlin veut cependant porter la Bundeswehr à plus de 260 000 militaires d’active et 200 000 réservistes d’ici 2035. Si les effectifs ne progressent pas assez, le Bundestag pourra voter une conscription dite « selon les besoins ». Il faudrait pour cela une nouvelle loi : le passage au service forcé n’est ni automatique ni déjà décidé.
La réforme s’inscrit aussi dans une politique de réarmement présentée par le gouvernement allemand comme une réponse à la situation sécuritaire européenne et aux objectifs de l’OTAN. Sur notre site, nous avons déjà détaillé la place prévue pour l’Allemagne dans les plans militaires de l’Alliance. Dans ce climat de confrontation avec la Russie, les grévistes refusent que leur génération soit traitée comme une réserve de soldats à préparer d’avance.


8 hour_ago
17


























.jpg)






French (CA)