NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans le cadre de la Journée mondiale des Beatles, jeudi, l’un des plus grands fans du groupe au Saguenay-Lac-Saint-Jean partage sa passion pour la mythique formation britannique.
Maxime Desrosiers, chanteur du groupe Mordicus et enseignant en anglais au primaire à l'école primaire Le Roseau à Chicoutimi-NOrd, est un fan invétéré du Fab Four. En entrevue à l’émission C’est jamais pareil, il a expliqué pourquoi, depuis 25 ans, il vibre au son de la musique du célèbre quatuor.
C’est après avoir entendu la chanson I’m Down que le musicien a eu son épiphanie.
« J’ai découvert que les Beatles, ce n’était pas juste les classiques qu’on entendait. J’étais Punk à la fin des années 90 à Chicoutimi. Il y avait un groupe que j’aimais beaucoup qui faisait des reprises. Ils ont repris cette chanson-là. J’ai fouillé un peu et je me suis rendu compte que c’était Lennon et McCartney qui l’avaient écrite et c’était une chanson très tôt dans leur carrière. Je me suis dit : "Mon Dieu, ils sont rock and roll". Ils sont capables de brasser la cage. Après ça, j’ai plongé là-dedans et je n’ai jamais regardé en arrière », dit Maxime Desrosiers, qui s’est intéressé indépendamment aux quatre membres de la formation.
La journée internationale des Beatles ne revêt pas d’importance particulière pour Maxime Desrosiers puisque pour lui, chaque journée est consacrée au groupe.
« C’est le fun parce que ça va peut-être faire découvrir les Beatles à d’autres générations parce qu’il faut que ça reste un peu comme les Mozart de notre époque. Je pense que ça fait juste permettre à des gens qui s’intéressent moins à ça de se rappeler que les Beatles existent encore, même si des membres sont décédés », a-t-il exprimé.

Les Beatles s'apprêtent à embarquer dans un autobus à l'aéroport de Londres en 1963, alors que George Harrison immortaliste le tout.
Photo : Getty Images / Evening Standard
L’enseignant transporte son amour pour les Beatles jusque dans sa salle de classe, devenue pratiquement un musée consacré au groupe. Il l’a d’ailleurs baptisée Yellow Submarine, en référence à une chanson phare du quatuor.
De la première à la sixième année, il fait entendre la musique des Beatles à ses élèves, leur fait découvrir les albums et leurs pochettes.
Je finis toujours par le meurtre de John Lennon à la fin en sixième année, ce qui marque l’imaginaire. Ils veulent en savoir plus. C’est comme semer des petites graines tout le temps. Mais je me fais porte-parole des Beatles dit celui qui arbore un style capillaire rappelant celui de John Lennon.
Maxime Desrosiers a fait plusieurs voyages pour en découvrir davantage au sujet de ses idoles. Il s’est rendu à New York, au Dakota Building, où John Lennon a été assassiné le 8 décembre 1980. Il est aussi allé à Londres pour découvrir l’endroit où le groupe a fait son dernier spectacle.
À un spectacle de McCartney
L’an dernier, il a assisté à une prestation de Paul McCartney.
C’était au Centre Bell. Il est vieillissant, c’est sûr, mais je pense qu’il fallait que j’en voie au moins un dans ma vie, raconte celui qui se plaît à dire qu’il est la réincarnation de John Lennon. Il est né trois mois après la mort du chanteur.

Le légendaire artiste britannique Paul McCartney
Photo : Mary McCartney
C’est l’artiste ultime. Il a transcendé la musique, il avait un message assez important comme toutes les personnes qui ont un message qui bouleverse les standards des sociétés. Il s’est fait assassiner, donc ça a fait de lui un peu comme une légende intemporelle. Son message dans les chansons, son look, il est fascinant. C’est un artiste torturé et, moi, les artistes torturés, ça vient me chercher, enchaîne l’enseignant.
Entre autres publications, Maxime Desrosiers suggère aux amateurs le documentaire Get Back, sorti récemment. Il propose aussi l’Anthologie des Beatles et le film Backbeat (Quatre garçons dans le vent).
Son album favori est Revolver et sa chanson préférée est Tomorrow Never Knows.
Il ne faut pas arrêter d’en écouter!, lance-t-il en guise de conclusion.


23 hour_ago
28



























.jpg)






French (CA)