Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Maritime Electric appelée à défendre son choix d’acheter des turbines au diesel

2 month_ago 127

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

L’Île-du-Prince-Édouard sera à court de 112 mégawatts d’électricité d’ici moins de quatre ans, selon Maritime Electric.

L’alimentation maximale en électricité pour la province se chiffre à 334 mégawatts : 115 mégawatts générés sur l’île et 219 mégawatts importés du Nouveau-Brunswick.

La demande en électricité va augmenter pour atteindre 446 mégawatts d’ici 2030.

Si les choses demeurent telles qu’elles sont, le manque à gagner sera de 112 mégawatts.

Nous avons un problème de 112 mégawatts qui approche très rapidement, a résumé Jordan Sampson, analyste de Maritime Electric, devant le comité permanent de l'Assemblée législative sur les ressources naturelles et la durabilité de l'environnement, jeudi à Charlottetown.

En 2026, le déficit de capacité est de 70 mégawatts, a-t-il précisé. Au moment où on se parle, c’est déjà un problème auquel on fait face.

Une demande qui a monté en flèche

Les données de Maritime Electric pour les 24, 25 et 26 janvier 2026 indiquent que, pendant 69 heures consécutives, la demande a été supérieure à 300 mégawatts.

Un nouveau record de 404 mégawatts a été atteint durant cette période.

Quatre hommes assis dans une salle.

Des représentants de Maritime Electric, dont Angus Orford (à gauche) et Jordan Sampson (2e à partir de la gauche), ont répondu aux questions des membres du comité de l'Assemblée législative, jeudi.

Photo : CBC / Ken Linton

Les turbines à combustion que possède l’entreprise ont fonctionné 60 heures sur 69.

La semaine dernière, la demande en électricité a atteint 364 mégawatts, avec zéro mégawatt d’énergie éolienne produite, a indiqué Maritime Electric.

« Mauvaise planification »

Ce sont des données que le distributeur d’électricité a évoqué pour justifier son désir d’acheter deux nouvelles turbines à combustion, d’une capacité de 50 mégawatts chacune, et qui fonctionnent au diesel.

L’entreprise a demandé à la Commission de réglementation et d’appels de l’île la permission de faire l’acquisition de cet équipement. Une décision n’a pas encore été rendue.

La volonté d’acheter ces turbines est le résultat de la mauvaise planification faite par Maritime Electric, a accusé Brendan Curran, le nouveau député progressiste-conservateur de Georgetown-Pownal, en comité législatif.

Le vice-président de la planification corporative et de l’approvisionnement en énergie chez Maritime Electric, Angus Orford, a dû affronter des questions insistantes des élus du gouvernement et de l’opposition au sujet de l’achat potentiel des turbines.

Angus Orford à l'extérieur devant un bâtiment, un micro de Radio-Canada pointé vers lui.

Angus Orford en entrevue après son passage au comité, jeudi à Charlottetown.

Photo : CBC / Ken Linton

Outre les émissions supplémentaires de gaz à effet de serre que va occasionner l’usage de ces deux turbines au diesel, la facture qui s’y rattache est aussi une source de grande préoccupation.

Elles coûteraient 334 millions de dollars au total.

Une turbine à combustion sur un fond noir.

Maritime Electric veut acheter deux turbines PE6000 comme celle-ci.

Photo : PROENERGY / proenergyservices.com

Pour Peter Bevan-Baker, député du Parti vert dans New Haven-Rocky Point, le stockage d’énergie dans des batteries reste la solution la plus rentable et la plus respectueuse de l’environnement.

Il a demandé au représentant de Maritime Electric si les turbines ProEnergy 6000, ou PE6000, que l’entreprise veut acheter, fonctionneraient bien en hiver, sur l’île. Angus Orford a assuré qu’il avait confiance à 100 % que ce serait le cas.

Un homme dehors en hiver, qui sourit en regardant directement la caméra.

Brendan Curran est le député progressiste-conservateur de Georgetown-Pownal. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Raphael Caron

Le député Curran ne nie pas l’urgence de générer plus d’électricité, mais il considère que les solutions avancées par Maritime Electric coûtent bien plus cher que ça devrait.

C’est franchement difficile d’expliquer cela aux insulaires. C’est une somme astronomique, a-t-il déclaré en entrevue, après le comité.

La fin des profits garantis chez Maritime Electric?

Brendan Curran soutient qu’il est temps que les profits de Maritime Electric soient liés à sa performance.

En ce moment, les actionnaires ont un rendement sur investissement garanti de 9,7 %.

Maritime Electric a des obligations envers ses actionnaires, mais a aussi l’obligation de fournir aux insulaires une électricité abordable, et ce n’est pas la bonne façon de faire, a-t-il maintenu.

Le gouvernement progressiste-conservateur croit qu’il est temps que la structure des profits de Maritime Electric change. C’est ce qu’avait promis l’actuel premier ministre Rob Lantz durant la récente course à la direction du parti.

Il projetait alors de déposer un projet de loi dès ce printemps. Quelques jours après avoir remporté la course, Rob Lantz, sans revenir sur sa promesse, était plus évasif, disant seulement qu’il allait lancer le processus, parce que de changer complètement le modèle ne se fait pas en un simple coup de crayon.

Peter Bevan-Baker debout. Il lance un regard noir.

Peter Bevan-Baker, député vert de New Haven-Rocky Point, est opposé à l'achat des turbines. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Brian McInnis

Le député vert Peter Bevan-Baker a mentionné qu’il appuiera le premier ministre et le caucus progressiste-conservateur s’ils présentent un modèle de structure de profits basé sur les performances, et si la structure proposée est raisonnable.

On peut en réalité pousser les entreprises de services publics comme Maritime Electric à faire les bons choix, c’est-à-dire un approvisionnement en énergie fiable, propre et robuste, insiste-t-il.

Peter Bevan-Baker demeure catégoriquement opposé à l’achat des deux turbines à combustion.

Maritime Electric et [la Commission] s’apprêtent à peut-être prendre une très mauvaise décision, qui aura des répercussions financières sur les insulaires pendant des générations, a-t-il déclaré.

Brendan Curran, quant à lui, dit qu’il serait pour l'achat des turbines au diesel, s’il n’y a vraiment aucun autre choix.

D’après le reportage de Cody MacKay (CBC)

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway