NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Ce membre de la DGSE, détenu depuis près d’un an à Bamako, est accusé par la junte au pouvoir de « tentative de déstabilisation ». La décision judiciaire pourrait paradoxalement ouvrir la voie à sa libération.
Vingt ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’État ». Cette lourde peine a été prononcée au début du mois à l’issue d’un procès à huis clos contre Yann V., agent de la DGSE en poste à l’ambassade de France à Bamako. À Paris, les accusations sont jugées « sans fondement », la procédure dénoncée comme une violation de la convention de Vienne, et tous les canaux diplomatiques activés pour obtenir une « issue rapide ». Le Quai d’Orsay rappelle que l’agent, qui était dûment enregistré auprès des autorités locales, « menait une mission de coopération sécuritaire » et assure que « la France n’a participé, directement ou indirectement, à aucune entreprise de déstabilisation du Mali ». Au-delà de la décision de justice, cette condamnation consacre l’installation d’un narratif politique où la France est devenue l’ennemi central.
Arrêté en août 2025 par les services de sécurité maliens, l’agent avait été interpellé aux côtés de militaires maliens accusés de complot visant…


6 day_ago
33



























.jpg)






French (CA)