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En séance du conseil lundi soir à Magog, la mairesse Nathalie Pelletier a présenté le rapport annuel du service de sécurité incendie pour l’année 2025; sa première année à desservir la municipalité d’Orford sur une entente de 20 ans.
Malgré un volume d’appels élevé en 2025, avec 1390 appels de toute nature, les équipes ont su maintenir le temps de réponse en bas de dix minutes dans 88 % des cas grâce au travail de dix pompiers à temps plein.
Le rapport fait aussi état de plus de 4400 heures de formation; une moyenne de 85 heures par pompier. Il s’agit d’un aspect notable selon Nathalie Pelletier, particulièrement en ce qui a trait aux aléas climatiques.

La caserne du Service de sécurité incendie de la Ville de Magog.
Photo : Radio-Canada
Juste dans la dernière année, tout ce qui était froid intense, des tempêtes importantes, où des fois les gens restent pris à leur domicile. Des crues printanières, des chaleurs extrêmes… Tout ça, c’est le service incendie qui s’en occupe.
Le service est aussi mieux outillé pour les sauvetages en milieux isolés.
« Les gens, c’est sain, ils vont à la montagne. [...]. Mais, malheureusement, des gens vont dans des sentiers fermés, surtout l’hiver. Il y a eu des sauvetages importants, qui auraient pu mal tourner. On en a eu un autour du temps des Fêtes l’année passée, mais nos pompiers sont formés pour ça aussi », assure la mairesse.

Les pompiers sont formés en continu pour les sauvetages en milieux isolés. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / André Vuillemin
La prévention auprès des citoyens, tant de s’assurer d’avoir un détecteur de fumée fonctionnel et une trousse de 72 heures, ont fait l’objet de 1114 activités.
Le travail est fait, les formations sont continues, et le service incendie essaie toujours de s’améliorer pour mieux répondre aux besoins.

Nathalie Pelletier est la mairesse de Magog. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Eli Chamberland
Un défi de cohabitation sur la rue Chénier
Plusieurs citoyens se sont déplacés pour dénoncer des problèmes liés à la poussière et à la sécurité, notamment en lien avec la présence de nombreux camions, sur la rue Chénier.
Un chantier majeur y est en cours depuis l’été 2025 : 8 bâtiments de 24 logements sont en construction. L’accès au chantier se fait actuellement par la rue Chénier, qui est cul-de-sac, mais la mairesse espérait que les entrepreneurs circulent plutôt par le chemin d'Ayer's Cliff et la rue de Hatley.
On s’est rendu compte qu’on n’avait pas tout à fait de prises pour des entrepreneurs qui décident de passer sur l’autre rue…, déplore Nathalie Pelletier. Ils disent c’est une rue publique, j’ai le droit de passer comme ailleurset ils ont raison.
Elle assure que la Ville intervient au besoin : des constats ont été émis pour des travaux commencés avant 7 heures le matin et pour une génératrice bruyante, et le stationnement a été interdit dans certains secteurs.
C'est beaucoup de la sensibilisation qu’on doit faire. Les promoteurs sont quand même collaboratifs, mais ils ont beaucoup de travailleurs sur leur chantier, fait remarquer la mairesse. Les promoteurs espèrent achever le chantier le plus rapidement possible, il ne resterait qu’un bâtiment à terminer cet été. Ils étaient d’ailleurs présents hier à la séance pour discuter avec les citoyens inquiets.
Autres nouvelles
La Ville a créé trois postes à la Direction de l’environnement et des infrastructures municipales : un chargé de projet, un technicien en mécanique du bâtiment et un technicien en génie civil. Leur rôle sera d’assurer une meilleure surveillance des actifs, des réparations et de l’état des bâtiments et des réseaux afin de pouvoir agir davantage en prévention qu’en urgence.
La Ville ira aussi de l’avant avec son projet de parc flottant au bout du quai MacPherson.


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