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EXCLUSIF - Dans la capitale, la fracture Est-Ouest est une constante de l’histoire politique. Après le scrutin de mars, dans une étude pour la Fondation Jean Jaurès, Jérôme Fourquet l’illustre à partir de critères culturels ou de modes de vie dessinant le paysage parisien : de la présence de magasins bio à celle de familles issues de la noblesse.
Passer la publicitéLa victoire d’Emmanuel Grégoire sur Rachida Dati fut large (50,52 % contre 41,52 % au second tour, et 7,96 % pour la LFI Sophia Chikirou). Au lendemain du scrutin, Le Figaro avait souligné la persistance d’un clivage géographique, la droite ne l’emportant qu’à l’ouest d’un axe allant de la ligne SNCF partant de la gare Saint-Lazare jusqu’à celle partant de la gare Montparnasse (nos éditions du 25 mars), ainsi que les écarts, dans un même arrondissement, entre le vote municipal et le vote d’arrondissement.
Jérôme Fourquet va plus loin. Dans une étude réalisée pour la Fondation Jean Jaurès (1), avec le géographe et cartographe Sylvain Manternach, et publiée en avant-première dans nos colonnes, le politologue de l’Ifop, auteur de L’Archipel français et des Métamorphoses françaises, passe en revue de nombreux critères relatifs aux modes de vie ou habitudes culturelles des Parisiens pour expliquer le résultat de ces municipales 2026.


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