NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Politique 18/10/2026 13:02 Actualisé le 18/10/2026 13:16
L’exécutif se retrouve sous la pression des oppositions et de certains maires concernant la gestion des manifestations et des pillages massifs en marge de celles-ci.

SEBASTIEN BOZON / AFP
Après les violences urbaines, Macron doit prendre la parole à 20 heures (photo d’illustration).
Le président en première ligne. Emmanuel Macron « s’adressera solennellement aux Français à 20 heures » ce dimanche 18 octobre, a annoncé l’Élysée, au lendemain des violences et pillages massifs en marge des manifestations du 17 octobre.
Avant cela, le chef de l’État réunira « à 17 h 30 au Palais de l’Élysée le Premier ministre et les ministres du gouvernement concernés », a également annoncé la présidence de la République, alors que le gouvernement se retrouve sous la pression des oppositions et de certains maires concernant la gestion des manifestations de samedi. Le président de la République a maintenu à ce stade son déplacement de lundi à mercredi dans quatre pays du Golfe, le Koweït, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar.
Ce dimanche, la France constate l’ampleur des dégâts après les violences, les pillages et le chaos qui ont éclipsé la mobilisation de centaines de milliers de personnes contre la « vie chère », à six mois de la présidentielle. Confronté à une situation sociale de plus en plus tendue à l’approche des élections et à une certaine impuissance faute de majorité parlementaire, le gouvernement a promis la fermeté contre les responsables du désordre.
Des scènes d’insurrection
Les scènes d’insurrection, parfois au cri de « Révolution », ont paru plus intenses et plus étendues que les émeutes qui avaient embrasé la France en 2023, mais aussi que les journées d’action des gilets jaunes en 2018 ou 2019, selon la plupart des observateurs et des reporters de l’AFP sur le terrain.
Dans les rues de Paris comme dans celles des principales villes du pays, des centaines d’institutions et de commerces ont été pris pour cible, laissant des rues entières jonchées de débris et de carcasses de deux-roues brûlés. À Limoges, c’est l’Hôtel de Ville, datant du XIXe siècle, qui a été « en grande partie perdu » dans les flammes.
Laurent Nunez a annoncé ce dimanche que 1.800 personnes ont été interpellées la veille. « À ce stade, plus de 500 policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers ont été blessés, pris dans ces scènes de violences », a expliqué le ministre de l’Intérieur dans un message publié sur les réseaux sociaux, évoquant un bilan qui « n’est malheureusement que provisoire ». Il se rendra lundi à Marseille, où le maire de la ville Benoît Payan l’attend de pied ferme après d’innombrables scènes de pillages et de violences.
Comme ses homologues à Paris, Lyon ou Limoges, il « demande des comptes » au gouvernement, sur son anticipation et le schéma de maintien de l’ordre. « Je veux savoir ce qui s’est passé. Je veux savoir pourquoi, dans cette ville, des gens ont pu impunément casser », a-t-il lancé lors d’un point presse ce dimanche.


1 hour_ago
41


























.jpg)






French (CA)