NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Politique 02/03/2026 16:14 Actualisé le 02/03/2026 16:29
Le président de la République a notamment annoncé que la France allait augmenter le nombre de ses têtes nucléaires.

YOAN VALAT / AFP
Macron annonce une nouvelle dissuasion nucléaire avancée, ce qu’elle implique
« Un discours de puissance assumée au service de la paix. » Emmanuel Macron a annoncé ce lundi 2 mars que la France entrait de façon « progressive » dans une nouvelle étape de sa dissuasion nucléaire, qu’il a qualifiée de « dissuasion avancée ». Ceci pour répondre aux enjeux d’un monde toujours plus « dangereux et instable. »
« Nous devons renforcer notre dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces et nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté », a déclaré le président de la République lors d’un discours depuis la base de l’île Longue, dans le Finistère, évoquant « une période de rupture pleine de risques » justifiant « un durcissement de notre modèle. »
Concrètement, le chef de l’État a annoncé que la France allait augmenter le nombre de ses têtes nucléaires, précisant par ailleurs qu’elle ne communiquerait plus les chiffres de son arsenal, « contrairement à ce qui avait pu être le cas par le passé ». « Il ne s’agit pas ici d’entrer dans une quelconque course aux armements », a indiqué Emmanuel Macron, qualifiant malgré tout les règles de maîtrise de l’armement nucléaire de « champs de ruine ».
Les Européens associés
Parmi les autres évolutions majeures de ce discours pour un « feu nucléaire modernisé, souverain puissant », le président de la République a évoqué tout une dimension tournée vers nos partenaires européens. L’un des enjeux les plus attendus de ce discours.
En ce sens, huit pays européens « ont accepté » pour l’instant de participer à la « dissuasion avancée » proposée par le locataire de l’Élysée. Il s’agit du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la Pologne, des Pays-Bas, de la Belgique, de la Grèce, de la Suède et du Danemark. Ces pays pourront notamment accueillir des « forces aériennes stratégiques » de l’armée de l’air française, qui pourront ainsi « se disséminer dans la profondeur du continent européen » pour « compliquer le calcul de nos adversaires », a expliqué Emmanuel Macron.
La « dissuasion avancée » pourra également impliquer du signalement, c’est-à-dire la démonstration des capacités nucléaires, « y compris au-delà de nos frontières strictes », ou encore « la participation conventionnelle de forces alliées à nos activités nucléaires », comme les exercices militaires auxquels les Britanniques ont déjà été associés récemment.
En revanche, le chef de l’État a précisé à plusieurs reprises qu’il n’y aurait « aucun partage de la décision ultime, ni dans la planification ni dans la mise en œuvre ». « Elle n’appartient qu’au seul président de la République, responsable devant le peuple français », a-t-il martelé, pour couper court aux critiques de ceux qui, dans la classe politique, l’accusent de vouloir brader la dissuasion française.


3 month_ago
50



























.jpg)






French (CA)