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Chaque dimanche, Le Progrès se plonge dans l’histoire de Lyon, la grande et la petite. Celle des hommes et du patrimoine. Cette semaine, retour sur l’un des plus grands mystères de la littérature lyonnaise : la controverse qui entoure Louise Labé, la célèbre Belle Cordière, dont certains chercheurs contestent jusqu’à l’existence comme auteure.
De notre correspondante M. Aschen - 27 juin 2026 à 19:53 - Temps de lecture :
P our les Lyonnais, Louise Labé est une figure incontournable de la Renaissance. Ses vers sont enseignés dans les écoles depuis des générations. Son célèbre sonnet commençant par « Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie » compte parmi les plus célèbres de la poésie française. Pourtant, depuis près de vingt ans, des spécialistes défendent une hypothèse qui bouleverse cette histoire : et si Louise Labé n’avait jamais écrit les œuvres qui portent son nom ?
L’histoire commence dans le Lyon du XVIe siècle. La ville connaît son âge d’or. Elle est l’une des grandes capitales de l’imprimerie. Des ateliers comme ceux de Jean de Tournes ou de Guillaume Rouillé diffusent les idées de la Renaissance dans toute l’Europe. Autour d’eux gravite un cercle d’humanistes, de poètes et de...
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