NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Un ex-collaborateur du maire déchu de Caluire-et-Cuire dans la métropole de Lyon attaque la mairie pour ses conditions de travail. Il estime que sa maladie est liée.
Sur le même thèmeJusticeArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Rédaction Lyon Publié le 29 mars 2026 à 6h06
Un ancien « chauffeur d’élu » et ex-collaborateur de cabinet du maire de Caluire-et-Cuire (Rhône) a demandé à la cour administrative d’appel de Lyon, ce mardi 24 mars 2026, de condamner la Ville à l’indemniser après avoir développé un « syndrome anxio-dépressif » qu’il attribue à ses « conditions de travail ».
Marc X. – qui a travaillé au cabinet de Philippe Cochet (LR) entre 2009 et 2017, lorsque ce dernier était député du Rhône – avait en fait été placé à la retraite en raison de son « invalidité ». Mais il estimait que ses « conditions de travail » lui avaient causé un « préjudice » : il disait précisément avoir développé un « syndrome anxio-dépressif » en raison de la « variabilité » et de « l’amplitude de ses horaires de travail ».
Accusation de « harcèlement moral »
Il accusait même de « harcèlement moral » sa hiérarchie qui l’aurait « déclassé » à partir de 2018 : ses « missions de chauffeur » avaient été réduites et la municipalité lui avait confié à la place « des tâches de gardiennage et d’archivage » dans un « bureau, seul et isolé ».
Estimant que la « responsabilité » de la mairie était engagée, Marc X. avait saisi le tribunal administratif de Lyon pour qu’il la condamne à lui verser 21 000 € d’indemnités.
Ancien « chauffeur » et « garde du corps » de l’ancien ministre de la Justice Dominique Perben
Reste que celui qui a également travaillé comme « chauffeur » et « garde du corps » pour l’ancien ministre de la Justice (2002-2005) Dominique Perben était déjà atteint d’une « bronchopneumopathie chronique obstructive », d’une « sensation d’essoufflement » et d’une « dyspnée « avant son « recrutement » par la Ville de Caluire-et-Cuire, avait resitué le tribunal administratif de Lyon dans un jugement du 24 juin 2024.
Les juges avaient également considéré que « les éléments de fait soumis au tribunal ne suffisent pas pour faire présumer l’existence du harcèlement moral (…) invoqué » : son mal-être n’était donc pas lié à ses conditions de travail, en avaient-ils déduit.
Ce mardi 24 mars 2026, la rapporteuse publique de la cour administrative d’appel de Lyon a partagé cette analyse : un « médecin agréé » avait d’ailleurs estimé que ces « pathologies » n’étaient « pas liées au service », a rappelé la magistrate, dont les avis sont souvent suivis par les juges.
Aucune « faute » ne peut être reprochée à la mairie, selon la rapporteuse publique
Pour elle, Marc X. n’apporte pas de « justification supplémentaire » pour établir un éventuel « abus » dans l’organisation de ses horaires de travail. Et la « réduction » de ses missions au cours de l’année 2018 était « logique » car elle « s’inscrivait dans un contexte de fin de mandat » de Philippe Cochet.
Les élections municipales 2026
Suivez toutes les actualités des municipales 2026 dans une seule newsletter.
Dans ces circonstances, aucune « faute » ne peut être reprochée à la mairie de Caluire-et-Cuire, a conclu la rapporteuse publique : elle a donc demandé à la cour de rejeter la requête. Les avocats de Marc X. et de la mairie n’ont eux pas fait d’observations et s’en sont « rapportés » à leurs mémoires écrits. La cour administrative d’appel de Lyon, qui a mis sa décision en délibéré, rendra son arrêt dans les prochaines semaines.
MJ et RB (PressPepper)
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


3 month_ago
81



























.jpg)






French (CA)