Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les ventes de livres québécois auraient été minées par les compressions en éducation

3 month_ago 22

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après plusieurs années de croissance, les ventes de livres au Québec reculent, selon le bilan Gaspard 2025. L’édition québécoise a terminé l’année en baisse de 3,8 % de la valeur de ses ventes, alors que 2024 marquait à l’inverse une croissance de 8,5 %. Parallèlement, l’Américaine Freida McFadden prend le palmarès en otage — 7 de ses titres sont parmi les 20 meilleures ventes. Les albums de coloriage percent aussi ce club pour la première fois.

Mais pourquoi ce recul pour les livres d’ici ? Parce que la valeur des ventes québécoises aux collectivités — aux bibliothèques et aux écoles — a baissé de 11,9 %.

Selon l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires, c’est l’impact direct des compressions budgétaires imposées par le ministère de l’Éducation aux Centres de services scolaires (CSS) en 2025 qui se voit là. « L’exercice de réduction budgétaire demandé par le gouvernement en juin passé et celui d’optimisation de cette année ont évidemment fait en sorte que des écoles ont dû faire le choix de réduire les budgets d’acquisition de livres », explique la présidente de l’Association, Ariane Régnier.

« Une majorité de CSS ont décidé de conserver les mesures d’acquisition de livres dans leur entièreté », poursuit celle dont l’organisme représente aussi les bibliothécaires scolaires. « Mais on entend de tout : des échos d’aucune compression, d’autres de 20 %, de 50 % et même de 100 % des budgets pour certains milieux. C’est hétérogène au sein d’un même CSS. »

Secousse dans l’édition québécoise

Les chiffres du bilan 2025 dessinent un effet qui se lit sur tout le milieu de l’édition québécoise. Chez Gaspard, on ne peut par contre pas confirmer la cause précise du recul, car les données des ventes aux collectivités fusionnent les achats de livres faits par les bibliothèques publiques et celles du marché scolaire.

« On a l’hypothèse que c’est une baisse surtout du scolaire », avance Patrick Petitclerc, directeur des ventes et du développement. « Ç’aurait dû diminuer proportionnellement [avec le livre adulte] si c’était une baisse des bibliothèques publiques. Dans le scolaire, évidemment, il y a une plus grande proportion de livres jeunesse vendue. » Et « le livre jeunesse est la catégorie la plus touchée en baisse de volume » de vente aux collectivités, lit-on dans le bilan. « Avec un repli de 10 % en quantité et de 6,8 % en valeur, il enregistre la plus forte perte absolue du segment. »

Ainsi, pour les ventes de tous les livres au Québec, y compris les étrangers, la chute des ventes aux collectivités (-7,9 %) en 2025 a « largement » neutralisé la progression des ventes au détail (+ 4,6 %).

Questionné par Le Devoir, le cabinet de la ministre québécoise de l’Éducation, Sonia LeBel, a refusé de commenter le dossier.

Coloriage, politique et histoire étrangère

Au Québec, on remarque l’apparition toute nouvelle des albums à colorier dans le palmarès. Et pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les livres de Jade Lachine qui cartonnent, et cinq fois : Coloriages bien-être, Coloriages lieux de bonheur, Coloriages d’amitié, Coloriages de l’avent et Coloriages Noël magique s’y retrouvent.

Les livres politiques inscrivent la plus forte croissance toutes catégories confondues (+ 33 % en valeur), « probablement à cause de la géopolitique mondiale », estime M. Petitclerc.

La littérature étrangère se distingue avec une augmentation de 8,3 % des ventes. Les gains y sont particulièrement élevés en roman historique, en hausse de 25,9 %. « Le roman historique étranger croît beaucoup, tandis que le roman historique québécois est en forte baisse », remarque M. Petitclerc. C’est un effondrement, même, selon le bilan, à -34,4 %. Aucune saga d’ici n’est dans le palmarès, et même Louise Tremblay d’Essiambre, qui occupait en 2024 les 38e et 45e places des 50 meilleures ventes, n’apparaît en 2025 qu’à la 71e place, avec le tome 1 de Je m’appelle Léo.

« Le policier-thriller demeure le segment le plus dynamique de la littérature », en hausse de 14,6 %, lit-on, mais dominé à 73,9 % par les éditeurs étrangers.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway