NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les moyens de pression des ambulanciers paramédicaux de la CSN sèment l’inquiétude chez certains finissants du programme de soins préhospitaliers d’urgence (SPU) du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.
Les derniers stages nécessaires pour l’obtention de leur diplôme ne font pas partie des services essentiels garantis pendant la grève déclenchée le 6 juillet dernier. La situation affecte 13 institutions collégiales qui offrent le programme au Québec.
Au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, on confirme qu’une douzaine de finissants pourraient être touchés par ces moyens de pression et qu’ils seront rencontrés cette semaine pour faire le point sur la situation.
Notre objectif, naturellement, c’est d’offrir le maximum d’heures de stage parce que c’est le milieu réel. C’est la façon de faire une exposition clinique qui fait en sorte que les étudiants peuvent vraiment concrétiser leurs connaissances dans un contexte réel, développer leur jugement clinique, explique la directrice des études, Isabelle Cloutier.
Des solutions de rechange?
Avec le personnel enseignant du programme SPU, la direction des études analyse toutes les possibilités afin de pourvoir certaines heures de stage pour que les finissants puissent décrocher leur diplôme d’études collégiales, surtout si la grève se prolonge.
On est en train de réfléchir à des moyens à petite échelle, parce que c’est sûr qu'on va miser sur le stage, c’est ce qu’on souhaite, mais il y a peut-être aussi des façons à petit pourcentage du nombre d’heures pour les exposer par la simulation ou d’autres moyens. C’est ce qu’on est en train d’analyser, mais c’est loin d’être terminé comme processus, indique Mme Cloutier.
La situation ne touche toutefois pas les étudiants qui suivent leurs stages d’observation et finaux à Val-d’Or ou même dans d’autres régions, puisque ces stages font partie des services essentiels assurés par les ambulanciers paramédicaux membres de la FTQ, qui sont en grève depuis le 24 décembre dernier.
Un moyen de pression
Le Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec de la CSN reconnaît que les stages d’observation et les stages de troisième année ne sont plus pris en charge par les grévistes. Il s’agit de l’un des moyens de pression retenus par les ambulanciers paramédicaux, dont la convention collective est échue depuis mars 2023, donc bientôt trois ans.
Il faut trouver une manière de faire le plus de pression possible sur le gouvernement avec le peu de moyens qu’on a. C’est important de préciser que ce ne sont pas tous les stages qui sont interdits selon la liste des services essentiels. Par exemple, le programme d’intégration professionnelle, qu’on appelle le PIPMT dans le jargon, est maintenu, précise le président régional de la CSN, Félix-Antoine Lafleur.
À Québec de régler

Félix-Antoine Lafleur, président du Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec – CSN (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau
Selon M. Lafleur, il ne tient qu’à Québec de s’entendre avec les ambulanciers paramédicaux pour dénouer l’impasse et éviter de pénaliser les étudiants du programme de soins préhospitaliers d’urgence. Il souhaite un règlement rapide pour limiter les impacts sur les étudiants et sur la population.
Nous, au moment de l'adoption de la liste des services essentiels, c'est clair qu'on voulait une liste agressive. On se disait qu’on était en juillet et qu’il y avait du temps avant la période des stages qui arrive normalement à l'hiver, puis au printemps. Mais le gouvernement a laissé traîner cette négociation. De notre côté, on a donné et redonné des dates, des disponibilités. De notre point de vue, toute la question des stages et de la relève, elle est dans les mains du gouvernement. Ce n’est pas de notre ressort, affirme Félix-Antoine Lafleur.
Ce dernier ajoute qu’il ressent l’inquiétude de certains étudiants, mais aussi leur appui dans ces négociations qui visent à leur obtenir de meilleures conditions de travail à leur entrée sur le marché du travail.
Lors d’une récente manifestation à Amos, les ambulanciers paramédicaux représentés par la CSN ont dénoncé un recul salarial important dans les négociations avec Québec.


4 month_ago
106



























.jpg)






French (CA)