NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
IMMIGRATION. Baisse du chiffre d’affaires, annulation de contrats, abandon de projets d’investissement et ralentissement de la production : un nouveau sondage de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et du réseau des chambres de commerce démontre les conséquences économiques très concrètes des restrictions au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) sur les entreprises québécoises, particulièrement dans les régions à forte concentration manufacturière comme la MRC de Drummond.
Les entreprises affectées ont perdu en moyenne plus d’un demi-million de dollars jusqu’à maintenant et s’attendent à en perdre plus de deux millions au cours des deux prochaines années. Ces données proviennent d’un sondage de l’Observatoire FCCQ réalisé auprès de 346 entreprises de toutes les régions du Québec.
«La MRC de Drummond est l’un des pôles manufacturiers les plus important au Québec et nos entreprises sont parmi les plus durement touchées par ces restrictions, souligne par l’entremise d’un communiqué Alexandra Houle, directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID). Ici, on parle de contrats refusés, d’investissements abandonnés et, pour certains, d’un réel risque pour la survie de leurs entreprises.»
À l’échelle du Québec, la situation est tout aussi préoccupante, souligne la FCCQ.
«Les restrictions au PTET imposées par le gouvernement fédéral avec l’appui du gouvernement du Québec coûtent très cher aux entreprises québécoises et à notre économie. Les entrepreneurs nous le disent clairement à travers leurs réponses à ce sondage : ce sont des millions de dollars qui se perdent en ce moment dans toutes les régions. Réduire le nombre de travailleurs étrangers temporaires alors que 1,4 million de postes devront être comblés dans les dix prochaines années est un non-sens économique. Dans le contexte géopolitique actuel, il est difficile de comprendre pourquoi le gouvernement Carney choisit de nuire au dynamisme de nos régions. Ottawa doit reculer sur ses restrictions de manière urgente», soutient Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ.
Le sondage témoigne de perspectives jugées très préoccupantes, tant pour les entreprises que pour les régions où elles sont établies :
• L’impact financier moyen par entreprise jusqu’à maintenant est une perte de 531 000 $, soit 6,5 % du chiffre d’affaires en moyenne;
• L’impact financier moyen projeté par entreprise pour les deux prochaines années est de 2,2 M$, soit 12,7 % du chiffre d’affaires en moyenne;
• 35 % des répondants estiment que la survie de leur entreprise est à risque en raison des restrictions;
• 72 % des répondants estiment que leur région est difficilement viable (53 %) ou pas du tout viable (19 %) économiquement en raison de la diminution de l’immigration permanente et temporaire.
Cette baisse du chiffre d’affaires s’explique directement par la réduction forcée de la main-d’œuvre. Lorsqu’on demande aux entreprises quel a été l’impact opérationnel des restrictions au PTET sur leurs activités, les réponses sont claires :
• 36 % ont refusé ou annulé des contrats;
• 32 % ont abandonné des projets d’investissement;
• 32 % ont réduit leur production.
Dans une région comme Drummond, où l’économie repose fortement sur le secteur manufacturier, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond estime que ces restrictions compromettent sérieusement la compétitivité des entreprises et la vitalité économique du territoire.
Depuis un an, des entreprises de la région dénoncent publiquement leur insatisfaction et leur mécontentement face à la réforme du PTET, comme Matritech, Canimex et Cascades. (CGM)
(Sources : Fédération des chambres de commerce du Québec et Chambre de commerce et d’industrie de Drummond)


4 month_ago
51



























.jpg)






French (CA)