Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les plaidoiries reportées à novembre au procès de Claude Doiron

3 day_ago 7

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le procès de Claude Doiron, cet ex-porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ) accusé de crimes à caractère sexuel, ne prendra pas fin vendredi comme prévu. Comme les procédures accusent du retard, ce n'est finalement qu'en novembre que la Couronne et la défense croiseront le fer lors des plaidoiries.

L'interrogatoire et le contre-interrogatoire de l'accusé sont maintenant terminés au palais de justice de Percé. En milieu d’après-midi jeudi, l’avocat de la défense, Me Jean-François Boucher, a déclaré sa preuve close.

Assez rapidement, la cour a convenu que les plaidoiries finales n'auront pas lieu avant l'automne prochain.

Claude Doiron est accusé d'agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne mineure. L'identité de cette dernière est protégée par une ordonnance de non-publication.

Un policier pose devant un véhicule noir et blanc sur lequel il y a un logo de la Sûreté du Québec et le mot police sur la portière.

Claude Doiron est connu en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine et au Bas-Saint-Laurent, puisqu'il y a été la voix et le visage de la Sûreté du Québec pendant une dizaine d'années. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

La question du véhicule au cœur de la preuve

Lors de la journée d’audience de jeudi, la couleur du véhicule conduit par M. Doiron à l'époque des faits présumés a une fois de plus pris une place prédominante dans les procédures. Il s'agit d'un élément central de la preuve présentée par la défense. Selon la plaignante, certains des gestes reprochés à l'individu se seraient produits dans un véhicule de couleur rouge à l’été 1988, à Cloridorme.

Avant de clore sa preuve, l'avocat de l'accusé a fait entendre un sixième témoin, une technicienne administrative de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). Une correspondance produite par la SAAQ confirmerait qu'à l'époque des faits allégués, Claude Doiron possédait une Datsun bleu ciel immatriculée à son nom.

Lors de l’interrogatoire de la défense, l'ancien policier a soutenu qu'il n'avait qu'une seule voiture à cette époque.

Le palais de justice de Percé, vu de l'extérieur, en été.

Le procès, débuté le 8 juin, devait initialement prendre fin vendredi au palais de justice de Percé. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Luc Manuel Soares

Le procureur aux poursuites criminelles et pénales a ensuite procédé à une demande de présentation d’une contrepreuve. Me Louis-Philippe Desjardins a justifié sa demande en indiquant qu’à ses yeux, des contradictions subsistaient dans la preuve de la défense.

Le juge Pierre Lortie a rappelé qu’une contrepreuve doit comporter un fait nouveau qui découle de la défense ainsi qu'un élément d’imprévisibilité. La défense a jugé que cette contrepreuve ne respectait pas ces critères d’admissibilité, ce qui l'a poussé à l'accepter sous réserve. Cela signifie que lors de son délibéré, le juge de la Cour du Québec aura la liberté de considérer ou de rejeter ces éléments.

C'est dans ce contexte qu'un autre témoin a été appelé à la barre. Il s’agit d’un homme de 64 ans, membre de la famille de la plaignante.

Ce témoin a indiqué se souvenir clairement de Claude Doiron au volant d'un véhicule de couleur rouge au cours de l’été 1988. Il a témoigné en disant que ce véhicule appartenait plutôt à la mère de l’accusé, qui s'était à ce moment déplacée dans la région avec son conjoint et l'accusé. La défense lui a demandé de décrire plus précisément ce véhicule.

Le témoin a aussi été interrogé au sujet d’un commentaire que Claude Doiron lui aurait fait cet été-là concernant l’apparence de la plaignante, qu'il trouvait terriblement belle. Le témoin a renchéri en affirmant que ce commentaire l’avait grandement marqué et qu’il s’en souvient de manière très vive.

La journée d'audience de vendredi sera la dernière des 10 prévues. Il est notamment prévu que soit entendu un autre membre de la famille de la plaignante.

Les plaidoiries auront lieu virtuellement le 18 novembre prochain.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway