Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les petits battent les gros

1 week_ago 39

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Au-delà de ses péripéties et des pirouettes de la Maison-Blanche, au-delà de la frustration d’un Donald Trump qui peine à trouver une porte de sortie, la guerre des États-Unis déclenchée il y a trois mois contre l’Iran n’est que le nouvel exemple d’une longue série.

Une série au cours de laquelle de grandes puissances s’élancent, soûlées d’hubris et de certitudes, vers une « victoire facile », avant de s’enliser et de finalement chercher une issue qui soit la moins humiliante possible.

Les grandes puissances peuvent perdre des guerres. C’est l’une des tendances majeures de la géopolitique et de la théorie militaire de la fin du XXe et du XXIe siècles. Des guerres asymétriques contre des adversaires théoriquement bien plus faibles… mais où la supériorité militaire classique ne garantit plus le gain politique.

La taille et la technologie supérieures, l’aviation écrasante et la « maîtrise du ciel » n’entraînent pas la reddition de l’ennemi ni le contrôle d’un territoire hostile. Drones, missiles et bombardements peuvent détruire des cibles stratégiques, mais ne suffisent pas à stabiliser un pays ni à imposer une nouvelle réalité au sol.

C’était vrai par le passé. Ce furent les interventions au Vietnam (1964), en Afghanistan (2001), puis en Irak (2003) pour les États-Unis. L’Afghanistan pour la défunte URSS, guerre des années 1980 qui a littéralement précipité sa chute comme État.

C’est encore plus vrai aujourd’hui. La guerre impériale ratée de Moscou en Ukraine est une illustration éclatante, à laquelle viennent s’ajouter les hoquets du gouvernement Trump face à un Iran qui pèse de 60 à 100 fois moins que les États-Unis (PIB et budgets militaires comparés).

La prise de Kiev devait être l’affaire de quelques jours. Elle a dégénéré en un conflit dévastateur, où la Russie a subi d’énormes pertes humaines et économiques, brisé le mythe de sa puissance militaire, dressé l’Occident contre elle et trempé la nation ukrainienne dans l’épreuve. Du point de vue de Moscou : une belle addition d’effets pervers.

La chute du régime théocratique de Téhéran devait suivre rapidement une campagne intense de bombardements et d’assassinats sélectifs par les forces israélo-américaines, suivie d’une révolte populaire qui, pour toutes sortes de raisons (dont la force répressive intacte du régime), n’a jamais eu lieu.

Aujourd’hui, le régime est renforcé par l’attaque extérieure et par l’activation d’un atout maître, resté jusque-là virtuel : Ormuz. Il y a aussi la colère des pays du Golfe contre leur supposé « protecteur ». Du point de vue de Washington : une belle addition d’effets pervers.

Au-delà de leurs singularités, les guerres d’Iran et d’Ukraine font voir l’évolution générale de la guerre au XXIe siècle, où les drones, la guerre électronique et l’intelligence artificielle rendent obsolètes les « mammouths » de jadis.

***

Depuis quelque temps, on lit et entend que les dirigeants chinois se frottent les mains devant les difficultés américaines face à l’Iran, dont la Chine tirerait forcément un avantage.

Il y a du vrai dans ces considérations.

En matière stratégique, la Chine peut y trouver son compte, du fait de son influence régionale accrue (alliance tacite avec l’Iran, qui résiste notamment grâce à de discrètes fournitures chinoises ; déconsidération radicale des États-Unis parmi ses « clients » du Golfe).

Il y a aussi ce président qui n’a pas de parole et peut en une seconde trahir son allié d’hier : voir le possible retournement de Washington sur les livraisons d’armes à Taïwan.

Mais les difficultés des États-Unis face à l’Iran et celles de la Russie en Ukraine, malgré la grande différence entre les deux situations (une dictature militaro-religieuse renforcée par l’agression extérieure ; une démocratie fragile attaquée par un empire qui nie son existence), peuvent receler un tout autre type de leçon et d’avertissements pour Pékin.

À savoir que le « petit » attaqué par le « gros », à l’ère de la guerre asymétrique et de la perte de poids des atouts traditionnels que sont une infanterie massive, une marine et une chasse aérienne classiques, a ses chances de résister.

Chaque cas est particulier. La dissuasion, ou à défaut la défense militaire effective s’il y a attaque, prend toujours des formes spécifiques, modelées par la politique, la démographie, l’histoire et la géographie.

Taïwan n’a pas la « profondeur stratégique » (arrière-pays étendu) de l’Ukraine ni l’avantage géographique prodigieux que confère à l’Iran le contrôle du détroit d’Ormuz (même si le détroit de Formose a aussi une grande valeur stratégique — mais au profit de qui ?).

En Ukraine, en 2022, la mobilisation populaire pour défendre la patrie fut extraordinaire et a tout changé. Ce facteur ne joue pas autant en Iran, où la majorité déteste le régime, tout en restant nationaliste. L’éventuelle détermination au combat des Taïwanais, même très attachés à leur identité distincte, à leurs libertés et à leur indépendance de facto, est un point d’interrogation. Quant à la nouvelle « guerre hybride »… Pékin aussi sait y faire.

Mais il y a des raisons pour lesquelles Xi Jinping remet toujours à plus tard une éventuelle agression militaire contre l’île qui refuse son intégration forcée à « l’Empire chinois ».

L’île de Taïwan n’est pas un nain militaire ; elle a des alliances informelles (États-Unis, Europe…) et une géographie singulièrement escarpée, propice à la résistance. L’armée chinoise, malgré le deuxième budget militaire du monde, est en proie à des purges continuelles et n’a pas connu le combat depuis plus de 40 ans.

Une guerre asymétrique efficace reste possible. Washington, Moscou et Pékin doivent le savoir.

Pour joindre l’auteur : [email protected]

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway