NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les pépinières préparent l'arrivée du printemps et l’ouverture de la saison dans un contexte de restrictions de consommation d'eau à Calgary.
Depuis le lundi 9 mars, les habitants de Calgary et leurs commerces sont soumis à des restrictions d’eau, une situation qui advient quelques semaines avant l’ouverture de la saison d’horticulture et de plantation.
Outre les enjeux d'arrosage de leurs produits, les professionnels rencontrés ont peur que l'incertitude sur la durée de cette restriction entraîne une frilosité des consommateurs à initier leurs projets de plantation printanière.
Cette situation est un coup dur pour un secteur dont les activités sont concentrées seulement sur quelques mois, entre mai et octobre.
Les inquiétudes du secteur
Jason Biro, employé à la boutique de plantes Sprout, constate pour sa part que les restrictions n’ont pas encore affecté les consommateurs. L’achalandage dans son magasin reste élevé.
Il reste toutefois que plusieurs clients lui demandent des conseils sur les manières de diminuer les consommations d’eau.
À une dizaine de kilomètres de là, Colin Atter, propriétaire du Plantation Garden Centre, est plus fébrile. Il garde un souvenir amer des restrictions d’eau de l’été 2024, qui avait provoqué une chute de 20 % de ses ventes.
Même s’il nous reste du temps avant que la saison ne commence, j'espère que [les restrictions] seront levées d’ici là.
L’adaptation, seule réponse possible
Des commerces aux particuliers, la seule réponse possible semble être celle de l'adaptation.
Kath Smyth, horticultrice à la Calgary Horticultural Society, cite par exemple le fait de récupérer l’eau de pluie et de cuisson ou encore de prioriser les potagers plutôt que les plantes décoratives.
Pour elle, le secret repose en un sol riche et bien nourri, notamment par l'ajout de compost.

Kath Smyth est une fervente défenseure d'horticulture. Elle reste confiante face à la situation.
Photo : Radio-Canada / Isaiah Rusk
Une restriction qui provoque une réflexion plus large
Producteur de plantes indigènes, Nathan Gill estime que les restrictions forcent une prise de conscience nécessaire.
Selon lui, c’est l’occasion de réfléchir à la végétation que nous avons, la quantité d’eau qu’elle requiert et la réalité d’une région assez sèche, dit-il.
Est-ce qu'il est vraiment nécessaire d'avoir de l'herbe verte en juillet et août quand il fait très sec? Si oui, il va falloir énormément d'eau et d'engrais chimiques.
En conclusion, il appelle les Calgariens à abandonner les pelouses artificiellement vertes au profit de plantes naturellement adaptées au climat sec des prairies.
Avec les informations d'Arzouma Kompaoré


2 month_ago
48



























.jpg)






French (CA)