Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les passionnés de l’espace: astrophotographe, capturer la beauté de l’univers [1/5]

3 hour_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cette semaine, RFI s’intéresse aux passionnés de l’espace en France. Pour ce premier épisode, rencontre avec Aude Nowak, astrophotographe qui arpente les sommets des Alpes, loin de la pollution lumineuse des villes, pour capturer l’éclat des étoiles, des nébuleuses et de la Voie lactée.

Elle nous a donné rendez-vous entre le Mont-Blanc et l’Aiguille du Midi, dans la station de Chamonix, au cœur des Alpes françaises. Aude Nowak, astrophotographe depuis huit ans, s’apprête à passer une nouvelle nuit sous les étoiles pour en saisir toute la beauté à travers l’objectif de son appareil photo.

Quelques jours auparavant, la Savoyarde nous avait prévenus : « Prenez de bonnes chaussures et des habits chauds ». Car pour obtenir les clichés souhaités, il faut aller loin, mais il faut surtout aller haut. Direction le Brévent, imposant sommet rocheux qui culmine à 2 500 mètres d’altitude.

On y accède par deux télécabines, puis une bonne heure de marche. Un parcours sinueux, rocailleux et parfois glissant, entre deux névés, pas totalement fondus en ce mois de juin. Sur la route, une marmotte et trois bouquetins que notre présence ne semble pas effrayer.

Aude Nowak a repéré les lieux la veille. Elle sait donc exactement où elle va planter sa tente. Face à celui qu’elle appelle « le roi », le Mont-Blanc, dont la cime est encore plongée dans les nuages. « Je vais dormir avant et après les prises de vue », explique-t-elle.

Installation du bivouac face au Mont-Blanc à quelques heures de la tombée de la nuit. Installation du bivouac face au Mont-Blanc à quelques heures de la tombée de la nuit. © Baptiste Coulon / RFI

23h. Après un sommeil de trois heures, le réveil sonne au moment où le spectacle céleste débute. Cette fois, le ciel est parfaitement dégagé et permet d’apprécier, ici, la constellation de la Grande Ourse, là, Vénus et Jupiter, visibles à l'œil nu. Mais ce qui intéresse la photographe, c’est la nébuleuse de la Lagune et la Voie lactée qu’elle souhaite capturer entre l’Aiguille du Midi, le mont Maudit et le Mont-Blanc.

Viser juste dans l’obscurité

Emmitouflée dans sa doudoune, lampe frontale vissée sur la tête, Aude Nowak installe le trépied et le boîtier. Si la nébuleuse est invisible pour la rétine, elle ne l’est pas à l’objectif de l’appareil photo qui capte les couleurs, y compris dans le noir. Grâce à une application sur son téléphone, elle sait dans quelle direction le tourner pour viser juste.

Après quelques minutes, la lagune apparaît derrière la montagne. Clac ! Une vingtaine de prises est nécessaire pour obtenir une image parfaite du nuage rouge de poussière et de gaz. « Elle est magnifique », murmure la photographe.

Pour obtenir un cliché aussi coloré, l’appareil photo doit être défiltré et programmé sur un temps de pose élevé – généralement trente secondes – afin de capter un maximum de lumière dans l’obscurité. Le souci est que la Terre tourne. Et vite. Une moitié de minute suffit pour observer un décalage de l’image. Résultat, les étoiles apparaissent floues.

Alors, sous son boîtier, Aude Nowak a installé une monture équatoriale. « C’est un petit appareil motorisé qui va faire pivoter l’appareil photo pour suivre exactement la rotation de la Terre. » Et ainsi obtenir une image parfaitement nette du ciel.

Dans l’obscurité totale, les applications spécialisées couplées à plusieurs tests de cadrage permettent de viser précisément les objets célestes à photographier. Dans l’obscurité totale, les applications spécialisées couplées à plusieurs tests de cadrage permettent de viser précisément les objets célestes à photographier. © Baptiste Coulon / RFI

Les adversaires de l’astrophotographie

L’astrophotographie est une affaire d’obstination mêlée à de la chance. Obstination, car il faut être téméraire et aventureux pour enchaîner plusieurs nuits d’affilée en haute montagne, par quelques degrés, pour obtenir LA photo. De la chance, car la météo doit nécessairement jouer le jeu. « C’est le vrai challenge de l'astrophotographie », explique la passionnée.

D’autant que certaines images ne sont réalisables que quelques jours dans l’année. « En cas de mauvais temps, il faut donc attendre l’année suivante ou l’année d’après », commente la photographe, qui attendait depuis deux ans de pouvoir réaliser les captures obtenues ce soir-là. « La première fois que j’ai essayé, le temps était trop mauvais contrairement à ce que m’avait indiqué l’application météo. Redescendre de la montagne sans rien, c’est un crève-cœur. »

L’autre défi tient à la saturation du ciel par d’autres objets lumineux que les étoiles. « Les satellites notamment laissent des traces sur les images », explique Aude Nowak qui fait le constat de leur nombre croissant ces dernières années. Heureusement, les logiciels de traitement d’images parviennent à les effacer assez facilement. Mais ils ne sont pas infaillibles. « Les supprimer à la main sur l’ordinateur est un travail fastidieux », soupire la Savoyarde.

Cette photographie, qu'Aude Nowak a nommée « De battre mon cœur a commencé », montre la nébuleuse de la Lagune et la nébuleuse Trifide entre l'Aiguille du Midi et le Mont Blanc du Tacul (en rose au centre). La nébuleuse Oméga est également visible en haut à gauche. Cette photographie, qu'Aude Nowak a nommée « De battre mon cœur a commencé », montre la nébuleuse de la Lagune et la nébuleuse Trifide entre l'Aiguille du Midi et le Mont Blanc du Tacul (en rose au centre). La nébuleuse Oméga est également visible en haut à gauche. © Aude Nowak

Jamais lassant

Pour autant, l'astrophotographe ne changerait pour rien au monde son cadre de travail. « La montagne, c’est mon univers. Je connais l’histoire de l’alpinisme. Donc, quand je vois des sommets, je vois des itinéraires, des histoires d’alpinistes, et l’alliance avec le ciel me parle et me touche », raconte-t-elle.

« J’aime aller chercher ce qui n’est pas facile d’accès, poursuit-elle. Cela fait partie de ma personnalité. J'aime ramener aux gens qui n’ont pas tous accès à ces endroits un petit bout de la beauté de l’univers. »

Même si tous les mois ne se ressemblent pas, même si gravir les sommets a un coût financier – prix du téléphérique, du parking –, Aude Nowak affirme vivre de sa passion. Ses clichés ne dorment jamais longtemps sur la carte mémoire de son appareil photo : ils sont tirés en grands formats, puis exposés et pour certains vendus.

La rencontre et les échanges avec le public intéressent la photographe. « Ce qui est motivant, c’est de comprendre pourquoi ils achètent mes productions et quel est leur ressenti face à mes images. Je trouve ça magnifique. »

Cette seconde capture, nommée par Aude Nowak « Wonderful life », montre le cœur de la Voie lactée au-dessus du Mont-Blanc, ainsi que la nébuleuse de la Lagune et la nébuleuse Trifide en haut à gauche de l'image. Cette seconde capture, nommée par Aude Nowak « Wonderful life », montre le cœur de la Voie lactée au-dessus du Mont-Blanc, ainsi que la nébuleuse de la Lagune et la nébuleuse Trifide en haut à gauche de l'image. © Aude Nowak

À la question de savoir si elle pourrait se lasser de prendre en photo les montagnes et les étoiles, Aude Nowak répond par la négative. Notamment parce qu’elle n’a pas rempli l’objectif qu’elle s’est fixé. Celui de prendre en photo les astres depuis tous les sommets alpins de plus de 4 000 mètres. Il y en a précisément 82, répartis entre la France, la Suisse et l’Italie. « Je dois en avoir fait la moitié », confie-t-elle dans un éclat de rire. Alors non, elle ne rangera pas de sitôt l’appareil photo au placard.

À lire aussiLes Nuits des étoiles: «un spectacle» et «une ambiance» procurant «un choc esthétique et émotionnel»

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway