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Les Femmes du square : des nounous d’avant-garde sur France 3

3 month_ago 27

         

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Engagée comme nounou par une famille aisée, une jeune Ivoirienne découvre la précarité de ce métier.

Engagée comme nounou par une famille aisée, une jeune Ivoirienne découvre la précarité de ce métier. MyCanal

Le film de Julien Rambaldi jette un regard original et pertinent sur les baby-sitters parisiennes avec une excellente distribution.

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Si Eye Haïdara avait été américaine, on aurait parlé de la nouvelle Whoopi Goldberg. Si elle avait été un homme, on aurait dit le nouvel Omar Sy. L’actrice française Eye Haïdara est Eye Haïdara, et c’est déjà beaucoup. Son personnage d’Angèle lui doit énormément. Du bagou, de la tchatche, du culot à revendre.

Mais Les Femmes du square n’est pas un one-woman-show. La palette de l’actrice est large, elle ne se contente pas du registre comique. Rage froide ou sensualité chaude, elle ne se laisse pas enfermer dans un rôle figé. Surtout, elle bénéficie d’un scénario bien ficelé, denrée de plus en plus rare dans le cinéma populaire français.

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Angèle, jeune femme ivoirienne, accepte une place de nounou chez une mère en instance de divorce pour échapper à un caïd qui la rackette. Elle découvre une communauté de gardes d’enfants à domicile, ces « femmes du square », souvent sans papiers, dociles et corvéables. Angèle la frondeuse va venir en aide à l’une d’entre elles, exploitée par son employeuse.

On pense à Toledano et Nakache. Pas tant parce que Eye Haïdara était du Sens de la fête  (la fille en colère puis amoureuse de Gilles Lellouche), mais parce que la comédie est ici assortie d’une vraie acuité sociologique. Le film met en lumière des femmes invisibles des beaux quartiers, au cinéma comme dans la rue, où le regard du passant pressé les ignore. Au passage, le bobo peut être aussi un beau salaud. Surtout quand il est question d’argent et d’heures supplémentaires.

Mère dépassée

L’intrigue des Femmes du square ne néglige aucun personnage secondaire. Les collègues d’Angèle, Wassia (Bwanga Pilipili) et Fatou (Jisca Kalvanda), existent pleinement. Tout comme Léa Drucker, émouvante en mère dépassée. Même Arthur (Vidal Arzoni), l’enfant dont s’occupe Angèle, n’est pas horripilant ni mièvre mais plutôt amusant et attachant avec sa coupe Playmobil et sa malice. Quant à l’humoriste Ahmed Sylla, il prouve qu’il vaut mieux qu’un supporteur de l’OM infiltré chez les supporteurs du Paris Saint-Germain (Classico, sur Prime Video). Il est ici parfait en avocat petit-bourgeois tiraillé entre son béguin pour Angèle, une certaine probité, et son dévouement à son patron (Louis-Do de Lencquesaing, toujours bon dans la veulerie), son intérêt personnel - on le retrouvera bientôt, excellent aussi et pas drôle du tout dans Un petit frère, de Léonor Serraille, présenté au Festival de Cannes, autre vision de l’immigration africaine en France.

Quitte à jouer la carte de la diversité, le comité de sélection français des Oscars 2022 aurait pu choisir Les Femmes du square. Il a préféré Saint Omer, le film prétentieux et désincarné d’Alice Diop, nanti du lion d’argent à la Mostra de Venise. Outre le fait que Julien Rambaldi soit un cinéaste blanc mettant en scène une héroïne noire, il a le tort de ne pas citer Marguerite Duras. Grave erreur.

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